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Une gymnaste olympique utilise le Medley de Zelda pour sa chorégraphie !

En ces temps marqués par l’ennui au bureau et les jeux olympiques en dehors, il est très plaisant de découvrir que certains athlètes ont une culture geek et n’hésitent pas à le montrer. La gymnaste mexicaine Elsa Garcia Rodriguez Blancas a utilisé le fameux medley de The Legend of Zelda pour sa chorégraphie de qualification. Et pas n’importe quelle version : l’arrangement au violon réalisé par la sublime Lindsey Stirling, que nous adorons tant chez Gentlegeek. Attention, ça envoie du rêve.

La prestation olympique :

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Un entrainement, un peu plus audible :

[youtube U-dZMSMyRRQ 560 340]

Le Medley par Lindsey Stirling (on ne s’en lasse pas) :

[youtube b3KUyPKbR7Q 560 340]

Malheureusement, Elsa est arrivée 35e et n’a pas pu se qualifier. Pas grave, elle sera sans doute plus célèbre que la gagnante de la série grâce à son choix audacieux. Un jour, les geeks auront de l’or autour du coup… Quand Street Fighter IV deviendra une discipline olympique, sans doute.

Avec tous les sauts qu’elle fait, elle aurait aussi pu prendre le thème de Super Mario.

Via Geekologie

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THQ annule Insane, le jeu de Guillermo Del Toro

Annoncé en 2010, le survival horror Insane, qui devait être chapeauté par Guillermo Del Toro, ne verra finalement pas le jour : THQ a annoncé hier soir la nouvelle lors d’une conférence téléphonique. L’éditeur a ajouté que les droits avaient été cédés au réalisateur, qui pourra tirer un ou plusieurs films de l’histoire.

Le projet Insane avait été dévoilé en décembre 2010 à l’occasion de la cérémonie des Video Games Awards et, depuis, on en avait jamais réellement vu la couleur, malgré des déclarations du réalisateur Guillermo Del Toro (Hellboy, Le Labyrinthe de Pan) qui assurait que le jeu allait nous « faire faire dans notre froc » (je cite, hein). Il y a un an presque jour pour jour, Del Toro avait même déclaré que si la production d’Insane prenait autant de temps, c’est parce non pas un, mais trois jeux étaient en préparation.

Au final, il semblerait à en croire les déclarations de THQ, que le projet n’ai jamais dépassé le stade de la pré-production. « Nous avons décidé de ne pas poursuivre plus avant la pré-production d’Insane , et nous avons cédé tous nos droits de propriété intellectuelle à Guillermo del Toro » a ainsi déclaré Jason Rubin, le président de THQ.

De fait, le mystérieux projet Insane pourrait, dans les prochaines années, finalement déboucher sur un film. Guillermo Del Toro n’a, pour l’heure, pas réagi à cette nouvelle, mais on imagine que ça ne devrait pas trop tarder.

Via The Verge

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Un incroyable cinéma privé inspiré par la Batcave !

Les geeks fortunés savent dilapider leur argent pour nous faire saliver. Avoir une salle de cinéma chez soi, c’est la grande classe. Alors avoir un ciné privé Batman, ça dépasse l’entendement. Cette merveille inspirée par la Batcave donne presque envie de revoir The Dark Knight Rises. On y retrouve le charme du manoir Wayne, et la modernité des gadgets de Batman. Et les tickets, ils sont en forme de Batarang ?

L’écran est tout de même un peu petit…
Vous ne revez pas, la bibliothèque peut s’ouvrir pour dévoiler un garage avec une Batmobile. So much money…
Une cheminée, des dizaines d’écrans et des sièges en cuir ultra beaux…

Il faut quand même être sacrément friqué pour avoir une salle comme ça. Avec une Batmobile dans le garage, on pourrait croire que c’est le vrai manoir Wayne

Via Geekologie

 

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[Evénement] L’étrange festival de Paris se dévoile !

La programmation du festival fantastique, qui se tiendra du 6 au 16 septembre prochains au Forum des Images de Paris, vient d’être révélée ! Pour sa majorité, le festival nous revient avec plus de 80 longs métrages, parmi lesquels de nombreux inédits et des curiosités, deux nuits cinéphiliques, ainsi qu’un invité de marque : Kenneth Anger ! On ne souffle pas tous les jours ses 18 bougies !

