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Un magnifique plateau de Risk inspiré par Game of Thrones !

Westeros, ton univers impitoyable… Le cœur des intrigues de Game of Thrones a lieu dans ce continent aux faux airs d’Angleterre. Entre batailles politiques, coups en douce et guerres sanglantes, la lutte pour le Trône de fer n’a rien à envier aux grands conflits mondiaux. Un grand amateur du jeu de société Risk a décidé de faire honneur aux 7 couronnes de Westeros en créant un magnifique plateau de jeu en bois. La finition est sublime et donne tout de suite envie de faire une partie. D’autant plus que l’univers de Game of Thrones se marie particulièrement bien avec Risk (moins les canons). A quand un hippo-gloutons Walking Dead ?

Est-ce que les Sauvageons représentent une nation ?
Jumanji !
C’est quand même un très, très bel objet.
La carte est très précise et bien réalisée.

Shut up and take my money !

Via Geekologie

 

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[Humeur] Et si Hollywood lâchait un peu la grappe de Philip K. Dick ?

Philip K. Dick

A chaque fois que je sors d’une projection d’un film adapté d’une nouvelle ou d’un roman de Philip K. Dick, je me fais la même réflexion : « Il faut que j’arrête de me faire du mal en allant voir des adaptations de romans et de nouvelles de Philip K. Dick. » Car voyez-vous, Philip K. Dick, c’est un peu mon auteur préféré. Du coup, j’ai longtemps eu bon espoir qu’un jour, un cinéaste parvienne à comprendre son univers, et lui rendre un tant soit peu hommage. Mais là, la seule chose que j’ai envie de dire, c’est « Putain, foutez-lui la paix, à Philip K. Dick ! »

Déjà, Total Recall version Paul Verhoeven dérivait très rapidement de la nouvelle de base, Souvenirs à vendre, écrite par le Maître en 1966. Le début était sensiblement le même et puis, une fois chez Rekal, le film prenait une tourne différente. Dans le remake de Len Wiseman, j’ai eu un petit espoir que l’intrigue colle un peu plus au matériau d’origine, mais en fait non, pas du tout : c’est une grosse merde. Je ne sais pas trop ce que j’attendais d’un film du réalisateur d’Underworld qui ne peut pas s’empêcher de caser sa femme dans la moitié des plans – Kate Beckinsale est-elle autre chose qu’un placement produit pour lui ?

Tout ça pour dire qu’une fois encore, Dick doit faire des triples axels dans sa tombe. Quand on sait que ce type a vécu la majeure partie de son existence à galérer financièrement et a osciller entre drogues et dépression profonde, on est en droit de se dire qu’il mériterait un peu plus de respect aujourd’hui, d’autant que son œuvre est aujourd’hui culte pour des millions de fans de littérature SF. Pas de bol : Trop avant-gardiste de son vivant, Philip K. Dick a laissé derrière lui des dizaines d’histoires que les producteurs d’Hollywood s’arrachent aujourd’hui.

Pourquoi ça colle pas au cinéma ?

Le problème, c’est que si le bonhomme a écrit une quarantaine de romans, il a surtout écrit plus de 120 nouvelles, dont certaines n’excèdent pas la trentaine de pages. Or, sur la douzaine de films (11, précisément) tirés de son œuvre, 3 seulement le sont de romans : Blade Runner, Confessions d’un barjo (qui n’est pas un roman de SF) et A Scanner Darkly. Ce dernier fait d’ailleurs un peu figure d’exception à mon sens, car c’est la seule adaptation fidèle d’un roman de Dick.

Après la sortie en salle de Blade Runner, c’est le film qui sert à mettre le livre en avant…

Minority Report, par exemple : le film dure2h25, la nouvelle fait 60 pages. Total Recall de Verheoven : 1h53, et la version de Len Wiseman : 1h58. La nouvelle fait 32 pages. Je ne vais pas tous les faire, mes bouquins sont dans des cartons, mais vous saisissez l’idée : comment faire 2h de film avec 30 pages de nouvelle ? Réponse : en meublant. Et attention, en meublant d’une façon spécifique.

