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Le remake de Half-Life par des fans enfin daté

On pensait ce mod tombé à l’eau depuis l’annonce du projet fin 2004, mais l’attente touche enfin à sa fin après presque 8 ans de développement. Black Mesa (anciennement Black Mesa Source avant que Valve ne vienne tirer les bretelles de ses fans pour des questions de droits) se présente comme un remake non-officiel du premier Half-Life en exploitant le moteur Source. Il faudra donc posséder Half-Life² afin de pouvoir démarrer une partie après avoir téléchargé gratuitement les fichiers nécessaires pour se lancer ou se relancer dans l’aventure.

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Reste à savoir si l’afflux de joueurs ne va pas occasionner quelques difficultés dans les premiers jours pour se procurer le fameux mod.

A noter toutefois que ce mod ne reprend qu’une grande partie de l’aventure solo du premier Half-Life. C’est toujours ça de pris pour celles et ceux qui n’arrivent vraiment pas à se faire aux graphismes plut très jeunes de l’opus original.

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En revanche, il faudra impérativement maitriser la langue de Shakespeare pour comprendre les différents dialogue du jeu, même si on se doute qu’une fois le mod disponible, certains trouveront des solutions pour remédier à ce problème afin de le rendre plus accessible pour les joueurs et les joueuses qui apprécient de pouvoir jouer en français !

Un compte à rebours a d’ores et déjà été mis en place sur le site officiel et les fans devront s’armer de patience avant le 14 septembre 2012 !

via Destructoid

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Un teeshirt Alien en « réalité augmentée » qui fait froid dans le dos…

Il semblerait qu’à l’avenir, nos magnifiques teeshirt de super héros soient ultra ringards. La technologie de la réalité augmentée va faire une entrée fracassante dans le monde du textile. Fingerfunk propose un maillot qui semble anodin au premier abord. C’est là qu’un délicat petit chestburster plutôt bien foutu fait naître un Alien dans ce monde de brute. Impressionnant ! Evidemment, il faut un smartphone équipé d’une application adéquate pour visualiser cette horreur. On attend néanmoins que les lunettes Google soient disponibles pour qu’on puisse se faire des petites crises cardiaques quotidiennes dans le métro !

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Les fans de Retour vers le futur savent bien que tout sera prêt pour 2025.

Maintenant, on sait tous quel type de teeshirt on veut voir arriver avec ce concept… If you know what I mean !

Nos enfants seront traumatisés.

Via Geekologie

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[Critique] The Secret : anticritique à l’usage des spectateurs désireux de garder le suspense

Difficile critique que celle de The Secret… Non pas à cause de l’appréciation qui peut être portée sur le film, mais simplement parce que le simple fait d’en parler, même un petit peu, nous emmène rapidement sur le terrain glissant du spoiler. Parce qu’un film est toujours meilleur quand il sait nous surprendre plutôt que de répondre bêtement aux attentes des spectateurs. Avis aux lecteurs, le spoil ne passera pas par GentleGeek !

Parler en détail de The Secret est un risque à prendre… Le même risque, par exemple, qui vous conduit à savoir que Bruce Willis est un fantôme, ou de découvrir l’identité de Keyzer Söze avant même d’avoir vu les deux films concernés. Il ya la de quoi considérablement gâcher un film. C’est pourquoi cet article n’est pas une « critique » à proprement parler, et que nous ne dévoilerons rien d’autre de l’histoire que ce simple résumé introductif :

À Cold Rock, petite ville minière isolée des Etats-Unis, de nombreux enfants ont disparu sans laisser de traces au fil des années, et n’ont jamais été retrouvés. Chaque habitant semble avoir sa théorie sur le sujet mais pour Julia, médecin dans cette ville sinistrée, ce ne sont que des légendes urbaines. Une nuit, son fils de 6 ans est enlevé sous ses yeux par un individu mystérieux.

Pour la suite, il vous faudra découvrir le film par vous même. Pour autant, nous ne saurions vous laisser sans parler malgré tout du film et de ce qui l’entoure. Mais alors, comment parler de The Secret ? The Secret, c’est…

… un film de Pascal Laugier.

Troisième film de Pascal Laugier, The Secret (titre original : The Tall Man), arrive enfin sur nos écrans, quatre ans après son retentissant Martyrs. Pour autant, l’écriture du projet démarrera juste après la sortie de son premier film, Saint-Ange (2004). Ayant saisi l’opportunité d’écrire et réaliser Martyrs, dont la sortie fera parler d’elle en raison de la violence de ses scènes. Loin de s’arrêter à cette seule violence graphique, le film échappe de peu à une interdiction aux moins de 18 ans pour finir en moins de 16, et ainsi bénéficier d’une sortie au cinéma. Une sortie qui permettra à l’auteur de ces lignes de se prendre une claque sur grand écran.

