[Avant-Première] Les portes du soleil, avec Lorie, Smaïn, et Mike Tyson
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Assister à l’avant-première d’un film avec Smaïn, Lorie, et Mike Tyson, est à marquer d’une pierre blanche dans la vie d’un cinéphile. Un événement à ne pas rater. Un film à découvrir avec des paillettes dans les yeux… mais en fait, là, non. En bons reporters de l’extrême, GentleGeek était quand même là pour vous. Retour sur une soirée mémorable, avec les témoignages inédits des victimes.

img_portesoleil1 En ce cinquantième anniversaire de son indépendance, l’Algérie va être confrontée à une menace qui risque de rouvrir de profondes blessures. Un ennemi complote dans l’ombre et projette de déclencher des actions violentes sur le territoire algérien. L’OAS, l’ancienne organisation terroriste, renaît de ses cendres. L’association criminelle est dirigée par SLIMANE, un homme sans foi ni loi, animé par un profond désir de vengeance. SLIMANE va semer la terreur au sein de la société algérienne. Il est aidé en cela par la sulfureuse et impitoyable SANYA, son bras armé. Mais un homme va se dresser contre eux. Il s’appelle JAWED. Membre des services secrets, il infiltre la bande de SLIMANE et va nous entraîner dans un tourbillon d’actions et d’émotions. Prêt à donner sa vie pour son pays, il va affronter les démons du passé.

20h30, le 10 mars dernier. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la deuxième salle du Grand Rex est presque comble pour cette avant-première des Portes du Soleil (Algérie for ever, TMTC, comme dirait Claude François). Devant nous, Jean-Michel prend place. « Il fait chaud ici » dit-il en retirant sa veste. « Y’a du monde dis donc ». Et si y’a du monde, ça ne présage que du bon, c’est bien connu. Mais trêve de blablas : après quelques mots du distributeur, l’équipe du film arrive enfin.

De gauche à droite : Henri Salvador, Lorie, un parfait inconnu, et Gérard Depardieu.

De gauche à droite : Henri Salvador, Lorie, un parfait inconnu, et Gérard Depardieu.

Lorie, pour une fois, n’est pas restée toute seuleSous les applaudissements d’une salle quasi exclusivement composée de nostalgiques de l’OAS et de nostalgiques de Lorie (leur meilleure amie), l’équipe du film fait son entrée : le réalisateur, Jean-Marc Minéo, réalisateur de Bangkok Renaissance, mais surtout connu pour son rôle de figurant dans Baise Moi. Smaïn le suit, fringué incognito pour des raisons que l’on comprendra dans quelques minutes, talonné par Lorie, qui pour une fois n’est pas restée toute seule. Patrice Quarteron, bien plus présent à l’avant-première que dans tout le film, fait une entrée triomphale en brandissant le drapeau algérien.

Patrice, Patriiiice, combien de fois on t'as dit de laisser Niels Arestrup tranquille... Ah, quel bout en train ce Patrice !

Patrice, Patriiiice, combien de fois on t’as dit de laisser Niels Arestrup tranquille… Ah, quel bout en train ce Patrice !

le premier film d’action de l’histoire du cinéma algérienFrisson de gêne pour certains, frisson ému pour d’autres, prêts à découvrir ce qui se revendique comme le premier film d’action de l’histoire du cinéma algérien (sigh). Jean-Marc Minéo donne le ton : « Je voulais faire un film « à l’américaine », mais où un agent secret algérien combat sous son drapeau et sauve son pays. » Bref, ça commence fort, surtout qu’on nous annonce ensuite que maintenant, le film est à nous. Oui, à nous ! Son destin est entre vos mains. Et comme chez GentleGeek on est des optimistes nés, on attend le chef d’œuvre imprévu. Ça va envoyer du lourd. La salle sombre dans les ténèbres. Le film commence enfin. Et là… c’est le drame.