Car Philip K. Dick était un type horriblement torturé, parano, drogué à tout ce qu’il pouvait sniffer ou s’injecter, en manque d’affection et de reconnaissance… autant de ressentis que l’on trouve dans ses histoires. Souvenirs à vendre n’est, à la base, qu’une réflexion sur le rêve, le fantasme, et la réalité. Minority Report, de son côté, spécule sur la fatalité, sur ce qui est inéluctable et ce qui peut être évité. Dans Blade Runner, Rick Deckard s’interroge sur ce qui sépare l’androïde de l’homme. Dans Substance Mort, Fred, un flic, se retrouve à devoir enquêter sur Bob Arctor, un dealer drogué qui n’est autre que lui-même : je vous laisse imaginer le délire schizophrène. Dans la plupart des cas, les femmes sont des êtres pleins de doutes et de reproches face au personnage masculin : elles le trahissent, le quittent, le séduisent parfois, non sans une certaine méfiance latente.

La vie de Dick n’a pas été rose, et tout ça se ressent dans ses romans. Le problème, c’est que quand le public va voir un film de SF estampillé « action », il n’a pas envie de se retrouver face à un pauvre type déprimé de ne pas pouvoir aller sur Mars, ou qui n’a pas d’autre ambition que de s’acheter un vrai mouton. Il veut de l’action, de la baston, des explosions et plein d’effets spéciaux. C’est comme ça qu’une histoire sombre et torturée de 30 pages se transforme en blockbuster de 2 heures. Merci Hollywood.

Bien adaptée, l’œuvre de K. Dick n’est pas bankable

Sans vouloir avoir l’air d’une puriste élitiste, je lâche mon constat : l’univers de Philip K. Dick n’est tout simplement pas destiné au grand public, d’où la nécessité de l’épurer et de l’ « actionniser ». Une preuve ? Parlons donc de A Scanner Darkly. Adapté en 2006 du roman Substance Mort, le film, mettant en scène Keanu Reeves, Robert Downey Junior, Woody Harrelson et Winona Ryder, est particulièrement fidèle au matériau d’origine.

Le livre et le film racontent la descente aux enfers de Fred, un policier de la brigade des stupéfiants infiltré dans un groupe de toxicomane, qui reçoit l’ordre de ses supérieurs d’espionner un certain Bob Arctor, un drogué à la Substance M. Problème : Bob Arctor est l’identité d’infiltré de Fred, mais ses supérieurs l’ignorent. Il se retrouve contraint de s’épier lui-même, tandis que la drogue détruit petit-à-petit sa perception de la réalité.

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Ecrit pendant la période la plus sombre de la vie de Dick, Substance Mort est obscure, glauque et complexe, avec quelques délires de camés qui donnent un côté tristement drôle et cynique à l’ensemble. Il est d’ailleurs dédié à ses amis toxicomanes, morts et vivants. Pour représenter au mieux le délire schizophrène, le film a été tourné avec des acteurs réels, mais adapté ensuite en « dessins » via la rotoscopie. Le film est un véritable ovni tant sur le fond que sur la forme.

Mais voilà, A Scanner Darkly n’est pas rentré dans ses frais si on en croit IMDB : son modeste budget de 8,5 millions de dollars n’a pas été remboursé par ses recettes mondiales, estimées à 7,6 millions. En comparaison, Paycheck (2003) a coûté 60 millions et en a rapporté 96. Minority Report, 102 millions de dollars de budget, 353 de recettes. Deux films très librement adaptés de leurs nouvelles de base. Deux blockbusters d’action.

Et si Hollywood redevenait un peu créatif ?

Le cas Dick (ahah) a beau être particulièrement représentatif, ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans la dérive hollywoodienne de ces dernières années : adaptations de bouquins ou de BD torchées, remake de films déjà pas forcément originaux, reboot de franchises à peine terminées… Le nombre de films originaux qui fonctionnent au box office chaque année est presque en-dessous du niveau de la mer.

Je suis cinéphile, j’aime les blockbusters. Mais j’aime aussi lire, des romans, des nouvelles, des comics… j’aime lire, j’aime le cinéma, et tout ça me désole. Le manque d’originalité des productions me désole. L’irrespect des œuvres originales me désole. Le fait qu’on pousse le public vers des adaptations à chier plutôt que vers des ouvrages souvent bons me désole.