Après avoir été un temps rattaché à un projet de remake du Hellraiser de Clive Barker, le cinéaste français se concentre pleinement sur The Tall Man, projet qui lui tenait particulièrement à cœur et qu’il voulait voir aboutir.

Jessica Biel a montré très rapidement sa motivation pour participer au film : scénario reçu le lundi, appel immédiat pour rencontrer le réalisateur. Rencontre avec Pascal Laugier le mercredi, et le vendredi, réponse positive de l’actrice.

Tourné en langue anglaise, porté par l’actrice Jessica Biel, également productrice exécutive du film, le film porte quelques similitudes avec les films précédents du réalisateur : l’esthétique, très soignée, très clean, rappelle sans hésiter celles des précédentes œuvres du réalisateur. De plus, tout comme Martyrs, le film semble se découper en trois actes, trois grandes étapes du récit sans que celles-ci ne soient pour autant coupées par des intertitres ou chapitrées comme pourrait le faire un Von Trier (sans comparer les deux cinéastes, attention). Non, tout comme son précédent long, The Secret dispose de trois « parties » qui se font suite logiquement, s’enchaînent et nous entraînent la où on ne s’y attend pas…

… un film à twist ?

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L’intrigante bande annonce du film affirmant n’être basée que sur la première moitié du film afin de ne pas en révéler les rebondissements. L’affiche le clame haut et fort : « on n’a pas été aussi bluffé depuis sixième sens ». La promesse est ainsi faite : le film nous proposera moult rebondissements ! De quoi intriguer… et faire peur à la fois, tant certains films se sont vautrés dans le grand n’importe quoi en raison de twists trop nombreux, voire même d’un seul twist complètement foireux (au hasard… The silent house !).

Si le réalisateur lui-même n’hésitera pas à confier que la comparaison n’est qu’une « phrase de producteurs », le film s’appuie sur un rebondissement majeur qui intervient dès le premier tiers du film, et des conséquences et répercussions que cela a sur le devenir des protagonistes.

Jessica Biel en bien mauvaise posture…

Aussi, plutôt que d’arriver en fin de film, ou de jouer la surenchère, Pascal Laugier fait le choix de s’en tenir à son histoire et nous offre donc un seul twist et ses conséquences « logiques ». Logiques, mais qui ne manquent pas de mettre certains protagonistes dans des situations inattendues par rapport à d’autres longs métrages usant de retournements de situations similaires. Un choix bienvenu qui permet la cohérence du récit tout en se permettant un changement de vues et de situations, nous faisant voir le film sous un jour nouveau.

… un film fantastique ?

Mais quelle est donc cette menace qui pèse sur Cold Rock ?

La tentation pourrait être grande : après avoir réalisé un film fantastique, un autre d’horreur, on pourrait s’attendre à ce que le réalisateur poursuive dans cette voie. Voire même, que les producteurs ne s’adressent à lui que pour lui proposer des projets similaires. Après tout, que peut bien être ce « Tall man » dont il ne cesse d’être question ? Et comment expliquer ces mystérieuses disparitions d’enfants qui ne laissent absolument aucune trace derrière eux ? Et l’attitude des villageois sur un moment donné ?

Et bien non ! Pascal Laugier livre ici son propre film, conforme à l’atmosphère qu’il souhaitait proposer, et à systématiquement décliné toute proposition des producteurs étrangers de réorienter le cours de son récit vers quelque chose de plus conventionnel ou de l’inscrire dans un genre plutôt qu’un autre.

Se fier à la comparaison avec le « Sixième sens » de M. Night Shyamalan peut donc porter à confusion. Le nouveau long du réalisateur de Saint-Ange est avant tout un thriller. Pour autant, rappelons que Pascal Laugier est aussi un adepte des chemins détournés, partant dans une direction pour finalement nous emmener vers une autre destination…

Pourquoi évoquer ce point ? Pour une raison très simple légèrement évoquée plus haut : un film doit aussi s’apprécier pour ce qu’il est, et pour la proposition de cinéma qui nous est faite. L’industrie cinématographique propose régulièrement, notamment dans ses blockbusters ou ses grandes comédies romantiques/familiales/chorales, des films qui souhaitent « répondre aux attentes des spectateurs », le conforte dans ses jugements moraux de tel ou tel phénomène, le rassure quant à ses opinions. Bref, autant de produits calibrés pour plaire avant de proposer un contenu cinéphile.

