[Test PS3] Assassin’s Creed IV : Black Flag
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Depuis 2007, la licence Assassin’s Creed a vu bien des opus, dont les deux derniers sur consoles de salon, Assassin’s Creed : Revelations (qui révélait autant de choses qu’une boîte crânienne de poulet) et Assassin’s Creed III (bourré de bugs et à la fin vaguement ratée), montraient une certaine fatigue de la licence.
Ce n’est donc pas sans crainte ni sans surprise que les joueurs ont suivi les annonces sur Assassin’s Creed IV : Black Flag. Quoi, on remonte dans le temps ? Mais des batailles navales, quel rapport avec la choucroute assassine ? Et de toutes façons Desmond et le monde sont mal barrés pour une nouvelle aventure, non ?
Il y avait de quoi être circonspect. Cet épisode a-t-il malgré tout donné un second souffle à la saga ?

Synopsis

1715. Les pirates dominent les Antilles. Ils ont instauré une république sans foi ni loi dans laquelle règnent la corruption, l’avidité et la cruauté.

Parmi ces hors-la-loi : Edward Kenway, un jeune capitaine impétueux. Son combat pour la gloire lui vaut le respect de grandes figures comme Barbe Noire, mais l’entraîne aussi dans la guerre ancestrale opposant Assassins et Templiers, une guerre qui pourrait détruire tout ce que les pirates ont construit.

Tout un programme !

Pour ceux qui ont joué aux jeux précédents, les mécaniques de jeux sont les mêmes : le principe de la touche R1 qui sert à tout (c’est-à-dire courir et escalader) a été conservé, et il n’y a même plus besoin d’enfoncer la touche O pour bousculer les gens pendant qu’on court, Edward le fait comme un grand. Les déplacements se font donc quasiment tout seuls. Quasiment. Mais nous y reviendrons.
Les combats sont toujours dans la même veine : une touche pour attaquer, une pour contrer et une pour « briser la défense ». Ça ne va donc pas chercher très loin, mais les ennemis attaquant assez facilement par packs de vingt-deux, ce n’est pas plus simple pour autant : les revolvers et autres grenades fumigènes deviendront rapidement vos meilleurs amis.
Les batailles navales en revanche ont été un peu affinées par rapport à Assassin’s Creed III : il est plus facile de viser avec les différents canons à notre disposition, et il ne s’agira pas uniquement de couler les navires adverses comme des gros sauvages. Vous pourrez également les aborder, avec votre équipage, et suite à une lutte sanglante sur le pont (durant laquelle vous devrez accomplir différentes actions, selon le type de bateau), vous pourrez, après l’avoir pillé, voler le vaisseau, ou vous en servir pour réparer le vôtre, ou encore le vendre pour faire baisser votre notoriété : en effet, ce n’est pas celle d’Edward qui augmente quand il trucide des gens en ville, mais bien celle de votre navire au gré de vos méfaits en mer.

*pan pan* Yeaaaaaaah *tsing tsing*

*pan pan* Yeaaaaaaah *tsing tsing*

 

On constate également une amélioration des possibilités d’infiltration. C’est pas du Splinter Cell, mais il est quand même plus facile de se fondre dans le décor pour poignarder vos adversaires avec grâce, élégance, et surtout, discrétion. Bon, c’est parfois un peu ridicule, quand Edward est « invisible », car caché par trois herbes hautes de vingt centimètres, mais ça rend quand même le jeu un peu plus excitant. D’autant que la vision d’assassin permet désormais de « marquer » les ennemis, les rendant visibles même à travers les murs. Alors, j’en vois certains râler au fond : « quoi, marquer des cibles ? Mais l’immersion, toussa toussaaaa ». Certes. Mais ça permet de varier les stratégies, et quand vous devrez partir en filature et que vous n’aurez plus besoin d’être collé à la cible  pour ne pas être désynchronisé, vous changerez de disque. (et puis bon, l’immersion avec une carte interactive depuis le premier opus de toutes façons…)

On est aussi débarrassé de la plupart des scènes un peu lourdes, qui consistaient, dans les jeux précédents, à fuir les lieux du crime, poursuivi par toute une garnison. Alors, oui : « Immersioooon, toussaaaa ! », on vous a entendu la première fois. Mais courir en rond comme des cochons malades dans une ville en attendant que les soldats se lassent, c’était quand même pas la partie la plus captivante du gameplay.