Et à ceux qui diront en se croyant malin « mais ça n’a aucun intérêt d’adapter fidèlement une histoire qu’on connait déjà à l’écrit », je répondrai, comme toujours, que je ne vois pas l’intérêt d’écrire le nom d’un romancier sur une affiche de film si c’est pour qu’un scénariste à la Damon Lindelof réécrive à sa sauce la moitié de l’intrigue. C’est juste se noyer dans le cercle vicieux du lucratif et de la facilité, en se basant sur un nom plutôt que sur une véritable idée.

Incompris hier… incompris aujourd’hui ?

De son vivant, Philip K. Dick n’a jamais vraiment vécu correctement de ses écrits. Il a également été particulièrement incompris. Il n’a jamais voulu lâcher son genre de prédilection, la science-fiction, alors même qu’elle ne lui rapportait rien. Trop en avance sur son temps, cet auteur a pourtant écrit des histoires qui pourraient faire office de prédictions aujourd’hui : les logiciels à la précrime sont aujourd’hui une réalité, les robots s’humanisent de plus en plus, la NASA envoie des robots sur Mars…

Mais plutôt que de voir dans les « visions » de Dick des leçons qui rejoignent des problématiques actuelles, les cinéastes d’aujourd’hui préfèrent annihiler toute substance psychologique ou métaphysique de ses écrits pour n’en garder que le moins intéressant, à savoir une action pure et dure qui n’est que très rarement décrite chez l’auteur. Incompris de son vivant, Philip K. Dick l’est, encore aujourd’hui, par un grand pan de l’industrie du divertissement qui se sert de son oeuvre comme d’un stock de synopsis, et de son nom comme une marque sur une affiche.

Prochaine adaptation prévue : celle d’Ubik, l’un des chef-d’oeuvre du maître. Le Français Michel Gondry (La Science des Rêves) aura-t-il la latitude nécessaire pour rendre hommage à l’un des meilleurs ouvrages de l’auteur ? On peut rêver…

Bibliographie sélective

Envie de découvrir VRAIMENT Philip K. Dick ? C’est possible en quelques ouvrages. La totalité de ses écrits sont disponibles en livres de poches, et les compilations de nouvelles permettent de lire de nombreuses histoires connues (et adaptées…) pour quelques euros.

  • Substance Mort : l’un de ses romans les plus aboutis, mais tout de même difficile à lire. A ne pas prendre en premier…
  • Ubik : pour beaucoup de fans de l’auteur, il s’agit de son roman le plus abouti. Moins que Substance Mort à mes yeux, mais peut-être plus lisible.
  • Blade Runner : à la base nommé Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? le roman a été rebaptisé par rapport au film. En réalité, l’histoire est très différente.
  • Total Recall et autres récits : recueil de nouvelles. Comme son nom l’indique, on y trouve Souvenirs à vendre, mais également Rapport Minoritaire.
  • Paycheck et autres récits : autre recueil de nouvelles. On y trouve donc La clause de salaire, mais également des nouvelles moins connues comme Le père truqué ou l’excellente Là où il y a de l’hygiène
  • Le Maître du Haut Château : publié en 1962, il s’agit du premier roman de l’auteur à avoir rencontré du succès. Il a reçu le prix Hugo en 63. Le roman raconte une réalité parallèle dans laquelle la seconde guerre mondiale aurait été gagnée par l’Axe, et non par les Alliés.
  • Souvenir : autre recueil de nouvelles. On y trouve Rajustement, qui est la base du film L’Agence. Interférence est également à ne pas rater, tandis que Le nazisme et le haut château est une réflexion de Dick liée à son ouvrage Le Maître du Haut Château qu’il vaut mieux avoir lu avant pour bien comprendre où l’auteur veut en venir.

 

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Avengers 2 : déjà une date de sortie

Si vous avez déjà votre calendrier 2015 (assez peu probable, MAIS BON) vous avez déjà une date à cocher sur votre calendrier, puisque la date de sortie en salles d’Avengers 2 a été dévoilée !

Rendez-vous est pris le 1er mai 2015 aux USA pour voir la suite de la team de super heros de Marvel, toujours écrite et réalisée par Joss Whedon. C’est donc 3 ans pile poil après la date de sortie française du premier volet… Chez nous, on pourrait peut-être l’avoir le 29 avril, du coup ? Siouplé ?

Via CBR

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[GentleLive #13] Moonbase Alpha : on a marché sur la Lune !

Calme estival oblige, ce treizième GentleLive est consacré à un titre un peu particulier : Moonbase Alpha, un serious game développé par la NASA, et proposé gratuitement sur Steam. Une expérience plutôt originale.