Les événements de Cold Rock marqueront tous les habitants, y compris les plus fragiles.

Un bon film est aussi un film qui sait nous questionner, nous surprendre, voire nous déranger, remettre en cause certaines de nos certitudes, même temporairement, et nous mettre en situation inconfortable. Pour apprécier pleinement The Secret à sa juste valeur, il est donc nécessaire d’oublier : oublier ce que vous avez déjà vu du réalisateur, oubliez ce que vous savez ou croyez savoir de lui, ne cherchez pas à en savoir trop sur le film avant de l’avoir vu.

Le meilleur moyen d’apprécier ce film est encore d’y aller sans aucun apriori et de le juger pour ce qu’il nous propose, nous fait ressentir, et non pas pour ce qu’on aimerait y voir ou y entendre. Abandonnez-vous à ce film, laissez-vous emporter et voyez si vous en sortez convaincu, déçu, déstabilisé, surpris, réservé… Mais jugez le film sur ce qu’il est, non sur ce que vous attendez de lui.

… un film GentleGeek approved ?

Pour l’auteur de ces lignes, la réponse est très clairement oui ! The Secret est un film qui mérite assurément le coup d’œil pour plusieurs raisons.

Nous avons évoqué plus haut le scénario qui emmène nos protagonistes dans des situations inattendues et qui reste parfaitement cohérent malgré l’évolution du récit et des différentes tournures prises. L’interprétation des comédiens joue aussi un rôle important dans la « tenue de route » de ce film. L’ensemble du casting est ainsi très bon et donne réellement l’impression d’avoir face à soi des habitants tels qu’ils réagiraient dans une situation similaire, habitant une petite ville dévastée par le chômage et les drames humains. L’ensemble des éléments pouvant sembler « en décalage » ou sonnant faux s’expliquent rapidement et retrouvent une place dans cette ligne de cohérence.

Stephen McHattie va devoir faire la lumière sur ces mystérieux événements… Une tâche loin d’être facile.

Nous avons donc à faire à un film entièrement maitrisé… mais qui n’est pas pour autant dénué d’émotions ! Plutôt que d’offrir un jugement et de trancher, le réalisateur nous laisse face à une situation ambivalente, ou l’on ne sait plus à qui s’identifier, à quelle valeur se raccrocher. Un parti pris à l’heure où les « bad guys » sont valorisés comme symbole de subversion cinématographique, Laugier préfère laisser le spectateur avec ses doutes sur un sujet terriblement humain mais où bien malin serait celui ayant un avis parfaitement tranché. A ce sujet, le film fait écho à un épisode de l’actualité ayant fait la une et déclenché polémiques et réactions contradictoires il y a quelques années, preuve que la question est loin d’être évidente à trancher.

De plus, à l’heure où les propositions de cinéma de genre français se font plus rares ou restent confinées aux sorties en catimini, Pascal Laugier nous livre un film qu’il a écrit et réalisé, une œuvre personnelle dont le résultat ne peut que nous inciter à soutenir son travail : en dehors du contenu du film ou du débat qui a animé sa sortie, Martyrs avait montré que nous avions un réalisateur capable de proposer des films forts et se démarquant du reste de la production hexagonale. C’est à nouveau le cas pour ce film, son premier en langue anglaise et tourné à l’étranger. Un réalisateur dont on espère qu’il pourra encore nous surprendre de nombreuses fois !

Par son scénario troussé, sa réalisation soignée, son propos qui nous met face à nos propres ambivalences, The Secret est une réelle proposition de cinéma qui mérite d’être vue. Un film touchant, fort, porté par des interprètes convaincants, dont on ne ressort pas sans quelques interrogations. Et vous, qu’en pensez-vous ?

The Secret, un film de Pascal Laugier, avec Jessica Biel, Stephen McHattie, Jodelle Ferland.

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Un gateau au chocolat en forme de Dark Vador… taille réelle !

« Join the dark side, we have cookies« . Cette petite phrase anecdotique et amusante pourrait s’approcher dangereusement de la réalité. Amanda Oakleaf Cakes, patisserie geek bien connue, nous avait déjà offert le plus grand gâteau de geek de la galaxie en réalisant un somptueux cake en forme de Stormtrooper. Mais ce n’était pas suffisant, pas assez grandiose. Alors Amanda a cuisiné un phénoménal gâteau en forme de Dark Vador, taille réelle, pour une convention Star Wars. Rien à dire, comme son modèle, le cake géant inspire élégance et crainte (pour nos foies). Miam !

