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Un adorable remake de Wall-E, suédé avec des chatons

Si vous êtes allergique aux choses adorables, vous risquez de mourir dans d’atroces souffrances en regardant cette vidéo. Il s’agit simplement du chef d’oeuvre de Pixar, Wall-E, dans une version suédée avec un chaton à la place du petit robot. J’aimerais bien voir un chat ramasser les poubelles et faire des cubes avec…

Il est difficile de dire ce qui est le plus réussi dans cette version. Les décors inventifs, les gros humains en peluche ou la voix du narrateur, un petit garçon enjoué qui y croit à donf. Le pauvre petit chat ne comprend rien à ce qui lui arrive. Et même comme ça, il est crédible en robot ! Bien plus que Scarlett Johansson en IA. Les chats, c’est vraiment les meilleurs. Maintenant, on veut une version du roi lion avec des chats ! Et une version des Aristochats… avec des chats !

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Via Nerd Approved

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Prometheus 2 sortira en mars 2016

La 20th Century Fox vient de confirmer que le mystérieux projet de Ridley Scott, dont la sortie est prévue pour début 2016, n’est autre que Prometheus 2. Le tournage débutera en automne prochain.

A peine aura-t-il bouclé Exodus, avec Christian Bale, que Ridley Scott reprendra le chemin des tournages.  Le réalisateur mettra la première pierre à l’édifice de Prometheus 2 en automne prochain. D’ici là, le scénario du film, originellement écrit par Jack Paglen, sera remanié par Michael Green, également engagé avec Ridley Scott sur la suite de Blade Runner (Oh god, why?). Michael Fassbender devrait être de la partie et pourrait même être multiplié (puisqu’il s’agit d’un robot) !

Il n’y a plus qu’à espérer que Prometheus 2 se dote d’une histoire moins bancale et que la franchise assume enfin son lien avec la saga Alien : c’est clairement ce qu’il manquait au premier volet.

Via The Wrap

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[Test Xbox 360] Metal Gear Solid V: Ground Zeroes

Héros vidéoludique de toute une génération de joueurs, Naked Snake le Big Boss est de retour dans Metal Gear Solid: Ground Zeroes. Un titre attendu mais qui s’avère, comme prévu, extrêmement court, car il ne sert que de prélude à The Phantom Pain. Du coup, la frustration est au rendez-vous pour ce qui pourrait aisément être qualifié de démo payante.

Pour essayer de mesurer la place que prend Ground Zeroes dans les jeux Metal Gear Solid, revenons en arrière, en 2001 précisément : à l’époque les fans de MGS découvraient Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty. Dans ce titre sorti sur PS2, l’introduction permettait d’incarner Solid Snake en infiltration sur un tanker, avant de découvrir que le personnage principal du jeu ne serait pas Snake, mais Raiden. Ne revenons pas sur ce traumatisme hors-sujet (et puis Raiden est pas si nul finalement) et concentrons-nous sur la mission du tanker : imaginez que cette seule mission d’introduction ait été vendue à part du reste du jeu. Inconcevable, non ? Et pourtant, c’est typiquement ce que Kojima Productions a décidé de faire avec Metal Gear Solid V: The Phantom Pain : vendre la mission d’introduction à part.

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Devine qui vient dîner ?

 

Metal Gear Solid V: Ground Zeroes prend place peu de temps après Peace Walker, sorti sur PSP et, plus tard, sur PS3 et Xbox 360 via Metal Gear Solid: HD Collection. Alors que Kaz Miller prépare la Mother Base à une attaque potentielle, Big Boss se rend quant à lui en mission d’infiltration au Camp Omega, une base secrète dans laquelle est retenue l’ambiguë agent triple Paz Ortega et le jeune Chico, arrêté alors qu’il voulait lui venir en aide. Le (très) gros du jeu se résume donc à tenter de sauver ces deux prisonniers et de les exfiltrer, si possible en toute discrétion.