Moonbase Alpha propose ni plus ni moins à un groupe de joueurs d’incarner des astronautes installés sur la Lune dans le cadre d’une mission envisagée pour 2020. Le jeu leur donne pour objectif de réparer dans un temps minimal une base lunaire frappée par une météorite.

Une expérience qui prouve plusieurs choses : 1) être astronaute c’est pas vraiment passionnant, 2) le text-to-speech dans un jeu c’est pas forcément une bonne chose, 3) Russ et Yana sont vraiment des gros lourds. La preuve en vidéo !

[youtube m-MX71Y0ef4 640 360]

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The Walking Dead, bientôt le film ?

La rumeur court concernant la mise en chantier potentielle d’un film basé sur The Walking Dead. AMC, la chaîne qui diffuse la série adaptée du célèbre comics, serait même dans le coup. La peur m’étreint, et ce n’est pas à cause des zombies.

The Walking Dead, la série télé, a de quoi laisser perplexe les fans du comics de Robert Kirkman et Charlie Adlard du fait des énoooormes libertés prises (et assumées par la production) dans l’histoire et les personnages. Si la saison 3 pourrait un peu changer la donne, la rumeur naissante d’un film autour de l’univers de la série a de quoi laisser encore plus perplexe.

Le site Bloody Disgusting, à l’origine de la rumeur, évoque la possibilité pour AMC d’achever la série sous la forme d’un long-métrage… quand le temps de la fin de la série sera venu, car pour le moment, ça ne semble pas être le cas. Il faut également savoir qu’un film tiré de The Walking Dead était en projet avant que la série ne voit le jour, donc, cette idée n’est pas nouvelle.

The Walking Dead pourrait ainsi prendre la même direction que d’autres séries, comme X Files ou Sex and the City, dont la vie s’est prolongée sur grand écran. Cependant, vu qu’on ne sait pas comment l’histoire de TWD va se terminer, c’est mettre la charrue avant les boeufs. Encore que, peu importe comment le comics va s’achever (et ce n’est pas prévu pour l’heure) les producteurs de la série pourront s’adapter en conséquence, en accord avec le sacro-saint billet vert. Amen.

Via Blooding Disgusting

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Avatar : le Blu-ray 3D finalement proposé en octobre prochain

Alors que le Blu-ray 3D d’Avatar était jusque-là une exclusivité de Panasonic, Fox (et James Cameron !) vient d’annoncer que ce dernier serait proposé dans le commerce pour tout le monde en octobre prochain. Ca intéresse encore quelqu’un ?

Le marché des télés en 3D relief est plutôt en berne, car finalement, il n’y a pas grand monde d’intéressé pour disposer d’une telle technologie chez soi… raison pour laquelle les grands constructeurs de téléviseurs 3D ont conclu des partenariats pour proposer des exclusivités proposées avec leurs télés. Pour Paramount, c’était Avatar, dont le blu-ray 3D était inédit à la firme, au grand désespoir des fans.

2 ans plus tard, le Blu-ray 3D d’Avatar est enfin annoncé pour tout le monde : il sera disponible le 15 octobre à travers le monde, sauf en Amérique du Nord où il sortira le 16 octobre. Cette édition proposera le film sur un Blu-ray 2D et 3D, le film sur DVD, le tout avec une toute nouvelle jaquette inédite. Pas un mot sur les suppléments, mais il semblerait que ça ne soit pas l’atout premier de cette édition… de même, il s’agira de la version du film sortie en salle, et non de la version longue proposée depuis déjà un moment en Blu-ray.

Allez, invoquons le dieu du pognon… on parie sur une nouvelle version supra-collector du film avec plein de bonus et la version 3D l’année prochaine ?

[youtube ofCaw30o_oo 640 360]

Via Engagdet

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[GC 2012] 2 jeux se retrouvent par erreur à la Gamescom

Les espoirs de certains fans semblent s’être évaporés à jamais après que les organisateurs de la Gamescom aient listé par erreur Half-Life 3 et Dragon Age 3 parmi les jeux présentés à la convention qui se déroule à Cologne.