Le casque ne me parait pas totalement symétrique.
On n’ose imaginer le temps que cette réalisation a du prendre.
On remarque un usage massif de chamallow.
C’est donc ça qu’il y a sous le casque de Vador…
Noooooooo !!

Cette petite gourmandise a demandé une certaine quantité d’ingrédients :
– 360 oeufs ;
– 7,5 litres de lait ;
– 14,5 kilos de farine ;
– 21 kilos de sucres ;
– 26 kilos de beurre ;
– Et pour finir, 95 kilos de chamallow fondus et home-made !

Pas mal, mais c’est la crème brulée Jabba le Hutt qu’on veut voir nous !

Via Geekologie

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Le générique de Game of Thrones chanté cette fois-ci par… un chien.

On pensait à tort que les chats dominaient outrageusement internet (et donc le monde). Il semblerait que les canidés n’aient pas dit leur dernier mot. Quelques jours après la découverte d’une invraisemblable reprise du générique de Game of Thrones par un minou tout mignon, un fan de petits toutous a décidé de fournir sa version qui ne manque pas de chien. Winter is barking !

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En tout cas, la série ne prend pas partie dans cette bataille impitoyable entre animaux de compagnie. Mais il est clair que Game of Thrones fait la part belle au doggy style

Il aurait pu prendre un Limier quand même.

Via Geekologie

 

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Hearthfire : une nouvelle extension pour Skyrim…

Aventuriers des contrées froides et humides de Bordeciel, préparez-vous pour de nouvelles aventures plutôt inattendues. La première « extension » Dawnguard vient de sortir (sauf sur PS3…) et a laissé les fans du 5e volet de la saga Elder Scrolls dubitatifs. Pas pourri mais pas révolutionnaire non plus, le DLC a déçu. Ni une ni deux, Bethesda a décidé de contre-attaquer sans attendre en annonçant Hearthfire, un nouvel add-on qui promet des nouveautés plutôt sympathiques. Ici, pas question de massacrer des vampires ou de nouvelles créatures… Vous devrez « simplement » acheter un terrain, construire une maison et fonder une famille ! Les Sims n’ont qu’à bien se tenir.

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Skyrim proposait déjà au joueur d’acquérir plusieurs propriétés et d’acheter des améliorations pour les rendre plus jolies. Ce DLC devrait pousser le vice un peu plus loin en vous transformant en vrai magnat de l’immobilier. Il vous faudra acheter un terrain, choisir l’architecture de votre demeure, trouver les matériaux de construction, aménager l’intérieur, décorer l’ensemble, trouver des occupations (un barde, youpi) et même remplir votre foyer de gentils occupants. Il sera en effet possible d’adopter des enfants qu’il faudra évidemment éduquer. Pas mal ! Dommage qu’on ne puisse pas concevoir ses propres enfants avec sa propre épouse grâce à un habile petit QTE inspiré d’une scène mémorable de God of War 3

Hearthfire devrait être disponible dès le 4 septembre sur X-Box 360. De quoi vous préparer pour la prochaine fête des voisins. On ne traine pas chez Bethesda, prenez en de la graine Bioware !

Comme si on avait besoin de clé dans Skyrim.

 

Via communiqué

 

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Et si Tim Burton s’occupait de Pokémon ?

Malgré ses derniers films légèrement moins bons voire carrément à chier, Tim Burton reste un artiste de talent. Ses œuvres sont toujours liées par un univers à la fois obscur et sympathique, parfaitement inimitable. Beetlejuice, Sweeney Todd, The Nightmare before Christmas… On retrouve toujours cette petite patte graphique si particulière. Rien avoir avec les gentils petits Pokémon, si mignons et si colorés. Pourtant, un artiste nommé hat boy a décidé de créer un étonnant mashup entre les deux univers. Retrouvez les trois pokémons de départ et leurs évolutions dans un style inattendu.

Salamèche le chétif
Reptincel, pas vraiment plus glorieux.
Dracaufeu, f34r !
Bulbizarre porte très bien son nom.
Herbizarre, l’halluciné.
Florizarre, que je ne laisserai jamais pousser sur mon balcon.
Carapuce, :(
Carabaffe, « t’as pas une dose ? »
Tortank, qui ressemble plutôt à un escargot.

Pas sur que les enfants apprécient, mais franchement, il y a de l’idée ! Maintenant il va falloir redessiner tous les autres… Et surtout Pikachu !

Via Nerd Approved

 

 

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