(suite…)

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[Critique] Abraham Lincoln chasseur de vampires : l’autre odyssée d’Abe


Vous pensiez tout savoir sur ce bon vieux Abraham Lincoln, président des Etats-Unis en pleine guerre de sécession ? C’était sans compter sur l’imagination débordante de Seth Grahame-Smith qui, dans son roman Abraham Lincoln chasseur de vampires a dépeint l’histoire cachée de ce cher Abe. Un roman récemment adapté au cinéma, qui fera son entrée en salle le 8 août prochain. Du pur divertissement au postulat loin d’être idiot !

Lorsqu’Abraham Lincoln découvre que des vampires assoiffés de sang se préparent à envahir le pays, il jure de les éliminer les uns après les autres, à coups de hache. C’est alors que se révèle un chasseur hors pair, menant une guerre secrète sans précédent, avant même de devenir l’illustre figure de la guerre de Sécession.

Transformer Abraham Lincoln en chasseur de vampires, il n’y avait – à peu près – que Seth Grahame-Smith pour le faire. Il faut dire que ce romancier, qui a ici la casquette de scénariste – et a qui a donc participé au portage de son livre au cinéma – n’en est pas à son coup d’essai concernant ce genre de décalage : on lui doit également Orgueil et préjugé et zombies, un roman qui introduit les très à la mode morts-vivants dans le célèbre ouvrage de Jane Austen, et qui en garde d’ailleurs 80% du contenu original. Et même s’il se base, que ce soit dans le cas d’Austen ou de celui de Lincoln, sur des matériaux existants, Grahame-Smith parvient dans tous les cas à offrir un résultat absolument réjouissant à lire. Mais qu’en est-il une fois porté au cinéma ?

Devine qui vient dîner ?

 

Abraham Lincoln chasseur de vampires se présente comme un film historique, mais à la réalité alternée : si on y suit l’homme politique américain de sa jeunesse auprès de ses parents, fermiers pauvres mais aimants, à son ascension à la Maison-Blanche en tant que premier président républicain, il faut conjuguer tout ça avec de bonnes doses d’hémoglobines et de têtes coupées. La mère d’Abe serait ainsi morte empoisonnée par un vampire, ce qui aurait donné au jeune garçon une soif de vengeance envers ce dernier : c’est le début d’une épopée en plusieurs temps, rythmée par de nombreuses scènes d’action plutôt efficaces.

Une série B qui s’assume

On ne va pas tourner autour du pot : rien que le titre du film a tout de la série B. Demandez où se trouve le livre dans une petite librairie, et il y a de grandes chances pour que l’on vous regarde avec un air amusé (histoire vécue). Il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas de même avec le film, qui, d’entrée de jeu, annonce la couleur : Abraham Lincoln chasseur de vampires ne se prend pas au sérieux, et aller à l’encontre de ça serait quitter la salle au bout d’un quart d’heure. Le film introduit un réalisme historique en se basant sur des faits réels – les différentes phases-clés de la vie de Lincoln, comme la guerre de sécession – et des faits fantaisistes – chaque phase de sa vie est ici liée aux vampires. C’est le décalage entre les deux qui constitue l’atout du film, mais aussi sa faiblesse, puisqu’on échappe pas à certaines grosses exagérations qui ne font parfois pas que frôler le grand-guignolesque. La scène où Lincoln pulvérise un arbre d’un coup avec sa hache, et surtout la scène de combat au milieu de chevaux en furie atteignent des sommets de kitcherie et qui, bien qu’assumées, auraient sans doute pu être mises en scène avec un peu plus de subtilité.

Sans les mains et sans les pieds !

 

D’ailleurs, côté mise en scène, on peut compter sur le savoir-faire de Timur Bekmanbetov qui, avec Wanted, avait déjà montré qu’il était capable de mettre en scène de l’action à la fois esthétique et excessive – on se souvient notamment de ses gunfights à grand renfort de balles de revolvers liftées. Le genre de délire que l’on retrouve, d’une certaine manière, dans Abraham Lincoln. La photographie est superbe, et la 3D s’avère ici plutôt ludique, ce qui n’est pas un mal tant elle a tendance à ne servir strictement à rien la plupart du temps. Pour autant, la forme proposée par le film, de par une surenchère permanente, en fait parfois trop et le spectateur qui se pointera déjà un peu perplexe à la séance aura sans doute bien du mal à ne pas avoir une vue globale proche du navet… et c’est quand même un peu dommage.