Des représentants de Valve sont bien présents sur place, mais plutôt pour représenter Steam afin de rencontrer des développeurs et des éditeurs pour parler business.

via Joystiq

 

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[GC 2012] Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Capcom

Des nouvelles de titres déjà connus et un nouveau jeu surprise : les annonces de Capcom à la convention Gamescom 2012 se sont révélées un peu plus intéressantes qu’on ne le pensait !

La conférence s’est déroulée à huit-clos et il aura fallu attendre quelques heures avant de retrouver le contenu présenté sur internet.

Les premières nouvelles ont concerné DMC, le reboot controversé de Devil May Cry développé par Ninja Theory. Une nouvelle bande-annonce révèle que Vergil, le frère jumeau de Dante, sera de la partie et qu’il est aussi passé par la case relooking.

[youtube jccTX6Q-s28 560 340]

C’est ensuite une nouvelle bande-annonce de Lost Planet 3, une préquelle du premier opus prévu pour 2013.  qui a été dévoilé et permet d’avoir un aperçu de l’homme à incarner ainsi que des nouveaux monstres à affronter. Le décor glacial devrait rassurer les joueurs qui espéraient un retour aux sources après un second opus qui avait divisé les fans par son approche différente.

[youtube tGht7mpt4jc 560 340]

Resident Evil 6 était également présenté et c’est 2 nouvelles vidéos de gameplay qui viennent illustrer ce que l’on peut attendre de cet épisode très attendus par les fans. En revanche, on vous déconseille plutôt d’y jeter un oeil si vous voulez préserver la surprise de la découverte du jeu intacte. Mais ce n’est pas l’annonce la plus importante concernant à propos du jeu : un site internet un peu particulier est également prévu et devrait même permettre d’acquérir des objets inédits. On le retrouvera à l’adresse www.residentevil.net (qui n’est forcément pas encore accessible pour le moment) et de nombreuses statistiques du jeu pourront y être envoyées afin de se comparer à ses amis ou au reste du monde. Un service qui devrait être entièrement gratuit et très orienté vers les réseaux sociaux.

[spoiler show= »Montrer les vidéos »]

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Yoshinori Ono, le producteur du jeu, est venu en personne présenter la version VITA de Street Fighter X Tekken. Déguisé en Blanka, c’est avec un gâteau d’anniversaire qu’il est arrivée sur la scène pour les 25 ans de la série Street Fighter. L’occasion également pour lui d’annoncer Street Fighter V… dans au moins une dizaine d’années ! Le maître fait donc toujours autant honneur à son art du troll bien connu de ses followers sur Twitter.

Rien de bien nouveaux qu’on ne sait déjà concernant le titre qui avait fait polémique avec les personnages supplémentaires bloqués sur les versions Playstation 3 et Xbox 360. Depuis quelques jours, les maigres ko permettant de débloquer les personnages restants sont disponibles pour environ 20 euros. Une sorte d’Apologies Edition et une maigre consolation (sans mauvais jeu de mot) quand on sait qu’initialement, ce « DLC » devait être disponible en même temps que la version PS Vita prévu fin octobre 2012.

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La surprise de cette conférence, c’est un tout nouveau titre intitulé Remember Me. Le jeu est développé par Dontnod Entertainment, un studio français. L’occasion d’incarner Nilin, une jeune héroïne capable d’altérer les souvenirs d’un individu. Un job qu’elle exécutait jusqu’à ce qu’on lui efface ses propres souvenirs. Dans un Paris futuriste (on est en 2084 quand même), c’est un parcours du combattant qui va se dresser devant elle pour tenter de retrouver son identité. Reste à savoir si le gameplay se sert intelligemment de ce contexte peu commun ou si on aura droit à un simple jeu d’action/aventure mais doté d’une ambiance relativement séduisante et d’un scénario prometteur. Le titre est prévu pour mai 2013 sur Playstation 3, Xbox 360 et PC, ce qui laisse largement le temps au studio pour nous surprendre encore d’ici sa sortie !

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via le compte Twitter de Capcom Euope

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[GC 2012] Catwoman s’incruste dans Injustice: Les Dieux Sont Parmi Nous

Injustice : Les Dieux Sont Parmi Nous, le prochain jeu de Warner et DC Comics qui mettra en scène des super héros en pleine baston accueille un nouveau challenger à l’occasion de la Gamescom 2012. Et pas des moindres, puisqu’il s’agit de Catwoman !