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Testé sur Xbox 360, Ground Zeroes a une qualité qui saute aux yeux dès le lancement du jeu : il est très beau. Certes, il est encore plus beau sur PS4 ou Xbox One, mais le rendu sur une console de la génération précédente prouve que cette dernière en a encore sous la semelle, et c’est une bonne nouvelle pour ceux qui ne veulent pas passer à la new gen dès maintenant. Le titre est esthétiquement très réussi, aussi bien durant les phases de gameplay que par ses cinématiques en 3D temps réel. A partir du moment où la mission est chargée, aucun temps de chargement n’apparaît, la map unique étant en open world. Et même lors d’un rechargement d’un point de contrôle, le retour en jeu s’effectue en un temps record. Rien à dire, donc, sur l’usage du Fox Engine sur la « vieille » génération de consoles, tout du moins en ce qui concerne la mission principale.

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La première vision qu’on a du camp est convaincante

 

Hideo Kojima reste fidèle à son credo : offrir une expérience immersive et fluide au joueur. Ground Zeroes n’est pas non plus saturé de cinématiques, et laisse assez rapidement place au jeu. Néanmoins, sur la fin, le titre ne peut pas s’empêcher de faire ressortir une certaine frustration bien connue des adeptes de MGS 4 : on est déçu de ne vivre qu’en spectateur totalement passif une scène épique. Du coup, il y a quand même de quoi avoir peur de ce que ça donnera pour The Phantom Pain.

2 heures chrono ?

Passé l’instant de la découverte – et du fait que la voix de Kiefer « Jack Bauer » Sutherland colle moyennement à Big Boss – c’est parti pour la mission en elle-même, et c’est là que le bât blesse. Outre un ordre de mission qui tient sur un timbre-poste, le jeu laisse le joueur totalement dans le brouillard, en ne le guidant pas (ou alors un tout petit peu). La zone est grande et les indications pauvres pour trouver les objectifs. Si ce « blocage » s’avère facile à contourner en observant bien la map et les indices à disposition (c’est surtout vrai pour la seconde partie de la mission) on a l’impression, et ce n’est sans doute pas un hasard, que tout est fait pour gonfler artificiellement la durée de vie de la mission principale.

Malgré cela, il faudra à peine plus d’une heure aux acharnés pour en venir à bout, tandis que le joueur moyen désireux de traquer les objets cachés dans la map pourra y passer un peu plus de 2 heures en jouant la carte de la furtivité. En mode bourrin, c’est un peu plus long : le jeu poussant à la jouer discret, mieux vaut se cacher que de mitrailler tout ce qui bouge, car des renforts arriveront en continu et vous ne serez pas plus avancé.

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Le supplément mandale, c’est gratuit (heureusement) !

 

Tout ça pour dire que la durée de vie de la mission principale de Ground Zeroes est minime, pour ne pas dire ridicule, sans compter que sa rejouabilité laisse fortement à désirer quand on connait l’emplacement des objectifs. D’aucun défendront le  « jeu » en insistant sur les missions secondaires qui se débloquent lorsque la mission principale est achevée une fois, et sur le mode difficile qui fait son apparition par la même occasion. Oui, ça rajoute quelques heures de jeu supplémentaires, mais c’est tout de même très artificiel : les missions secondaires prennent place sur la même map de Camp Omega, de jour – et là les graphismes font nettement moins rêver – et on finit par s’y ennuyer malgré sa taille honorable.

Au final, l’intérêt des missions secondaires n’est guère plus élevé que celui, en leur temps, des missions VR.  Mais à l’inverse de ces dernières qui étaient surtout appréciées des joueurs les plus « à fond » tandis que les joueurs moyens se concentraient sur le jeu principal et son intrigue, les missions secondaires de Ground Zeroes semblent presque être un passage obligatoire pour essayer de gommer le sentiment de s’être fait avoir en payant un prologue de jeu au prix fort.

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C’est toujours joli en journée, à condition de ne pas trop s’attarder sur certains détails.

 

Une démo technique payante ?

Metal Gear Solid V: Ground Zeroes est un titre aux qualités évidentes, qu’on aimerait vraiment, mais vraiment, pouvoir défendre. Mais il faut être réaliste : ce non-jeu s’avère beaucoup trop restrictif et limité pour qu’on puisse être d’accord avec la démarche de Kojima Productions. Comme a pu le faire en son temps Polyphony avec GT5 Prologue, on se retrouve ici face à un simple amuse-bouche, qui a certes de la gueule, mais qui ne vaut pas les 30 euros déboursés. Parce que bon, quand on paie le hors d’oeuvre 30 euros dans un restaurant, on s’attend à ne plus avoir très faim après : ce n’est pas vraiment le cas ici.