Jean-Marc Minéo, le réalisateur, et l'acteur-Producteur ZakariaRamdne sont venus souhaiter bonne chance au public.

Jean-Marc Minéo, le réalisateur, et l’acteur-Producteur ZakariaRamdne sont venus souhaiter bonne chance au public.

Algérie Tray Fort !

le directeur de la photo voue une haine viscérale aux épileptiques Dès les premières minutes, le ton est donné : le directeur de la photo voue une haine viscérale aux épileptiques et ce film a pour but de les éradiquer. Le montage, saccadé à l’extrême, enchaine les tics visuels et les flashs de transition, se révèle encore moins lisible qu’une production EuropaCorp, dont il imite clairement le style, mais rate son coup, encore et encore. C’est long, c’est dur : ce n’est que le générique, mais déjà on revoit sérieusement à la baisse nos espérances (pas hautes à la base) sur le film. Et personne n’a encore parlé à l’écran !

Passé une scène d’introduction de notre héros, en mode flashback, c’est à Smaïn (le fameux SLIMANE) que revient l’honneur du premier dialogue, qui viendra définitivement doucher nos ambitions :
« Alors Slipman, toujours vivant ? »
« Et toi, toujours aussi con ? »
LORD, TAKE ME NOW.

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Dans le rôle du grand méchant, autant le dire, Smaïn a encore du chemin à faire : on a surtout l’impression de revoir son interprétation du Schpountz. Entre gesticulations inutiles et crises d’hystérie sorties de nulle part (« Tu vas te taiiiiire !!!« , hurle-t-il a un personnage avant même que ce dernier n’ait osé piper mot), épaulé par une bande de demeurés tout droit sortis de l’asile des séries Z du coin, Smaïn aura bien du mal à redorer le blason de l’OAS. Patrice Quarteron joue un homme de main redoutable qui s’exprime uniquement en… sifflant. On ne sait pas pourquoi, mais il siffle, sans qu’à aucun moment son personnage ne soit contextualisé. Mais vu son intervention au début de l’avant-première, c’est peut-être pas plus mal qu’il ne dise rien.

"Mais pourquoi je me suis embarqué la dedans..." Un regard qui en dit long.

« Mais pourquoi je me suis embarqué la dedans… » Un regard qui en dit long.

Dans le rôle de la redoutable SANYA, Lorie donne tout ce qu’elle a, c’est à dire pas grand-chose. Maniant les armes à feu comme un nain proctocéphale manierait un lance-missile, Lorie shoote à l’aveugle, dézinguant au passage le troupeau de chèvres de l’agriculteur du coin.

I HAVE NO IDEA WHAT I'M DOING !

I HAVE NO IDEA WHAT I’M DOING !

Des prises de karaté mal assurées (les talons aiguilles, forcément, ça n’aide pas) ne suffisent pas à donner à son personnage l’envergure badass à laquelle on voudrait nous faire croire. Et ce n’est pas une scène improbable, censée nous éclairer sur le trauma du personnage, qui donnera un peu de profondeur à l’ensemble : si elle se veut dramatique, la scène provoquera surtout l’hilarité de la salle, et beaucoup de sympathie pour la poupée qui y participe contre son gré. « Depuis, je rêve de poupées qui sont mortes » nous confiera même une spectatrice quelques jours après avoir vu le film.

Lorie : une starfulah est née !

Lorie : une starfulah est née !

Il est beau. Il est fort. Il a la rage. Il veut sauver son pays. Mais on sait pas pourquoi. Mais la véritable attraction du film, celui que personne n’attendait (et pour cause), mais qui attire tous les regards (malgré nous), c’est Zakaria Ramdane. Producteur du film, l’acteur algérien, mannequin professionnel et cascadeur, se donne ici le rôle principal du film qu’il a entièrement financé. Et quel rôle ! Il est beau. Il est fort. Il a la rage. Il veut sauver son pays. Mais on sait pas pourquoi. Et c’est bien connu, pour sauver un pays, il faut un héros, un vrai :

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Ah non, pardon. Un héros, un vrai :

Nespresso, what else ?