Catwoman rejoint donc la déjà longue liste des personnages annoncés pour le jeu, qui compte Batman, Cyborg, Harley Quinn, Nightwing, Solomon Grundy, Superman, Flash ou encore Wonder Woman. Le Batmanverse et la Justice League sont très représentés et on imagine que DC et Warner n’ont pas encore tout annoncé (Allez, faites un petit effort, on veut Batwoman ! ♥)

La féline Selina dispose d’un look assez proche de celui arboré dans Arkham City, et son style de combat ne devrait également pas être trop éloigné également. En tout cas, faut admettre que ça donne envie…

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Via Communiqué de presse

 

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A quoi ressemblerait Mario en vrai…

On s’est tous déjà demandé à quoi pourrait ressembler Mario en vrai. La mascotte de Nintendo est toujours présentée comme un petit plombier moustachu italien rondouillet et jovial. La direction artistique a toujours favorisé un Mario SD et on remercie la firme de Kyoto pour ça. Néanmoins, le doute plane. Mario en vrai, ça donne quoi ? Bob Hoskins ? Mario Balotelli ? Un artiste nommé Mike Meth a réalisé un portrait de ce qu’il imagine être le vrai Mario. Pour le moins caricaturale, cette vision a le mérite d’être très ressemblante !

It’s-a-me, Mario ! *voix lubrique*

Bon, il faut être honnête, ce plombier italien semble davantage sortir d’un film porno des années 80 que d’un jeu vidéo adoré par petits et grands… Et Luigi alors ?!

Via Nerd Approved

 

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[Interview] Kevin Eastman et Rich Magallanes parlent des Tortues Ninja

Les Tortues Ninja seront bientôt de retour dans une nouvelle série animée produite par Nickelodeon. Un show qui devrait proposer de nouvelles perspectives pour ces héros qui ont bercé l’enfance de bien des adultes d’aujourd’hui ! A l’occasion du Comic Con 4, nous avons eu l’occasion de participer à une table ronde dans laquelle Kevin Eastman, le créateur des Tortues Ninja, et Rich Magallanes, vice-président des contenus animés de Nickelodeon, ont donné de nombreuses infos sur cette nouvelle série… en attendant de pouvoir la voir !

Bonjour Kevin, bonjour Rich ! Pouvez-vous présenter cette nouvelle série animée ?

Rich Magallanes : Ce sont des adolescents, frères, super héros, il y a un mélange entre comédie et action, et ça semble être parfait pour Nickelodéon, et arriver au bon moment.

Kevin Eastman : C’est effectivement le bon moment ! Je n’ai pas dessiné de comic book des Tortues Ninja depuis 1996, mais en ce moment plusieurs projets se regroupent. Nous redémarrons actuellement une série de comic book qui s’inspire de la série originale en noir et blanc, puis il y a cette série, et un film d’action (en réalisation, produit par Michael Bay, ndlr). Ce n’était pas prévu, mais toutes ces choses se sont au final connectées.

Peut on parler un peu du comic book ? Les toutes premières tortues ninja avaient toutes un bandana rouge, vous avez souhaité revenir aux 4 couleurs différentes, pourquoi ?

Kevin Eastman : J’étais très excité à l’idée de développer un nouveau comic book, d’avoir un nouvel univers des Tortues Ninja. Il y a toujours une base immuable : 4 personnages exposés à un mutagène, Shredder… Le comic book noir et blanc se veut plus vieux, plus mature, la série plus enfantine, et le film se situe entre les deux. Pour chacun de ces projets, nous avons réfléchi à tout ce qu’il y a eu en 25 ans de Tortues Ninja et pris ce qu’il y avait de meilleur en chaque. J’avais travaillé sur la série originale de comic books, mais beaucoup de choses se sont rajoutées au cours de toutes ces années. Il a donc fallu créer de nouvelles bases pour ces projets, et connecter l’ensemble. On s’inspire donc de la série de comic books originale, du dessin animé… C’était assez amusant. Et les fans ont exprimé leur contentement ! C’est une bonne chose, car on s’inquiétait un peu de la réception de certaines nouveautés.

Il y aura une série de comic book adaptée du dessin animé, c’est ça ?

Kevin Eastman : Nous allons essayer de faire comme avant, avec les différents univers des tortues. Il y a effectivement la série des Archie Comics, qui sont des adaptations des dessins animés. Mais nous essayons de laisser séparés les deux types de comic book, qui ont des styles bien différents.