La provocation ultime de ce titre se trouve probablement dans la proposition de téléchargement de la bande-annonce de The Phantom Pain sur la console, une fois la mission principale terminée. Le jeu en remet une couche, au cas où vous n’auriez pas compris qu’il s’agit d’un teasing pour une suite qui s’annonce prometteuse.  Mais si le but de Ground Zeroes est de teaser un jeu qui n’a pas encore de date de sortie, le proposer en téléchargement à une quinzaine d’euros aurait été plus honnête. Peut-être.

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Courage, fuyons !

 

En tout cas, ceux qui veulent vraiment faire l’acquisition de ce qui se rapproche plus qu’une démo payante que d’un réel jeu doivent le faire en connaissance de cause, et ne pas se faire berner par l’alléchant packaging qui ne laisse rien percevoir du contenu très limité de Ground Zeroes.

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[Test PS3] Dark Souls 2

Attendu comme le messie par les fans, Dark Souls II débarque enfin sur Playstation 3 et Xbox 360. Si le précédent opus n’a pas immédiatement marqué les esprits lors de sa sortie, il a su se forger une solide réputation au fil du temps et la version PC, malgré un portage médiocre qui nécessite d’être moddé (DSFix) pour profiter pleinement de l’expérience, aura fini par décupler la popularité méritée du jeu. L’annonce d’un nouveau volet arrive forcément avec son lot d’attentes et d’appréhensions : qu’en est-t-il au final maintenant que le jeu est disponible ?

Bienvenue dans le royaume perdu de Drangleic

Vous êtes un mort-vivant et vous atterrissez sur les contrées perdues d’un royaume en pleine déchéance. Votre but : trouver le remède d’une malédiction dont vous êtes victime. Pour ne pas oublier votre humanité, vous avez besoin d’âmes et ça tombe bien, vous vous trouvez pile à un endroit qui en regorge et vous allez rapidement vous rendre compte qu’une longue quête vous attend avant de pouvoir rencontrer le roi Vendrick qui règne sur ces terres.

Le scénario du jeu se découvre au fil des discussions avec les différents personnages que vous rencontrerez : souvent des alliés, parfois des ennemis, tous ont une histoire plus ou moins tragique et feront des choix au cours de votre périple qui influenceront plus ou moins sur votre progression. On peut citer par exemple Lucatiel de Mirrah, une guerrière frappée par la malédiction et craignant de perdre la raison avant de pouvoir retrouver son frère; Rosabeth de Melfia, une pyromancienne inconsciente des dangers; Maughlin, un marchand d’armure en quête de richesses mais qui ne sait pas vraiment comment il a atterrit ici ou encore Lenigrast, un forgeron très paternel malgré… il faudra le découvrir en jouant !

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Discutez avec les npc pour en savoir plus sur eux et sur le monde qui vous entoure..

 

Les descriptions des objets sont aussi une mine d’informations qui attestent d’un background extrêmement dense, ce qui ne devrait pas déplaire aux amateurs de dark fantasy. Si l’intrigue n’est pas particulièrement complexe, elle promet quelques rebondissements inattendus et des personnages aussi attachants que dérangés. L’univers de Dark Souls II est à la fois sombre et emprunt d’humour : un cocktail parfaitement équilibré de bout en bout dans cet opus. C’est ce qui a animé durant des mois les discussions autour de Dark Souls premier du nom et c’est avec le même engouement que vous aurez toujours la possibilité de discuter de vos théories et de vos personnages favoris sur internet.

[quote_right] »Il ne s’agit pas d’une suite directe du premier opus »[/quote_right]On notera au passage que vous devez créer votre personnage et que vous avez le choix d’incarner un homme ou une femme. Ce détail peut paraître totalement anodin mais à l’heure des débats sur la représentation des femmes dans le jeu vidéo, on a là un bel exemple de jeu qui ne cherche pas à dévêtir les joueuses pour avoir des statistiques plus élevés ou qui n’impose pas la carte de l’héroïne ultra sexy : ici on a le choix de créer son avatar homme ou femme selon ses propres critères, bien proportionné ou non, au visage angélique ou chelou : l’éditeur de personnage permet pas mal de liberté de ce côté là.

