Battlefield 4 et NFS Rivals : premières impressions
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Le 1er octobre marquait le début de la bêta fermée du prochain opus de Battlefield. A cette occasion, EA présentait la bête à la presse, ainsi que Need For Speed Rivals, sur console Next-Gen. Ca se passait au Royal Monceau à Paris, et nous y étions !

Qu’est-ce qui n’aurait pas déjà été dit sur Battlefield 4 et que l’on pourrait dire ? Depuis l’E3 et la GamesCom, les informations pleuvent sur le prochain bébé de DICE. Si vous avez vécu dans une grotte ces derniers mois, voici donc ce qui se passera dans Battlefield 4 :

– Supporté par le moteur graphique maison Frostbite 3, vos rétines vont clairement en prendre pour leur grade, que ce soit avec les explosions, les débris, la poussière, les cinématiques, ou encore les gouttes d’eau qui vont s’écraser sur votre écran. BF4 est beau, qu’on soit sur terre, dans les airs ou sur la mer.
Levolution sera présenté pour la première fois. Si vous vous souvenez du trailer de l’E3, c’est le système qui vous permet d’abattre un immeuble sans que ce soit scripté, ou de faire des portes dans les murs, dans le cas où vous ne pourriez pas vous faufiler subtilement. D’autres détails peuvent être utiles et vous donneront des avantages tactiques, quoique moins spectaculaires et plus classiques, comme détruire les lumières d’un bâtiment.
– Des cartes énormes pour un mode multi qui accueillera, dans la plupart des cas – sauf a priori pour le mode « Domination », capture de drapeau, qui promet des sessions courtes et intenses avec peu de joueurs dans des cartes moins étendues -. Pas moins de 64 joueurs, PC et consoles (PS3, 360, et next-gen), sans que cela n’atteigne la fluidité.
La fonction commandant, sur nomades, PC et interface console : deux commandants s’ajoutent aux 64 joueurs. Ils restent spectateurs du front, et peuvent demander, sur leur tablette, une frappe aérienne sur les unités ennemies, du soutien avec des munitions ou des kits de soin, des précisions sur les objectifs à atteindre, etc. Cerise sur le gâteau, vous pourrez désactiver le commandant ennemi avec une frappe EMP.
– Si vous êtes créateurs de vidéo, le mode spectateur va être implanté.
De nombreux véhicules supplémentaires viendront agrémenter vos ballades, et ils popperont selon les maps.
– Pour finir avec le multi, vous aurez également la possibilité de customiser de manière très poussée vos armes et vos véhicules : de la peinture au chargeur, en passant par la visée, des choix assez dantesques s’offrent au joueur, ce qui donnent des armes et des véhicules vraiment uniques.
Un mode solo que l’on promet épique viendra essayer de faire oublier celui de BF3, où vous incarnerez le sergent Recker, de l’escouade Tombstone, envoyée en Chine pour récupérer un VIP dont l’identité est inconnue. TIN TIN TIIIIIIIIIIN. On n’en sait pas trop, mais ça part en sucette et ça se transforme en rien de moins qu’une guerre totale.
Le Battlelog a été mis à jour avec la sortie de la bêta fermée, et vous permettra de customiser vos armes sur votre smartphone, avec répercussion immédiate dans le jeu.

 

BF4_Levolution_Siege_of_Shanghai

 

En bref, ça va mawacher, comme disait mon adjudant-chef. Mais comme un gameplay vaut mille présentations, autant se faire une idée. On me met une manette de Xbox One dans les mains, un casque sur la tête, la musique à fond, c’est parti. Quoi? Vous êtes sûrs ? Non parce que je suis une brêle à la manette, hein. Sans mentionner que j’ai le sens tactique d’une tortue sur le dos.

Première impression, c’est joli, mais pas forcément aussi impressionnant que sur la présentation – en même temps, les décibels à fond, sur un écran géant, ça enverra toujours plus que sur un petit écran où on a le nez dedans, no shit Sherlock. J’utilise un soldat d’assaut ricain. Le but de domination est donc de prendre trois points, un mode capture the flag tout à fait classique.
La prise en main est instinctive et la manette One est très agréable – sauf pour la croix directionnelle, mais je ne l’ai pas beaucoup utilisée. Elle sert à changer votre arme et prendre vos accessoires de classe -, et la visée assistée n’est pas non plus trop évidente.
Pas de mode commandant dans la partie de domination, mais une partie qui se déroule à 300 à l’heure, assez jouissive. Cela dit, ce n’est pas réellement innovant, mais c’était évidemment impossible de proposer 64 PC dans les locaux de l’hôtel. Donc wait and see, avec la prise en main des véhicules et un vrai shitstorm sur la carte, à base d’explosions. Je reste donc globalement positivement enthousiasmée par BF4, en dépit que ce n’est pas mon genre de prédilection.

Pour mémoire, BF4 sortira sur PC et consoles current gen le 31 octobre, le 22 novembre sur One et le 29 novembre sur PS4.

Outre BF4, cette soirée a été l’occasion de mettre la main sur NFS Rivals. Il s’agit de rien de moins que des courses-poursuites frénétiques entre flics et pilotes hystériques. Je ne m’attarderai pas sur le sujet, n’étant pas une fine connaisseuse de la série. En tous les cas, ce n’est pas un open world qui nous a été présenté, mais une sorte de long circuit que vous devrez brosser pour chercher vos cibles et engager vos poursuites, jusqu’à la destruction de vos rivaux. Là aussi, c’est très joli, notamment dans la gestion météo et des effets de poussière – le diable est dans les détails, comme on dit. La prise en main, cette fois sur une manette PS4, est immédiate, et après deux semaines sur GTA V, quel ravissement d’avoir des bagnoles qui tiennent le circuit, même à 200km/h, et qui font des drifts corrects – je vous avais dit que j’étais nulle avec une manette ? On attend de voir ce que ça donne avec le jeu complet et le mode histoire, la principale crainte étant dans la répétitivité du circuit.

Need for Speed : Rivals sortira le 21 novembre sur PC, current gen et next gen.

 

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