Quelles sont les différences principales entre la dernière version du dessin animé et cette nouvelle version ?

Rich Magallanes : Comme nous avons dit, nous avons essayé de regrouper plusieurs anciens éléments de la série. Par exemple, certains monstres sont directement inspirés du passé, et d’autres sont totalement inventés, tout comme l’arrivée de nouveaux personnages. Un autre exemple est celui des tortues elles-mêmes : au début elles avaient toutes le même bandana et il était difficile de les distinguer. Dans notre version, on peut les reconnaitre au bandana, à l’arme. Une des tortues peut être reconnue à un choc dans sa coquille provenant d’un ancien combat assez éprouvant. Elles ont toutes des tailles différentes : Donatello est le plus grand, Michelangelo est le plus petit, Raphael a une couleur de peau plus marron et Leo est un peu dans la moyenne. Nous avons donc voulu les personnaliser : chacun a son propre caractère, sa propre apparence.

Kevin Eastman : Pour ma part, ce qu’il y a de plus grisant dans cette nouvelle série, c’est la technologie, et notamment l’apparence physique des tortues. Sur la première couverture, on peut voir qu’elles ont des pieds plus larges, leur corps a l’air plus développé, gonflé de stéroïdes. L’animation assistée par ordinateur est désormais très intéressante visuellement. Sur la vidéo en ligne où l’on peut voir les tortues traverser un toit d’immeuble, on a une superbe vue d’ensemble sur la ville, tout comme lorsque la caméra arrive les suit, et filme les combats. Le style visuel est différent, et de bonne qualité.

Rich Magallanes : Ce que vous avez pu voir n’est pas la version finale, nous n’avons pas encore totalement terminé. Mais déjà, les textures sur les coquilles des tortues et les revêtements sont exceptionnelles… Nous avons répondu à plus que ce que vous nous avez demandé ! (rires)

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Vous avez laissé entendre que cette nouvelle version des tortues était votre préférée…

Kevin Eastman : Oui ! Déjà parce que nous avons la chance d’avoir pu choisir les éléments que nous aimions dans les séries du passé. Peter Laird et moi avons travaillé sur 300 épisodes du dessin animé et je me rappelle des questionnements « Pourquoi ne pas rendre Shredder plus cool ? Pourquoi doit-il toujours être idiot ? ». Il y avait toujours cette volonté de rendre la série moins débile et plus centrée sur l’histoire. Avec cette version, j’ai vraiment l’impression qu’on a pu choisir les meilleurs éléments. Tout cela accompagné d’une technologie qui aide au visuel, au rythme, à l’aspect artistique et créatif. Dans la même idée, il était impossible jusqu’à présent de voir un film comme The Avengers, qui jouit d’une fantastique technique.

Rich Magallanes : En ce qui me concerne, c’est ma version préférée car c’est la seule sur laquelle j’ai travaillée ! (rires) Sérieusement, j’accorde une place primordiale aux personnages et à l’histoire, et Les Tortues Ninja possède à la fois des personnages incroyables et des histoires profondes et riches. Et plus je travaillais sur ce projet, plus je me rendais compte à quel point la mythologie de cette série est développée. Il y a tellement d’éléments avec lesquels jouer ! Beaucoup de gens suggéraient de faire intervenir tel ou tel élément, mais la saison 1 était surtout là pour replacer les fondations, réintroduire les personnages et les principaux arcs narratifs. Avec la saison 2, on va pouvoir étudier chaque personnage plus en détails, et commencer à jouer.

Kevin Eastman : Une chose amusante avec l’équipe de production actuelle est que la plupart des membres ont grandi en lisant les comics des Tortues Ninja, et qu’ils se sentent donc concernés par le fait de respecter son état d’esprit.

Rich Magallanes : C’est très important qu’on conserve l’intégrité , non seulement pour les fans, mais aussi pour le nouveau public. C’est beaucoup de travail, c’est fatiguant !

Kevin Eastman : Il était plus grand avant. (rires)

Rich Magallanes : Je ne sais pas ce qu’il m’est arrivé, une mutation sûrement !

La chanson du générique de début des dessins animés était assez célèbre. Est-ce qu’elle sera gardée dans cette nouvelle version ?