Le décor participe aussi au déroulement du scénario en apportant autant d’informations que les personnages et les objets du jeu : c’est l’une des particularités et un des points forts de Dark Souls ainsi que de Demon’s Soul, les fans seront donc plutôt ravis que cela n’ait pas changé ! Notons par ailleurs qu’il ne s’agit pas d’une suite directe du premier opus mais que l’intrigue prend place dans le même monde.

Une réalisation artistique

Revenons rapidement sur cette polémique du downgrade graphique lancée sur le forum NeoGAF : si vous avez joué à la démo disponible quelques temps avant la sortie du jeu, vous noterez forcément une différence au niveau des textures et il en est de même si vous comparez les bandes-annonces à la version commerciale du titre. Réflexe quasi-immédiat sur ce genre de sujet : ça veut dire que le jeu est moins beau ? Ca veut dire aussi qu’on nous ment sur la beauté réelle du soft ?

Si ici la méthode de communication autour du jeu est discutable de la part de Bandai Namco, ce n’est certainement pas la faute de From Software qui a été honnête en réponse à cette polémique : le jeu nécessite des ajustements quand le plus important est de permettre de garder des performances de jeu optimales. Et c’est d’ailleurs le cas, le jeu tourne très bien et à moins de pinailler sur le framerate à quelques endroits, difficile de prendre en défaut le jeu. Globalement, on note de légères améliorations par rapport au premier épisode, mais ne vous attendez pas non plus à des effets graphiques ultra tape-à- l’oeil…

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Les objets regorgent d’informations aussi.

 

Les effets de lumière ont été largement améliorés et apportent une touche esthétique non négligeable à l’univers du titre. Si pendant une bonne partie du jeu vous ne serez pas particulièrement estomaqués, certaines zones vous épateront par les imposantes structures ou par le nombres d’animations présentes à l’écran : difficile d’en dire plus sans spoiler méchamment mais les plus téméraires seront récompensés de ce côté là donc il faut rien lâcher jusqu’à la fin !

La direction artistique du jeu est maîtrisée, le soin apporté aux détails de chaque décor est impressionnant et contribue à rendre cohérent le monde dans lequel on progresse. Toutefois, les connexions entre certaines zones pourront paraître trop brutales et briser un peu cette impression que tout cet ensemble existe avec sa propre histoire. Ce soucis de détail s’exprime même dans des parties du paysage sur lesquels vous ne vous attarderez pas plus de 5 secondes : des statues aux inscriptions sur les murs, en passant par des tableaux, chaque élément à son importance et peuvent aider les joueurs à recoller les morceaux pour comprendre ce qui s’est passé sur ces terres inconnues.

[quote_left] »On vous encourage à jouer avec un casque audio ! »[/quote_left]Côté musique, on retrouve certains thèmes du premier volet et elle s’enclenche toujours au moment opportun. Les morceaux sont soignés et savent se montrer épiques aussi lors de certains affrontements. L’ambiance sonore n’est pas en reste et saura à la fois vous aider à vous plonger dans le jeu tout en étant capable de vous faire douter ou de vous surprendre à chaque instant. Elle pourra même vous renseigner sur la présence d’ennemis et sur leurs positions. On vous encourage d’ailleurs fortement à y jouer avec des écouteurs ou un casque audio ! Le doublage des personnages n’est pas en reste : entièrement en anglais, les acteurs font preuve de beaucoup de conviction et donne littéralement vie aux protagonistes.

On le notera sans doute pas, mais il n’y a quasiment aucun temps de chargement : les seuls temps de chargements auxquels vous aurez droit sont ceux dû à une invocation ou aux retours auprès d’un checkpoint (les fameux feux de camps). Une vraie petite prouesse technique qui mérite d’être soulignée et qui apporte un véritable plaisir de jeu sans interruption.

Un système de jeu en nette progression

Dark Souls II ne devrait pas décevoir les vieux de la veille, car si les améliorations sont relativement mineures, elles apportent tout ce qui manquait au premier opus pour être plus pratique, tout en n’oubliant pas d’apporter de réelles nouveautés. La gestion des items a été améliorée sur des points précis : la page affiche plus d’objets à l’écran et il est possible d’utiliser plusieurs objets d’un coup. Côté équipement, en plus du classique casque/armure/gants/bottes, on peut à présent s’équiper de 3 armes/boucliers dans chaque main, 4 bagues, 2 carquois de flèches, 2 carquois de carreaux et 10 objets. Le personnage est aussi visible à droite désormais, permettant de voir directement les changements. Un confort de jeu optimisé donc et heureusement, ça ne s’arrête pas là.