En plus de la trame principale, il y a bien sûr pléthore de choses à faire :

capturer les forts maritimes, et dévoiler ainsi une portion de la carte de façon précise (et, accessoirement, pouvoir ensuite croiser dans les eaux qu’il surveillait sans vous faire accueillir à coups de boulets)
pêcher. AU HARPON ! Concrètement, lors de vos virées marines, vous allez découvrir des points de pêche. Edward pourra alors sortir sa barque et ses harpons, et chasser des baleines, des cachalots… des REQUINS BLANCS. C’est pas écolo du tout, mais c’est assez épique, et en plus, ça vous procure des ressources.
chasser :  les améliorations d’Edward étant gratuites dans le jeu, il vous faudra chasser pour vous procurer les ressources nécessaires à leur confection, et ainsi augmenter votre barre de vie, la capacité de vos bourses, etc.

Des bourses. Pour ceux qui auraient eu l'esprit mal placé.

Des bourses. Pour ceux qui auraient eu l’esprit mal placé.

 

trouver des trésors, avec des CARTES. En effet, tout au long de l’aventure, Edward trouvera des cartes au trésor, et devra ensuite deviner à quel lieu elles correspondent, pour déterrer un coffre et en piller le butin. Une chasse au trésor quoi.
plonger en apnée pour piller des épaves.
collecter moult choses : des chansons pour votre équipage (d’ailleurs, il est fortement conseillé d’en collecter au moins cinq ou six, même si la collecte dans les jeux n’est pas votre tasse de thé. Non parce que sinon, votre équipage chantera toujours la même sur le pont, ça pourra possiblement vous donner des envies de meurtre, au bout d’un moment…), des pages de manuscrit, des reliques (pour débloquer une armure), des clés de templiers (pour débloquer une armure également), des plans d’amélioration pour le Jackdow…
envoyer votre flotte en missions commerciales

Et bien sûr, il y a toujours les contrats d’assassins, auxquels s’ajoutent désormais les contrats maritimes.

Notons au passage que la version PS3 propose une aventure « d’une heure » avec Aveline, l’héroïne d’Assassin’s Creed III : Libération, sur PS Vita. Bon, comptez une grosse demie-heure plutôt qu’une heure. Se passant un peu hors de tout contexte, cette mission a surtout pour mérite de faire découvrir Aveline à ceux qui n’ont pas joué à l’opus sur console portable, mais ça s’arrête là : en même temps, en une demie-heure, on ne peut pas mettre grand chose en place. C’est un petit plus disons, mais rien de transcendant.

Un requin. Avec un HARPON. C'est pas un peu classe ?

Un requin. Avec un HARPON. C’est pas un peu classe ?

 

Enfin, on échappe pas aux séquences dans le « présent ». Mais elles sont relativement courtes, et ne nécessitent, la plupart du temps, que de se rendre d’un point à un autre pour écouter quelques lignes de dialogues. Il est intéressant toutefois de noter que tout se passe en vue subjective : vous incarnez un personnage sans nom et sans visage. Vous êtes vous, en somme.
Il faudra également pirater quelques ordinateurs : les casse-têtes sont amusants, mais pour ceux qui se lanceront dans les piratages facultatifs, histoire de débloquer quelques informations supplémentaires, ça risque vite de devenir lourdingue. C’est amusant cinq minutes, en somme, mais guère plus.

« Pléthore » n’était donc pas usurpé, et si il faut une grosse quinzaine d’heures pour finir l’aventure principale, il en faut beaucoup, beaucoup plus pour explorer le jeu dans sa totalité. Rien qu’améliorer le Jackdow entièrement prend des heures, car c’est horriblement coûteux, en espèces et en matériel.