Nespresso, what else ?

 

A défaut de sauver l’Algérie (difficile à faire quand le script est déjà aux fraises cinq minutes après le générique), il va surtout s’évertuer à sauver une boite de nuit miteuse de l’avidité de SLIMANE. Parce que quand quelqu’un veut soumettre l’Algérie tout entière au régime de terreur de l’OAS et qu’on consacre un film entier à sauver le pays, c’est tout à fait normal de cibler les deux tiers de l’intrigue sur un club privé pourri dans une ruelle d’Oran.

Baroudeur et un peu chafouin, le personnage de JAWED enchaine les perlesBaroudeur et un peu chafouin, le personnage de JAWED enchaine les perles, entre punchlines improbables (Connasse !Qu’est-ce que t’as dit ?J’ai dit « Quelle classe » !), des épreuves qui forgeront son caractère (une nuit ENTIÈRE dans une caravane miteuse remplie de moustiques !) et une course-poursuite en coccinelle dans les artères tortueuses d’Oran. Mais JAWED n’est pas qu’un héros redoutable prêt à tout pour son pays. C’est aussi un être humain. Avec des failles et des faiblesses. Malgré son entrainement d’agent secret, il se vautre ainsi lamentablement dans une bassine laissée derrière une porte, et sait aussi se montrer pédagogue quand il s’agit d’apprendre à la nunuche du coin à taper correctement dans un sac de frappe au lieu de faire son job. Quel homme ce JAWED.

Million Dinar Baby !

Million Dinar Baby !

Cauchemar en cuisine version OASQuelle sensualité aussi, quand, peu aidé par son doubleur, on a l’impression d’entendre parler un acteur de films X des années 70. Des doublages qui ne sont pas plus réussis chez les autres personnages, tant l’absence de synchronisation et le manque de conviction des voix françaises sont flagrants. L’influence du légendaire Gordon Ramsay se fait sentir dans chaque intonation et dans ce décalage post-synchro, et on frissonne de joie en se remémorant les meilleurs moments de Cauchemar en cuisine version OAS. Dans son rôle de siffleur mutique, seul Patrice Quarteron parvient ainsi à tirer son épingle du jeu.

Attention, séquence caméo qui met KO !

Attention, séquence caméo qui met KO !

Heureusement, JAWED pourra en plus compter sur le caméo improbable de Mike Tyson, venu filer un « coup de main » lors d’une baston en boite. Voulu comme un hommage à son apparition dans Very Bad Trip, ainsi qu’une manière d’ajouter « du réel dans la fiction » (dixit le réalisateur), Mike Tyson interprète son propre rôle au cours d’une scène d’anthologie aux dialogues bien sentis (« Tu te prends pour qui, le sosie de Mike Tyson ? » POW POW POW). Venu faire la promo de son livre (IRL comme dans le film), l’ancien boxeur n’a vraisemblablement pas trouvé absurde de se balader en djellaba, capuche rabattue jusqu’au nez, dans une boîte cradingue, plaque tournante de la drogue et de la prostitution, et à moitié plongée dans le noir pour aller joyeusement meuler du macho local aux côtés du héros/producteur. Ce combo douteux et inutile entre l’acteur égocentrique et l’ex-boxeur en mal de reconnaissance (de thune ?) n’aurait été complet qu’avec une pop-up Amazon invitant à acheter le fameux livre. De notre côté, on se demandait surtout « mais qu’est-ce que cette Starfulah ?« .

Mais qu'est ce que cette Starfulah ???

Mais qu’est ce que cette Starfulah ???