Rich Magallanes : Je ne veux pas trop en dévoiler, mais la chanson est effectivement un élément clé de la série. Nous en faisons donc une nouvelle version. Nous travaillons toujours dessus, mais elle s’annonce fantastique, j’en suis assez fier ! J’aimerais vous la faire écouter, mais je ne peux pas car elle n’est pas terminée. Je suis sûr que vous allez l’aimer !

Kevin Eastman : Vous connaissez Chuck Lorre ? C’est celui qui a composé la musique originale.

Y aura-t-il aussi un nouveau jeu vidéo ?

Rich Magallanes : Oui ! Il est encore en développement, ce sera une série de jeux sur le site de Nickelodeon. Un travail soigneux y est apporté. Mais tout comme le marketting, la presse… Je n’ai jamais vu autant d’attention et de soutien apporté à un projet de la part de Nickelodeon depuis plus de 15 ans ! Ça fait plaisir.

Au commencement de la série, aviez vous prévu un tel succès ?

Kevin Eastman : Oui, c’était spécialement conçu pour être un gros succès ! (rires) Non. Peter Laird et moi avons grandi avec les comics et nous avons toujours voulu en dessiner. Nous nous tenons sur les épaules de géants, comme Jack Kirby. Donc, dès que nous avons eu l’opportunité de faire nos propres comics, nous avons mis toutes les choses que nous aimions dans un seul comic dont on était sûr de ne pas vendre un seul exemplaire. Nous avions emprunté de l’argent à nos proches pour pouvoir tirer 3000 exemplaires, et ces derniers ont été contents de voir qu’on arrivait à les rembourser facilement. La surprise a été que le public s’est montré demandeur d’un tome 2 alors que nous n’avions jamais songé à en faire un. Donc nous avons dessiné un tome 2, qui s’est davantage vendu, et un an plus tard nous vendions 100 000 copies… Mon rêve de dessiner des comics à plein temps est devenu réalité. Et le fait d’être ici, à Paris, 30 ans plus tard, à toujours parler des tortues, c’est fantastique.

Kevin, en quelle mesure êtes-vous impliqué dans les projets actuels ?

Kevin Eastman : Le dessin animé est un peu comme une récompense. Peter Laird et moi avons travaillé sur les dessins animés pendant 21 ans, donc on vient souvent me demander mon avis. Je n’ai pas autorité directe sur la production, mais je suis une présence solide. Cependant, en ce qui concerne le comic book, je sui s directement impliqué dans l’écriture et le dessin. C’est étrange de s’y remettre alors que je n’avais pas dessiné de comic book Tortues Ninja depuis 1996. Mais je me suis rendu compte à quel point cela m’avait manqué. Je suis content d’y être revenu.

Pourquoi y êtes-vous revenu ?

Kevin Eastman : Ca a été très accidentel. Je n’ai jamais été très loin des tortues en tout cas, j’ai fait quelques publications dans des magazines, des objets divers, retrouvé des fans, fait quelques dessins. Mais, il y a un an, un très bon ami éditeur de comics m’a proposé de dessiner quelques couvertures, puis une histoire, puis une mise en page, et ça s’est fait petit à petit. Il en est de même pour ma rencontre avec Michael Bay où on m’a dit : « je sais que tu as ça et ça de prévu, mais viens quand même discuter d’un potentiel film. »

Concernant ce film, il parait que Michael Bay voulait que les tortues soient des aliens au lieu d’animaux mutants ?

Kevin Eastman : Je ne peux pas en dire beaucoup pour éviter de dévoiler trop. Mais lors du projet il nous est venu beaucoup d’idées et quelques questionnements : Plutôt un style Batman The Dark Knight ? Plutôt un film d’animation ? J’ai pu discuter avec deux grands scénaristes : Josh Appelbaum et André Nemec qui ont écrit Mission: Impossible – Protocole Fantôme. Ils m’ont proposé une ébauche de scénario très convaincante. Et quand Michael Bay est venu suggérer que le mutagène des tortues soit alien, ça m’a semblé peu adapté au scénario déjà assez dense. Cela détournerait les spectateurs de l’intrigue principale. En tout cas, pour ce que j’en ai vu, ça sera très probablement le meilleur film de la franchise.

Merci à vous !

Merci à Kevin, Rich, Nickelodeon et MTV pour nous avoir permis de participer à cette table ronde. Propos recueillis par AlexRE.

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