Après, si le jeu s’est globalement débarrassé des bugs qui pourrissaient les aventures de Connor, il n’a pas vraiment amélioré son gameplay. C’est sans doute une tare génétique, mais tout comme Connor, et tout comme Ezio avant lui, Edward va tenter d’escalader tout ce qu’il va croiser sur son chemin. C’est parfois pénible au-delà de toute mesure, par exemple quand vous êtes à un mètre de quelqu’un que vous devez attraper, au sol, et que subitement votre personnage escalade la clôture, juste parce qu’elle était à côté. Et sur les bateaux, il est presque impossible de courir : entre les membres d’équipage, les canons, les mâts, les dispositifs permettant de se catapulter sur les hunes, vous arriverez rarement à la barre sans avoir insulté votre console au moins deux ou trois fois… Ce n’est pas comme si les joueurs avaient dix doigts à leur disposition et qu’il était donc possible d’avoir une touche pour courir et deux touches simultanées pour grimper.

Ni vu, ni connu, j't'embrouille.

Ni vu, ni connu, j’t’embrouille.

 

Les déplacements sont également assez hasardeux lorsqu’Ed nage en apnée pour explorer les épaves : certaines configurations se font assez bien, mais dès que les lieux sont étroits, c’est le drame. Et puis alors viser entre les oursins (qui, au passage, vous retirent une moitié de barre de vie… Des OURSINS) et une paroi, c’est apparemment trop compliqué.
Hasardeuses aussi les batailles navales, selon la configurations des lieux : il vous faut gérer les déplacements de votre vaisseau, le sens du vent, la houle (parce que le jeu n’a peur de rien, et peut vous lâcher une tempête tropicale en plein combat), les canons, les déplacements des navires ennemis, leurs lignes de mires, et en plus, faire attention de ne pas vous briser sur la côte, si vous devez attaquer près des terres. Ça fait beaucoup en même temps, surtout que votre équipage ne sert A RIEN : votre quartier-maître vous dit bien : « attention, olalala, des écueils, des écueils ! », mais pensez-vous qu’il prendrait la barre pour les éviter ? Bien sûr que non.

Certains joueurs regretteront également le nombre de missions basées sur la filature, puis l’espionnage de personnages. Suivre des gens en sautant de ballots de paille en groupe de prostituées, ça va bien cinq minutes, mais bon, les roulés-boulés dans les fourrés pour écouter ce que disent les templiers… C’est pas la panacée question gameplay.

Et si on buvait du rhum dans des gobelets de 2 litres ?

Et si on buvait du rhum dans des gobelets de 2 litres ?

 

On peut enfin s’interroger sur la pertinence de toutes ces actions secondaires, notamment les collectes. La chasse est relativement justifiée par l’équipement d’Edward, mais collecter des chansons, des manuscrits (qui vous apportent quelques informations, mais guère plus), des artefacts, des trésors… Ça fait quand même beaucoup, même si le fait d’être un pirate justifie de sillonner les mers en tous sens. Le coût de l’amélioration du navire pose question aussi… On pourrait avoir l’impression que c’est une manière d’augmenter la durée de vie.

Et en parlant de durée de vie, n’oublions pas le mode Multijoueur. Il reprend peu ou prou les mêmes bases que ses prédécesseurs. Vous pourrez donc jouer sur différentes maps à celui qui tuera le plus ses adversaires en mourant le moins, avec force gadgets propres à chaque personnage, mais vous pourrez également jouer à coop avec vos amis, et même créer vos propres maps.
Si l’on aime le multi, celui d‘Assassin’s Creed IV est plutôt de bonne qualité, et permettra de tuer quelques heures.

we're fabulous !

we’re fabulous !

