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Vice-Versa : une bande-annonce pour le prochain Pixar

Que se passe-t-il dans la tête des gens ? Vice-Versa, le prochain film Pixar, compte bien répondre à cette question en dévoilant les petites voix dans nos têtes !

Vice-Versa (Inside Out en anglais) met en scène différents personnages : la Joie, la Colère, le Dégoût, la Peur et la Tristesse. Leur particularité : ils vivent dans la tête de chacun d’entre nous, et pilotent nos réactions !

Le pitch du nouveau Pixar est intriguant et donne vraiment envie d’en voir plus. La bande-annonce dévoile des personnages plutôt adorables. En France, on va devoir attendre le 17 juin 2015 avant de le découvrir en salle… c’est loin !

Vice Versa

Via communiqué de presse

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[Critique] Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées

Ca y est, on y est : la trilogie du Hobbit de Peter Jackson arrive à son terme avec La Bataille des Cinq Armées. Un titre prometteur, et force est de constater qu’il ne ment pas sur le contenu des 2h24 du film. Mais passé le cap de l’effet wahou, la conclusion de la saga cache un arrière-goût bien moins sucré que celui de son introduction.

Alors que la Compagnie des nains, accompagnée du hobbit Bilbon, atteint enfin son but, le roi Thorin sombre dans la noirceur : obsédé par l’idée de retrouver l’Arkenstone dans le trésor amassé par Smaug dans le Royaume sous la Montagne, il se montre totalement hermétique à la guerre qu’il est en train de générer entre les nains et les elfes. Pendant ce temps, les forces du mal gagnent du terrain…

Après un second volet – La Désolation de Smaug – qui allait très loin dans l’intrigue du Hobbit, par ailleurs déjà fort bien entamée par Un Voyage Inattendu, il ne restait pas grand-chose à raconter à La Bataille des Cinq Armées. C’est donc finalement sur une infime partie du bouquin de JRR Tolkien que repose cet ultime volet, qui joue, une fois encore, la carte d’une intrigue hautement diluée.

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Enfin, parler d’intrigue ici est presque malvenu : La Bataille des Cinq Armées, qui porte très bien son nom, est surtout une scène d’action grandiose et épique. Sur les 2h24 que dure le film, plus d’une heure et demie est consacrée à de la castagne dans tous les sens, qu’il s’agisse du combat contre Smaug ou contre la fameuse bataille en question, opposant elfes, nains, humains, orques et gobelins en tout genre.

Une bien belle cinématique

Passée l’introduction du film – qui aurait clairement dû servir de conclusion à La Désolation de Smaug – le film s’attarde un minimum sur la psychologie de Thorin, tout en introduisant plus ou moins subtilement les événements qui mèneront ensuite au Seigneur des Anneaux. Clairement, Richard Armitage (Thorin) porte une grande partie de l’impact émotionnel du film sur ses épaules. C’est cependant fort dommage que ce critère soit réduit à une peau de chagrin, pour laisser plus de place à l’action pure et dure.

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On en arrive à l’un des plus gros soucis du film : le choix du numérique à outrance. En effet, à partir du moment où la bataille est lancée, le 100% virtuel prend le pas sur le reste. Si on ne peut qu’être émerveillé face à des effets visuels spectaculaires, difficile cependant de ne pas regretter les scènes de batailles du Retour du Roi où les affrontements avaient quelque chose de résolument plus authentique que ce nous sert La Bataille des Cinq Armées. On a, au final, davantage l’impression de se retrouver face à une énorme cinématique de jeu vidéo que face à un « vrai » film. Les orques n’ont pas grand-chose à envier à ceux que l’on croise dans l’Ombre du Mordor… et cette sensation est d’autant plus palpable quand on visionne le film en HFR : le passage de 24 à 48 frames par seconde fluidifie l’image à un point qu’on n’a pas l’habitude de voir au cinéma.

Fan service à tous les étages

En dehors de la bataille finale, on trouve quelques scènes proches du « remplissage », principalement, comme nous l’avons déjà évoqué, pour introduire les événements du SDA. C’est l’occasion de retrouver certains personnages emblématiques de la saga, le temps d’une ou deux scènes. Le fan service est omniprésent dans le film, et le spectateur qui n’a jamais vu la trilogie du Seigneur des Anneaux sera assurément un peu perdu à ce stade.

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Mais le personnage le plus mis en valeur à ce niveau-là est clairement Legolas, qui s’offre une surenchère de scènes de bravoures plus ou moins improbables, faisant passer ses prouesses dans la première trilogie de Jackson pour de la figuration. On finit même par en rire tellement rien ne nous est épargné… même si, dans le feu de l’action, ça ne jure pas particulièrement avec le reste.