Une forme délirante pour un fond pas si idiot

Car si la mise en scène a parfois de quoi laisser baba, elle n’est cependant pas plus mauvaise que celle de beaucoup de films d’action que l’on croire aujourd’hui dans les salles obscures : reste qu’effectivement, cette dernière, associée à un sujet décalé, aura peut-être un peu plus de mal à convaincre. Pourtant, l’histoire d’Abraham Lincoln chasseur de vampires est plutôt ingénieuse, notamment dans sa seconde partie où on comprend mieux pourquoi ce personnage a été choisi, et pas un autre. Sans trop en dévoiler, disons seulement que les vampires jouent dans cette histoire un rôle important dans la guerre de sécession, du côté des Confédérés… soit le camp adverse de celui de Lincoln, quant à lui à la tête de l’Union.

Bien évidemment, les réflexions subtiles, ça va bien 5 minutes, et c’est à la force de ses petits bras et de ses quelques amis fidèles qu’Abe viendra à bout des vilains suceurs de sang, tout en gardant un peu de matière pour un rebondissement final prévisible, mais tout de même sympathique. On peut noter au passage que malgré les apparences, le film ne se termine pas au même endroit que le livre dont il est plutôt bien adapté, ce qui peut laisser la porte ouverte à une suite si le succès s’avère au rendez-vous.

Ca sentirait pas un peu le cramé, là ?

 

Et avant de conclure, un petit mot du casting : hormis Dominic Cooper (qui jouait Howard Stark dans Captain America), la trop rare Mary Elizabeth Winstead (Ramona Flower dans Scott Pilgrim) ou encore Anthony Mackie (Démineurs, Real Steelle reste des comédiens est plutôt inconnu au bataillon. Ce n’est cependant pas une tare : d’ailleurs, Benjamin Walker s’avère plutôt convaincant en Abraham Lincoln, aussi bien au début de sa vie qu’à la fin où le maquillage très poussé le métamorphose totalement. Mais à la vue de noms pas très parlants aux yeux du grand public, on comprend mieux pourquoi la promo du film a tout axé sur celui de son producteur, à savoir Tim Burton.

En somme, Abraham Lincoln chasseur de vampires est le parfait pendant cinématographique du livre dont il est adapté : il s’agit d’un véritable ovni qui risque de très fortement diviser. Certains y verront un nanar à gros budget, et d’autres y verront un divertissement honnête qui, bien qu’ayant peu de chance de se hisser au rang de blockbuster de l’été vue la concurrence, a tout du plaisir coupable estival. Et puis, faut être honnête, les biopics fidèles, c’est vraiment trop chiant.

Abraham Lincoln chasseur de vampires de Timur Bekmanbetov avec Dominic Cooper, Mary Elizabeth Winstead et Benjamin Walker, en salle à partir du 8 août.

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Aya Hirano double un personnage de jeu

Elle a doublé des personnages emblématiques dans le milieu de la japanimation, tels que Suzumiya Haruhi, Konata Izumi dans Lucky Star ou encore Lucy dans Fairy Tail et pour la version japonaise du jeu F2P Dragon Nest, Aya Hirano prête sa voix au tout nouveau personnage introduit depuis la dernière grosse mise à jour : Kali.

[youtube qBTu3r51oLo 560 340]

Il y a quelques temps, l’une des Seiyuu les plus populaire au Japon a du essuyer un évènement peu élogieux et plutôt contraignant pour son image :  des photos d’elle assez embarrassantes ont finalement filtré sur la toile via 2chan et ce scandale a incité son agence Lantis à se séparer d’elle et des 3 membres du groupe avec qui elle s’est montrée assez coquine… de quoi refroidir un peu les fans qui la pensaient pure et innocente du haut de ses 24 ans. Plus important encore, les offres de doublage se font moins nombreuses même si l’affaire semble s’être quand même tassé depuis.

Ce n’est pas la première fois qu’elle participe au doublage d’un jeu : on a déjà pu l’entendre, par exemple, dans Yakuza 4 ou Final Fantasy Type-0. En revanche, c’est la première fois qu’il s’agit d’un jeu développé par des coréens !

via MMO Culture

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[Critique] Guilty of Romance : Tokyo decadence.

On n’avait plus vu de film de Sono Sion sur nos écrans depuis Suicide club, en 2003. Alors forcément, quand Guilty of Romance débarque enfin sur nos écrans, on aurait tort de se priver. A l’heure où la « Rebelle » de Pixar nous offre un spectacle qui n’a de féministe que l’apparence, le réalisateur japonais offre ici une pièce de choix de son cinéma, maîtrisée et sublime même si beaucoup ne s’arrêteront qu’aux images proposées.

(suite…)

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