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La torche vous sera utile dans différentes situations, attention à ne pas trop en abuser…

 

Côté gameplay, on retrouve les mêmes touches que sur le précédent volet, mais il est désormais possible d’assigner la touche de saut entre « o » ou « L3 ». Autre petite nouveauté : enfoncer la touche triangle permet de prendre à deux mains l’arme ou le bouclier que l’on tient dans la main gauche. De plus, il est possible d’utiliser 2 types de flèches ou de carreaux différents en alternant entre la touche R1 et R2 ou L1 et L2 selon si l’arme est équipée à droite ou à gauche. Pratique également : si vous équipez votre arc sur la main gauche, il suffit d’appuyer sur  L1 pour que votre personnage le saisisse à 2 mains puis d’enfoncer la touche à nouveau pour viser en vue subjective.

Nouveauté pour les combattants ambidextres : la power stance. Alors que dans Dark Souls s’équiper d’une arme dans chaque main permettait seulement d’enchaîner les attaques une par une, dans ce second opus, il est possible, sous certaines conditions, d’activer de nouvelles animations et de profiter de la puissance des 2 armes sur une seule attaque. Mais pour mieux comprendre tout ça, il faut s’intéresser aux statistiques du personnage.

On retrouve globalement les mêmes, mais certaines ont été divisées par rapport à leur fonction première dans l’ancien épisode, tandis que d’autres ont fait leur apparition et chambouleront un peu les habitués. L’adaptabilité par exemple influence sur vos résistances aux malus, la vitesse d’animation de votre roulade et de l’utilisation de certains objets comme la fiole d’estus, ainsi que les frames d’invincibilité (ou iframes) de certaines animations comme les attaques critiques dans le dos (backstab dans le jargon). La volonté a été remplacée par la mémoire, l’endurance n’influence plus sur la charge maximum des équipements que l’on peut porter : il faudra désormais compter sur les points attribués dans la vigueur.

Comprendre les statistiques est essentiel pour progresser dans le jeu : les équipements et les sortilèges possèdent des prérequis, vous ne pouvez donc pas vous permettre d’attribuer au hasard vos points. Par exemple, la force nécessaire pour tenir une arme est indiquée pour une seule main : pour la tenir à 2 mains, vous pouvez vous contenter de 50% des points nécessaires. Ainsi, si une grosse hache nécessite 30 de force, vous pourrez parfaitement l’utiliser avec seulement 15 de force à condition de la tenir à 2 mains pour attaquer. Comme dans le premier Dark Souls, il est possible d’utiliser une arme sans atteindre les conditions nécessaires, mais cela se traduira soit par des dégâts moindre, soit une animation d’attaque qui reflétera votre maladresse et votre manque d’aisance avec l’arme en question.

On parlait de la power stance et des conditions nécessaires pour être utilisée : la première condition est d’avoir dans chaque main deux armes compatibles. La seconde, c’est de posséder au moins 150% des statistiques requises pour chaque arme. Si par exemple vos sabres ont besoin de 10 points en force et 20 en dextérité, vous aurez besoin au minimum de 15 points de force et 30 points en dextérité pour profiter de la power stance.

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Sous forme de carcasse, vos HP max sont réduits et votre corps se retrouve dans un piteux état

 

Côté PvP, le guard break permet de rendre les combats plus dynamiques et d’empêcher les joueurs de trop compter sur leur bouclier pour se protéger, évitant ainsi des affrontements qui peuvent s’éterniser. L’ouverture du moment opportun pour frapper de façon critique requiert de prendre plus de risques qu’auparavant pour équilibrer le tout.

Côté gameplay donc, il y a largement de quoi faire et par rapport au premier Dark Souls, il n’y a rien à jeter : ce n’est que du positif à tous les niveaux.