Quant à Tauriel, jouée par Evangeline Lilly, elle suit le chemin tracé par son statut de personnage « marketing » absent du roman de base. Caution féminine des films, elle ne sert strictement à rien si ce n’est contribuer au remplissage d’un long-métrage qui n’a définitivement pas grand-chose à nous raconter.

Inoubliable, mais pas pour les bonnes raisons

Décevant sur le fond, La Bataille des Cinq Armées se rattrape sur sa forme, époustouflante, et une mise en scène maîtrisée de Peter Jackson, réalisateur généreux, voire peut-être un peu trop. On retiendra surtout les effets spéciaux poussés au maximum, une bataille absolument épique sur fond de musique d’Howard Shore, et… c’est à peu près tout. Car ce troisième volet du Hobbit, malgré de forts rebondissements, ne parvient pas à émouvoir autant qu’on l’aurait voulu. Et puis, si c’est la fin d’un acte, ce n’est finalement que le début d’une histoire amorcée par Peter Jackson en 2001. Le réalisateur boucle sa boucle, mais il ne fait paradoxalement que l’écho de La Communauté de l’Anneau. Il n’en reste pas moins qu’en sortant de la salle, on est repu et satisfait, tout en étant bien content que ce soit terminé : un juste équilibre des choses.

Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées, de Peter Jackson, avec Martin Freeman, Richard Armitage, Orlando Bloom, Ian McKellen, Cate Blanchett… sortie le 10 décembre.

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Le 24e film James Bond se nomme Spectre, et a un casting mastoc

Pour lever le voile sur le 24e film des aventures de James Bond, la MGM a mis les petits plats dans les grands : officialisation du titre et du casting en live sur YouTube et déluge de tweets. Voilà ce qu’il faut retenir.

Le James Bond nouveau s’appelle Spectre, il est attendu dans les salles en novembre 2015 et sera réalisé par Sam Mendes. Pas la peine de resservir le déluge de tweets publiés ce matin pour le compte officiel de 007 pour dévoiler le casting que voilà : Daniel Craig, bien entendu, reprend le rôle de Bond. Il est rejoint par Andrew Scott (Moriarty dans Sherlock), Christoph Waltz (un habitué du Tarantinoverse, vu dans Inglorious Basterds et Django), Dave Bautista (Drax des Gardiens de la Galaxie), ainsi que Monica Bellucci et Léa Seydoux, probablement les nouvelles Bond Girls (pour le meilleur et pour le pire).

lea seydoux james bond
LE CHARISME A SON APOGÉE. Toi même tu sais.

 

Nouveau film, nouveau casting… et nouvelle voiture, l’Aston Martin DB10, qui sera clairement l’une des stars du film. A noter que ce modèle de voiture ne sera produit qu’à 10 exemplaires. Aucune idée du prix, mais est-ce vraiment important pour nous, les pauvres ?

aston martin DB10

 

Voilà, plus qu’à attendre un an. C’est pas pire que pour Star Wars VII

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Via The Verge

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[PIFFF 2014] The Duke of Burgundy

The Duke of Burgundy, le nouveau film de Peter Strickland, le réalisateur de Berberian Sound Studio, était en compétition au PIFFF 2014. Cette histoire d’amour entre deux femmes sur fond de relation sadomasochiste a été le véritable coup de cœur inattendu du festival.
(suite…)

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Imprimez votre propre droïde FIFA de Star Wars 7 en 3D

Il a fait forte impression lors de la diffusion du teaser de The Force Awakens. Le droïde en forme de ballon de foot divise presque autant que le claymore laser. Toujours est-il que de nombreuses personnes sont tombées sous le charme de cette baballe ressemblant à notre cher astro-mécanicien R2D2. Une fan nommée Lilykill a réalisé des modèles 3D pour imprimer son petit droïde maison.

On peut dire que le plan est plutôt réussie, surtout que la séquence présentant le droïde ne dure que quelques fugaces secondes. Pas avare, Lilykill a partagé les fichiers, donc si vous possédez une imprimante 3D, vous pouvez vous faire votre petit ballon. Je vous parie 10 balles que le robot se prendra un coup de pied un moment ou un autre pendant le film. Perso, je lui collerais un tacle assassin dont il ne se relèverait pas !

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Pour télécharger les plans (de l’étoile noire !!), cliquez ici !

Via Nerd Approved

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