Au service pas très secret de on sait pas trop qui

img_portesoleil5L’ensemble aurait éventuellement pu être digeste si la réalisation parvenait à relever le niveau. Problème : les tics du début, aptes à agacer n’importe quel fan du Transporteur au bout de 5 minutes, se répètent et s’amplifient pendant le métrage. Outre les effets clipesques option épilepsie, Jean-Marc Minéo multiplie les ralentis au cours des scènes de combats, suivis d’accélérations fulgurantes qui rendent les enchainements martiaux particulièrement indigestes. Ou comment, après trois coups de pied donnés dans le vent et trois effets de caméra, les 15 sbires de SLIMANE se retrouvent à terre. Idem quand, filmant une simple scène de transition, le réalisateur délivre le même plan sous trois angles différents, agrémentés d’effets sonores et visuels. Une simple promenade à pied se révèle ainsi particulièrement longue, et aurait pu être réduite de moitié… Tout comme l’ensemble du film d’ailleurs, qui aurait certainement vu sa durée raccourcie si tout le gras autour avait été coupé.

Le plus marquant reste cependant le manque total de dynamisme avec lequel l’ensemble des scènes sont emballées, donnant un rythme d’ensemble très lent pour un film se voulant explosif, et l’accumulation d’hommages aux films d’espionnages et d’actions modernes. Les scènes se révèlent ainsi une succession de moments déjà vus ailleurs mille fois, et en mieux. Jean Marc Minéo étale ainsi un florilège de clins d’œil référentiels pétris « d’originalité », quand certaines ne relèvent pas du plagiat. La scène où Zakaria Ramdane (JAWED de son petit nom) prend en main la gestion de la boite pour lutter contre SLIMANE et ses méchants vigiles est donc une resucée involontaire et méphitique de Roadhouse, où Patrick Swayze menait la barque avec bien plus de charisme.

I STILL HAVE NO IDEA WHAT I'M DOING !

I STILL HAVE NO IDEA WHAT I’M DOING !

Bref, ça se voulait proche des standards du film d’action à la Taken, mais la platitude et le manque d’originalité de l’ensemble rapprochent surtout Les Portes du Soleil d’un (mauvais) épisode de RIS Police Scientifique.

l’absurdité du scénario a de quoi vous faire rêver.Des acteurs dans les choux, une réalisation plus hachée qu’un steak Bigard, le tableau ne serait complet que si le film délivrait son lot de scènes sorties de derrière les fagots. On vous le donne en mille… l’absurdité du scénario a de quoi vous faire rêver. Le script, échappé des cauchemars d’un clone raté de Steven Seagal sous crack avec moins de budget que la fête de la palourde de Riantec, ne vous épargnera rien dans les effets racoleurs et les clichés king size tournés par l’équipe de paintball de Plougastel.

On m'a mis plein de noir autour des yeux pour bien qu'on comprenne  que je suis MECHAAAANTE !

On m’a mis plein de noir autour des yeux pour bien qu’on comprenne que je suis MECHAAAANTE !

Vous attendiez des fusillades intenses ? Vous en aurez. Personne ne prend soin de se mettre à couvert, mais c’est pas grave, vu que vraisemblablement même en tirant à bout portant les bad guys sont capables de vous rater. Encore une fois, les effets de caméra délirants viennent vous laminer les yeux et c’est de toutes manières un miracle si votre rétine parvient à survivre jusqu’au bout d’un combat. Vous vouliez des courses poursuites qui vous cloueront au fauteuil ? Vous en aurez aussi (si vous êtes très bon public). C’est d’ailleurs amené finement, sans exagération ni excès de zèle : une balle dans le pneu, trente tonneaux en vol et une explosion ! La base, quoi. C’est tellement sobre que le héros (ah, ce JAWED !) éprouvera même le besoin d’aller vider son chargeur dans le réservoir de la voiture adverse, au cas où la cascade précédente n’aurait pas suffi à buter les occupants (et le caméraman).

- Pan pan pan ! - Mais quel naze, il a shooté le stagiaire....