Des fonctionnalités online toujours au top

La particularité de Dark Souls II, c’est la possibilité de mettre à contribution sa connexion internet pour bénéficier d’une expérience de jeu encore plus immersive : comme dans le précédent opus, il est toujours possible de lire les messages laissés sur le sol par d’autres joueurs qui vous donneront de précieuses indications, comme un passage secret ou un avertissement par rapport à un danger. Mais ne faites pas trop confiance non plus aux joueurs : certains n’hésiteront pas à vous laisser de fausses indications et vous faire perdre votre temps. Vous pouvez en faire de même et si votre message est approuvé par des joueurs, votre vie est légèrement régénérée.

Plus tard dans le jeu, vous aurez la possibilité d’invoquer jusqu’à 2 alliés dans votre partie pour vous aider à combattre durant un temps limité ou laisser une marque sur le sol pour qu’un joueur vous invoque dans son monde. Les traces de sang sont toujours là pour voir comment les joueurs sont morts dans d’atroces souffrances et les illusions des activités des joueurs sont également aussi de la partie pour renforcer cette ambiance d’esprits errants.

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Certains adversaires sont visuellement impressionnants : à vous de surmonter votre peur pour vous rendre compte qu’ils ne sont pas aussi dangereux qu’ils en ont l’air !

 

Les nouveautés, il faut les chercher du côté du PvP : il est désormais possible de laisser une marque pour se faire invoquer comme un esprit sombre. Il est toujours possible d’envahir des mondes grâce à un consommable, mais ne comptez pas sur une pierre utilisable à l’infini pour envahir en boucle dans la même zone. Il existe différents moyens de les obtenir pour celles et ceux qui aiment saboter la partie des autres joueurs ! Cependant, envahir un monde peut vous exposer à l’arrivée d’alliés qui aideront la personne qui se fait agresser en fonction du serment prêté par celle-ci. Vous pouvez aussi choisir de défendre certaines zones et être invoqué dans le monde de l’intrus qui pénètre dans celle-ci.

Jouer en ligne est donc à double tranchant : si elle vous aide à progresser globalement, vous serez toujours exposés à d’éventuelles invasions qui vous donneront un bon coup de stress si vous vous trouvez déjà dans une situation assez délicate. Et ne comptez pas forcément sur votre forme de carcasse pour échapper au danger : que vous soyez sous forme humaine ou non, vous êtes autant exposés. Il est évidemment possible de finir le jeu totalement hors-ligne pour les moins téméraires car le jeu ne s’articule pas autour du multi.

Dark Souls 2 plus facile et moins hardcore ?

Soyons rapide et concis : non, clairement non. Le jeu a été au contraire équilibré pour être plus accessible, mais reste absolument exigeant même pour les habitués. Comptez entre 30 et 40 heures de jeu si vous décidez de filer en ligne droite vers la fin du jeu (mais ce serait dommage pour un premier run) et facilement 70 voir 100 heures de jeu si vous comptez trouver tous les secrets et boss optionnels. Ajoutez à cela un New Game Plus qui change les drops de certains boss et ajoute plus d’ennemis par endroit tout en renforçant leur attaque et leur défense et rajoute quelques objets indisponibles durant la première partie, sans compter les heures que vous pourrez passer en PvP contre d’autres joueurs ou en PvE si vous préférez aider votre prochain : vous pouvez vous faire une idée du paquet d’heures en perspective qui se profile à l’horizon  avec ou sans fonctionnalité online. A l’heure actuel, on ne sait pas encore combien de NG+ il est possible d’atteindre, sachant que pour le précédent volet, on l’estimait à NG+7 avant que les changements ne soient plus perceptibles à la partie suivante.

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Ca ne voit pas forcément avec cette capture Elgato, mais c’est sympatoche à voir in-game

 

Un des changements majeurs par rapport au volet précédent : la réapparition des ennemis. Dans Dark Souls 2, chaque ennemi, à quelques exceptions près, ne réapparait que 15 fois maximum après avoir été éliminé. Pour celles et ceux qui galèrent dans une zone, cela permet aux plus courageux de progresser quand même et d’être récompensés pour leur ténacité. Pour les joueurs plus expérimentés, ce changement ne devrait pas perturbé leur expérience de jeu car les développeurs sont partis du principe que cette catégorie de personne a plus de facilité à avancer. Un bon compromis donc pour ne pas totalement décourager les joueurs qui auront plus de mal face aux exigences du jeu.