 

On s’amuse donc dans Black Flag, nonobstant les défauts cités ci-dessus. On s’amuse même beaucoup, parce qu’on est  UN FRACKING PIRATE ! Ceux qui n’ont pas aimé les prémices de la navigation dans AC III seront évidemment déçus (et peuvent même passer leur chemin, pour être parfaitement honnête), mais pour les autres, c’est un fantasme d’enfant qui se réalise, d’autant que le décor, l’ambiance sont plutôt réussis.

Si la version sur next-gen est évidemment plus jolie, surtout au niveau des textures, il n’y a pas à se plaindre sur PS3 : l’eau est belle, et, lorsque le vent est un peu fort, on sent presque les embruns nous fouetter le visage. La luminosité équatoriale est assez bien rendue, la bande sonore plante très bien le décor, que ce soit l’équipage chantant sur le pont, la musique, ou le bruit du vent dans les voiles. La végétation et l’architecture font le reste. On y est dans les Caraïbes, et certains sentiront presque les moustiques.
Bon, après, voilà, on a quand même des PNJ qui ont une fâcheuse tendance à se cloner, des ombres un peu pixelisées, surtout sur les visages, et quelques character-design pas forcément des plus réussis. Mais on peut chasser des baleines avec un harpon. On peut pas tout avoir.
Petite note au passage : messieurs les développeurs, quand vous créez un village d’Assassins, et que les hommes sont habillés de pied en cap, vous serez gentils de ne plus nous servir des femmes à moitié à poil, le nombril à l’air n’étant pas une arme des plus efficaces. Et puis ça n’arrête pas très bien les balles.

Le temps se gâte...

Pourtant, ils avaient dit « couvert avec quelques éclaircies »

 

Quant à l’histoire…  Parce que je vous vois au fond, trépigner, après les événements du III : Et Desmond ? Et le monde ?

L’époque « contemporaine » nous plonge dans un studio de jeux vidéo, assez aseptisé, Abstergo Entertainment.  Au sein de celui-ci, vous explorez des mémoires (celles d’Edward Kenway donc), pour voir ce qui serait bankable en jeu vidéo. Quid de Junon, censée dominer le monde ? Ben, pouet, un peu, en fait.
On en apprend un peu plus sur les motivations d’Abstergo, bien sûr, et sur Desmond, au gré des piratages obligatoires et facultatifs, mais sans plus. Il y a bien une petite tramouille qui relie l’époque « contemporaine » et celle d’Edward et qui étoffe un peu la mythologie générale de la saga, mais qui omet superbement l’espèce de BOMBE que devrait représenter la fin du jeu précédent en terme d’impact sur le monde.
En revanche, toute la mise en abyme et la caricature de la création d’un blockbuster vidéo-ludique via les dossiers que l’on trouve dans les divers ordinateurs, c’est plutôt rigolo : les études marketing expliquant pourquoi Altaïr, Ezio ou Connor ne fonctionneraient pas, ou qu’Aveline pourrait plaire à un public féminin, à présent « 50 % des joueurs », à condition de la rendre « plus femme », c’est drôle, même si ça n’a aucune espèce de rapport avec la choucroute templière.

L’époque des pirates de son côté… Bon, on va pas se mentir, on est entre nous : c’est du Assassin’s Creed, ça ne va donc pas chercher très loin dans les profondeurs et la finesse, et l’ensemble est assez bateau (ho ho ho). Mais malgré quelques moments qui sonnent un peu creux, la faute sans doute au manque de dialogues préalables, qui auraient posé quelques bases, l’ensemble fonctionne. Les personnages, parfois drôles, parfois irritants, véhiculent en tous les cas bien plus d’émotions que ceux d’Assassin’s Creed III, notamment Connor.

Chez les pirates aussi on tape causette. Mais pas trop fort.

Chez les pirates aussi on tape causette. Mais pas trop fort.

