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Surprise dans le stand Bethesda de la Paris Games Week : des dizaines d’ordinateurs joliment alignés nous ont permis d’essayer The Elder Scrolls Online, le fameux MMORPG à la fois attendu et très redouté. Un petit périple finalement assez proche de Skyrim !

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Un vrai Elder Scrolls !

L’éditeur a sans doute souhaité rassurer le joueur et lui montrer un univers qu’il connaît de souvenirs frais : les quêtes proposés dans la démo se déroulaient donc en Bordeciel. Toujours aussi riche, l’éditeur de personnage nous permet de créer un avatar unique totalement à son image (même si l’on ressemble à un Argonien). Seule nouveauté, les races sont ici classées en trois factions. Vient ensuite le choix des classes, qui induit également l’apparition d’une barre de skills qui ne dépaysera pas les amateurs de MMORPG (un peu plus ceux d’Elder Scrolls). Même si la progression des talents se réalise toujours en effectuant l’action que l’on souhaite améliorer, il ne semble pas possible de partir d’un guerrier pour le transformer en mage… Arrivé en jeu, on croit jouer à Skyrim. Même si la vue à la troisième personne était bien mise en avant dans la communication de Bethesda, il est tout à fait possible de continuer à jouer en première personne avec son petit bouclier en main gauche et son épée à droite. Rassurant ! L’interface est également similaire, avec la boussole en haut, la barre de vie et d’endurance, le journal de quêtes, la page d’édition du personnage… Même l’inventaire est aussi foiré que celui du dernier Elder Scrolls. MMORPG oblige, il ne sera pas possible de discuter naturellement avec les NPC en espace extérieur. Quand on parle à un personnage, une petite fenêtre s’ouvre et laisse place à un dialogue, avec toujours une grosse quantité de choix. Dommage pour l’immersion. C’est ainsi que l’on se retrouve avec plusieurs quêtes, qui nous amènent à la recherche de trois sceaux (serpent, aigle et ours, classique). On croise des Draugr tenaces qui repopent assez vite, on trouve toujours des bouquins à lire, des personnages qui cherchent des peaux d’ours… Du Elder Scrolls classique !

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Des graphismes médiocres

Quand on est habitué à un Skyrim ultra modifié et vraiment sublime, c’est dur de se retrouver face à ces environnements fadouilles et peu inspirés. Évidemment, il ne s’agit que d’une démo, mais la déception est tout de même grande. Le village reste sympathique et la zone explorée agréable. Les divers bruits du salon ne permettent pas d’être en bonne condition pour savourer l’ambiance du titre, on espère juste qu’elle sera à la hauteur de Skyrim. Concernant le design, les personnages ont des proportions légèrement différentes que dans le dernier volet d’Elder Scrolls. Un peu plus bouffis et moins réalistes, les ennemis et NPC pourront décevoir les amateurs de Dark Fantasy. Une tentative pour appâter pour les joueurs de WoW et leurs pandas ? Quand même pas, mais on n’est pas au niveau des sorcières flippantes de Glenmoril. Affaire à suivre donc !

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La courte démo proposée ne permet pas de se rassurer totalement sur cet Elder Scrolls online. Le jeu ne dépaysera certainement pas les amateurs de la série mais la patte graphique légèrement remaniée ne les enchantera pas non plus. Au niveau de l’interface et des quêtes, c’est en tout cas du Skyrim tout craché. Les fonctionnalités online n’ont pas pu être testées faute de temps, mais la démo donnait l’impression que le jeu pourra être parcouru en solo, à la manière d’un Star Wars The Old Republic. C’est déjà ça de gagné pour les amateurs d’aventures solitaires.

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Bethesda Bordeciel Paris Games Week 2013 PGW2013 The Elder Scrolls Online
L'auteur

It is not enough that I should succeed - others should fail.

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