De ce côté là d’ailleurs, le jeu est toujours aussi intransigeant et les développeurs ont poussé le vice jusqu’à rendre plus aléatoire les phases offensives des ennemis. Moins prévisibles donc, un excès de confiance sera sanctionné immédiatement et votre patience sera constamment mise à rude épreuve autant dans les phases de jeu normales que contre les boss. Certains passages sont même volontairement parsemés d’embûches, malgré des checkpoints plus fréquents, histoire d’être sûr que le défi sera de taille. En aidant des joueurs, vous avez toujours la possibilité de les regarder sagement tomber dans les mêmes pièges dans lesquels vous vous êtes fait avoir auparavant…

Les pièges, vous allez forcément tomber dessus, parfois avoir la chance de les éviter, mais impossible de ne pas se faire avoir au minimum par un coffre piégé, un levier à ne pas toucher, un sol qui s’effondre ou encore un mur qui explose. Il faudra donc savoir parfois ravaler sa fierté et accepter de mourir bêtement parce qu’on se sera laissé surprendre !

Votre intelligence est votre meilleur atout

Fraudez et utilisez à votre avantage les fonctionnalités et pénalités du jeu seront vos meilleures armes pour progresser. L’erreur que beaucoup de joueurs commettent est de focaliser leur attention sur les âmes accumulées: elles permettent en effet d’augmenter de niveau et d’acheter divers objets. Il vous arrivera souvent mourir avant d’avoir pu récupéré une grande quantité d’âmes récoltées à la sueur de votre front : la frustration qui en découle est totalement voulue mais après la frustration, il est impératif d’enchaîner avec la réflexion.

Le jeu vous impose pratiquement d’apprendre de vos morts et d’utiliser comme un atout ce qui peut paraître comme un handicap. Lorsque l’on meurt, non seulement on perd une partie de ses HP max, mais en plus, on perd notre apparence humaine, synonyme d’impossibilité d’interagir avec des esprits alliés. La sanction peut paraître lourde et cette perception est totalement volontaire de la part des développeurs. Il faut se montrer plus rusé et utiliser cette forme à son avantage pour tester plus de choses et prendre beaucoup plus de risques. Sécurisez son parcours et retrouver sa forme humaine seulement une fois cela fait vous permettra en plus d’économiser les effigies humaines, seul consommable capable de vous rendre votre apparence et votre barre de vie maximum.

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Une fois qu’on a compris le truc, ça devient tout de suite plus « izi »

 

Le décor et les pièges sont à la fois vos ennemis et vos alliés. Si vous pouvez tomber dans le vide et mourir, c’est le cas aussi pour vos adversaires, si un piège peut vous écraser, idem. Par ailleurs, une des nouveautés du jeu permet de tenir une torche dans sa main gauche pour s’éclairer, mais si vous réfléchissez bien, cette torche trouvera de nombreux autres usages qui vous permettront de prendre l’ascendant sur certains monstres par exemple.

Que vous soyez au corps à corps ou à distance, tous les moyens sont bons pour parvenir à vos fins et le jeu s’amusera régulièrement à vous le rappeler, punissant les plus pressés qui feront preuve, la majeure partie du temps, de beaucoup d’imprudence. Bien gérer son inventaire et ses consommables, mettre à contribution les avantages d’être invoqué dans un monde, ne pas toujours engager le combat s’il n’est pas nécessaire sont autant de petites choses qui vous permettront d’avancer : Dark Souls II fait partie de ces jeux qui récompense celles et ceux qui réfléchissent et qui n’hésitent pas à s’organiser dans leur progression en s’interrogeant constamment sur la meilleure stratégie à adopter. Il n’existe pas qu’une seule voie pour appréhender les situations et le titre vous laisse même une certaine liberté sur le cheminement à suivre pour parvenir à vos fins.

Des défauts qui entachent le tableau

Si le jeu ne manque pas de qualité, il n’est pas non plus totalement parfait notamment du côté de l’IA : si parfois le comportement étrange des mobs semble justifié, il arrive aussi que l’ennemi adopte une attitude totalement brainless, en essayant, par exemple, de traverser une porte plus petite que lui ou en essayant de rejoindre sa zone d’agressivité, sans quoi il ne vous attaquera pas tant qu’il ne sera pas retourné dans cette zone précise.