 

Edward ne plaira pas à tous, mais il est attachant. Souvent à la limite du boulet, sans jamais la franchir, il est humain, et relativement classe dans son genre.
L’histoire le fait cependant agir plus en tant que pirate qu’en tant qu’assassin, il est donc témoin plus qu’acteur. Et si les histoires de pirates croisent assez souvent celles des Templiers et des Assassins, Edward n’est au final pas témoin de grand chose : comme d’habitude, les deux factions s’affrontent via des questionnements philosophiques amenés aux forceps, sans aucune nuance. C’est dommage, d’autant que l’artefact après lequel tout le monde court dans cet épisode pouvait être traité un peu plus finement. En tout cas, si des agents de la NSA jouent à Assassin’s Creed, ils vont adorer.

On aurait aussi aimé une fin avec un peu plus de panache, l’ensemble retombant un peu comme un soufflé après toutes ces aventures.

Globalement, le jeu a pas mal de qualités, mais aussi des défauts et des approximations, qui auraient pu ne pas être, et qui sont même parfois franchement lourds, comme l’escalade compulsive.
Mais il marchera très bien sur la plupart des joueurs, même ceux n’ayant jamais touché un opus de la série. Parce qu’il joue sur les cordes les plus primaires pour beaucoup de joueurs : la mer, la chasse au trésor, les PIRATES ! Plus fort que le Club des Cinq, qui découvre pourtant un passage secret et un coffre mystérieux toutes les trois pages. Aborder des navires, en se laissant tomber de la hune, un sabre dans une main et un pistolet trop classe dans l’autre, ça ne peut que marcher. Trouver une carte avec un dessin dessus, et en déduire la position d’un trésor enfoui dans le sable, comment ne pas succomber ? C’est l’aventure, la VRAIE, la syphilis et le scorbut en moins.

Le Club des Cinq aussi a un bateau.

Le Club des Cinq aussi a un bateau.

 

Cependant, si on replace ce volet au sein de la saga, on peut quand même se demander pourquoi Ubisoft n’a pas tout simplement lancé un jeu basé uniquement sur les pirates. Parce qu’au final, on ne peut pas dire que le schmilblick assassin ait beaucoup avancé… Peut-être était-ce une volonté de relancer la franchise, mais le gameplay n’a pas changé d’un pouce, et les batailles navales ne peuvent pas s’exporter à l’envi. Ça ne relance donc rien du tout.
Parce que si avec trois fois rien, deux pirates et un assassin, on peut avoir un jeu cool, avec trois fois rien, deux révolutionnaires et un assassin par exemple, ce serait plus tendu, Robespierre et les vignes de Montmartre étant franchement moins swag qu’Anne Bonny et les cocotiers des Caraïbes.
Alors, même s’il est jouissif de beugler « Hardis matelots ! Françoise ! » et si le jeu offre une aventure bienvenue et sans prise de tête, remis dans le contexte de la saga, on est pas tellement plus avancés, et, depuis que les Templiers, les Assassins et la Première Civilisation se tournent autour, on a surtout l’impression que tout ce beau monde tourne en rond. Et nous avec.

Françoise Hardy n'est jamais hors sujet.

Françoise Hardy n’est jamais hors sujet.

 

Assassin’s Creed IV : Black Flag est un jeu sympa, parce que les pirates sont sympa. Il offre  une aventure sans prise de tête, mais prenante malgré tout, au gré du vent et des marées, mais s’il ajoute des possibilités avec les batailles navales, il ne renouvelle pas vraiment le cœur du gameplay, à savoir les assassinats et l’infiltration. Ou, quand il le fait, à grands renforts de filature, on ne peut pas dire que ça soit hyper excitant. 
Du coup, il faut vraiment espérer que l’arrivée des consoles nouvelle génération donnera  un nouvel élan aux développeurs d’Ubisoft, et partant, à la franchise, qui semble ne plus tellement avoir de direction scénaristique et se repose un peu sur ses lauriers quant aux mécaniques de jeu.

 

 

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L'auteur

Fille de Mary Poppins et Xena la Guerrière, aime se promener dans les bois pluvieux. Avec une console. Ou un comics. Avant que les cylons n'arrivent...

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