– Pan pan pan !
– Mais quel naze, il a shooté le stagiaire…. On va avoir des emmerdes maintenant…

buter un vélo innocent, là on dit stop !Et quand les scènes en elle-même ne sont pas too much, des éléments improbables émaillent régulièrement le film, tant le scénario se résume à un enchainement de séquences sans transitions logiques entre elles. Ainsi, sans raisons apparentes, Lorie mitraille subitement un vélo d’appartement, provoquant l’incompréhension de SLIMANE et amenant la fameuse scène de trauma. Être une tueuse patentée ça passe. Jouer atrocement mal, ça passe encore. Mais buter un vélo innocent, là on dit stop !

Comme elle est méchante, Lorie bute un vélo d'appartement. La ligue de protection des vélos d'appartement envisage de porter plainte.

Comme elle est méchante, Lorie bute un vélo d’appartement. La ligue de protection des vélos d’appartement envisage de porter plainte.

Mieux : blessé et à l’hôpital, le héros se fait ouvertement draguer par la brigadière en chef de l’élite de la Police algérienne, sans oublier l’apparition complètement impromptue de diplomates et d’une ministre de la culture, jusqu’à la levée de drapeau finale histoire de rappeler que oui, dans ce bordel incompréhensible, on parlait bien de SAUVER L’ALGÉRIE DES MÉCHANTS. Bref, vous l’aurez compris, le scénario ne vous évitera AUCUN cliché et ne reculera devant AUCUNE absurdité pour mener son histoire (ou quel que soit le nom que vous voudrez donner à ce bullshit nonsensesque) à son terme.

"Il ne manquerait plus qu'un drapeau qui flotte pour que le cliché soit total." Ah ben... Ils l'ont fait...

« Il ne manquerait plus qu’un drapeau qui flotte pour que le cliché soit total. » Ah ben… Ils l’ont fait…

 

Trois heures plus tard, les lumières se rallument. On découvre avec stupéfaction que le film ne durait qu’une heure trente.

Trois heures plus tard, les lumières se rallument. On découvre avec stupéfaction que le film ne durait qu’une heure trente. Et que la salle est beaucoup moins remplie qu’au début du film. Il y a eu des pertes. Des pertes lourdes. Beaucoup de braves sont morts pendant cette séance. À commencer par nos rétines.

À la sortie de la salle, nous interrogeons un spectateur à l’air plus honteux que s’il avait été pris à sortir d’un sexshop douteux de la rue Saint Denis:

Monsieur, Monsieur, un petit mot sur le film, c’est pour Internet !
NAAAAAAAAAN laissez-moi tranquille, je ne veux plus jamais repenser à cette purge !!!

Des mots pleins d’espoir pour la pérennité de l’œuvre de Jean-Marc Minéo dans les annales du cinéma.
L’homme s’est rué vers la porte avant de se jeter sous un bus sans avoir eu le temps d’expliquer son geste.
On est restés perplexes.

Article rédigé par El Nioco et Flo.

Les portes du soleil, un film de Jean-Marc Minéo, avec Zakaria Ramdane, Lorie Pester, Smaïn, Mike Tyson. Sortie le 18 mars.

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Consequences will never be the same !

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  1. Pingback: [Poisson d'avril] Les Portes du Soleil : Algérie pour Toujours adapté en série télé par Netflix | Souvent copié, jamais collé ! 2 Avr, 2015

    […] GentleGeek on est resté un peu perplexe devant Les Portes du Soleil : Algérie pour Toujours, le nouveau film de Jean-Marc Minéo. Mais a priori, ce long-métrage d’action qui se […]

  2. Belle le 29 juin 2015
    bonjour, ce que vous écrivez est super, seulement les cinq derniers postes ont été un peu plus ennuyeux, alors je m'ennuie de tes grands écrits. Plusieurs écrits sont hors-sujet ! Allez !

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