Le son connait aussi quelques imperfections, il arrive parfois que certains sons ne se déclenchent pas au bout moment, voire pas du tout.

Côté online, le matchmaking est encore perfectible et en cas d’invasion, ça ne pardonne pas : si votre adversaire se trouve de l’autre côté de l’océan ou si sa connexion est moisie, vous allez vous taxer des dommages à retardement et des backstabs très malvenus malgré vos esquives.

Enfin, les enregistrements automatiques ralentissent parfois l’accès au menu, créant un léger décalage entre le moment où l’on appuie sur la touche Start et le moment où le bouton est validé par le jeu : cela arrive principalement à Majula, une zone sûre donc, mais cela peut arriver dans de rares cas durant notre périple dans des endroits plus dangereux.

N’y allons pas par 4 chemins : Dark Souls II est un excellent jeu qui redonne foi dans le jeu vidéo et qu’il serait dommage de ne pas découvrir. S’il ne dispose pas de cinématiques renversantes, il ne fait pas l’erreur de vouloir trop se rapprocher du cinéma, tout en prenant soin de raconter son histoire à travers des mécaniques de jeu vidéo. D’apparence austère, le jeu est suffisamment riche pour offrir un monde mystérieux et cohérent que l’on prend plaisir à découvrir par soi-même tant les références semblent crédibles. Paradoxalement, c’est sans doute le meilleur épisode par lequel les néophytes devraient commencer à s’initier avant de se lancer, si l’expérience est plaisante, à Dark Souls et Demon’s Souls. Une suite toujours aussi exigeante, plus équilibrée, faisant constamment appel à l’intelligence des joueurs et surtout une suite valorisante aussi pour quiconque parvient à en voir la fin. A aucun moment le jeu n’est responsable de vos échecs : Dark Souls II justifie encore plus le côté unique du titre, qui ne manque pas de qualités qui éclipsent des défauts mineurs. Une expérience qui est tout aussi unique, autant pour les solitaires que pour les amateurs de multi en coopération ou en compétition, qui à l’art et la manière de réunir des profils de joueurs très différents : un vrai tour de force et donc une expérience qu’on vous encourage fortement à vivre !

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[Concours] Gagnez des places pour le film Divergente

Nouvelle production du studio à l’origine des sagas Twilight et Hunger Games au cinéma, Divergente arrive dans les salles le 9 avril prochain. Nous vous proposons de gagner des places pour aller voir le film dès sa sortie !

Adapté du best seller mondial de Veronica Roth, Divergente raconte l’histoire de Tris, une adolescente qui, dans un Chicago post-apocalyptique, doit faire comme tous les jeunes de 16 ans le choix de la faction dans laquelle elle vivra sa vie. Mais alors que tous les adolescents montrent des dispositions prédominantes pour l’une des factions, Tris, elle, ne correspond à aucune : elle est divergente. Bien obligée de choisir, Triss va passer de la faction des discrets Altruistes à celle des intrépides Audacieux. Mais est-ce le bon choix ?

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Pour tenter de gagner l’une des 5 invitations pour 2 personnes ou l’une des 5 affiches que nous mettons en jeu avec SND, il vous suffit de répondre aux questions ci-dessous ! Concours réservé aux habitants de France Metropolitaine, ouvert jusqu’au 4 avril. Bonne chance !

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[Critique] Goal of the Dead

Les co-réalisateurs de La Horde et Atomik Circus qui s’associent pour un projet mêlant Infectés et Football ? Tout à fait Thierry ! Voila un projet pas banal qui arrive sur les écrans français désertés par les productions nationales horrifiques. De quoi susciter la curiosité de vos Jean-Michel Larqué du cinéma et jeter un œil sur ce nouveau coup d’essai.

(suite…)

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Game of Thrones saison 4 : le trailer final

Bon, ok, on est un peu à la bourre, mais on ne pouvait pas ne pas présenter ici l’ultime bande-annonce de la saison 4 de Game of Thrones, attendue le 6 avril prochain sur HBO et dès le 7 avril sur OCS.

1 minute 15 de teasing supplémentaire pour la série événement qui reprend bientôt, ça ne se refuse pas ! Avez-vous aussi hâte que nous de retrouver les protagonistes de ce conflit sanglant ? Aaaaaah !

Via Geek.com

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