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[Trailer] Venez tester la pâte à prout du Docteur Proctor

Quand Arild Fröhlich (non, pas l’inventeur des croquettes pour chiens !), réalisateur norvégien du bizarre Fatso, adapte un un livre pour enfant au doux nom de « Doctor Proctor’s Fart Powder », on se doute que le résultat ne risque pas d’être commun. Ce premier teaser-trailer en forme de fausse pub pour le produit ne risque pas de nous faire mentir.

(suite…)

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Le maquillage peut aussi vous transformer en horrible créature

Le maquillage est vraiment un art à part entière. La jolie Stephanie Fernendez le prouve grâce à ses réalisations terrifiantes. Cette série de clichés vous montre la transformation de la demoiselle en créatures cauchemardesques.

Non contente d’être très douée, l’artiste fait également preuve d’une belle créativité pour imaginer des monstres aussi sinistres. Même si les photos ont l’air assez largement photoshopées, ces images prouvent que les effets spéciaux ne valent pas de bons gros trucages à l’ancienne.

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Retrouvez plus de créations sur le site de Stephanie Fernendez !

Via Geekologie

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Une figurine improbable de Keanu Reeves triste

Keanu Reeves est devenu une légende sur internet non pas grâce à ses talents limités d’acteur mais à cause de son côté autiste / rêveur. Vous connaissez sans doute le meme mythique qui met en scène Neo assis sur un banc public en train de manger un sandwich tout seul. Et bien grâce à une sublime Action Figure, vous allez bientôt pouvoir recréer des scènes émouvantes avec Keanu tout triste.

Quand on assiste à la commercialisation d’objets de ce type, on se rend compte de la beauté d’internet. Réalisé avec une imprimante 3D, cette figurine improbable de Keanu Reeves assis sur un banc vous permettra de créer des meme populaires ou de jouer tout seul à inventer des scènes d’une tristesse infinie. Deux formats sont proposés : mini keanu et tiny keanu pour 25$ et 45$. Un must have.

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sad_keanu_6Via Nerd Approved

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Wonder Woman : Gal Gadot a signé pour 3 films, dont un en solo

L’actrice Gal Gadot, castée pour incarner Wonder Woman dans le prochain film de Zack Snyderrécemment repoussé à la 2016 – n’a pas signé que pour ce film-là : son contrat inclut également un film uniquement dédié à Wonder Woman, et un autre à la Justice League.

Si vous faites partie des déçus du choix de Warner concernant l’interprète de Wonder Woman, vous allez devoir prendre sur vous ! Gal Gadot est bien là, et vraisemblablement, pour un bon moment. Variety rapporte que l’actrice israélienne a signé pour trois films : Batman/Superman, ça on le savait déjà, mais également un long métrage centré sur Wonder Woman seule, et un autre consacré à la Justice League.

Trois films, c’est à la fois beaucoup et peu : Warner n’aurait pas désiré inclure davantage l’actrice dans ses projets, pour limiter l’impact d’un mauvais accueil de cette dernière dans le film de Snyder. La pression doit être énorme pour Gal Gadot qui a rapidement rejoint Ben Affleck dans le clan des interprètes mal-aimés de super héros DC.

Via Variety

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[Interview] Rencontre avec Aaron Eckhart (I, Frankenstein)

Pour faire la promo de I, Frankenstein, film fantastique qui dévoile la suite du roman de Mary Shelley, Metropolitan n’a pas hésité à faire venir son acteur principal, Aaron Eckhart. Le comédien, vu ces dernières années dans The Dark Knight et Battle Los Angeles, s’est prêté à l’exercice de la table ronde avec la presse. Nous y étions conviés.

Bonjour Aaron ! Avec le personnage d’Adam, qui est donc la créature de Frankenstein dans le film, on peut dire que vous interpréter votre vrai premier personnage surnaturel…

D’une certaine manière, oui, on peut le dire. Mais le film est avant tout l’histoire d’un homme à la recherche d’une âme, à la recherche de l’amour. Un homme rejeté par son père, qui cherche le but de sa vie. C’est ce qui m’a attiré vers ce film : quand j’ai lu le scénario, je me suis dit « Wah, ça me rappelle mon adolescence ! » Quand j’étais ado, j’étais mal dans ma peau et je ne savais pas quoi faire de ma vie, j’avais peur de tout… pour moi, l’histoire de Frankenstein c’est un peu ça, une quête de soi.

Mais contrairement au film, l’histoire originale de Frankenstein, dans le roman de Mary Shelley, est très psychologique…

Effectivement. L’histoire du film reprend certains éléments du roman, notamment en ce qui concerne la créature : elle apprend vite, s’adapte, survie. Elle vit avec une sorte de culpabilité d’être rejetée par son créateur, et d’effrayer les gens… mais elle veut être aimée. Quand j’ai relu le roman, c’est ce qui m’a sauté aux yeux. Oui, bien évidemment, ce film est totalement différent de l’histoire de base, il y a des gargouilles et des démons… mais l’essence reste : c’est au sujet d’un homme à la recherche de l’amour, à la recherche de sa place dans le monde.

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La créature de Frankenstein est un classique, comment avez-vous préparé ce rôle et comment vous y êtes-vous pris pour réinventer le personnage ?

C’est le script, plutôt que moi, qui s’est chargé de réinventer le personnage. Le réalisateur, Stuart Beattie, a également écrit le scénario, c’est vraiment son histoire. Pour ma part, en tant qu’acteur, j’adore faire des choses différentes, je dois être capable de tout faire, jouer des personnages bons ou mauvais. Jouer est à peu près tout ce qui m’importe… après je ne peux pas dire que je n’avais pas de pression en acceptant ce rôle, car presque tout le monde connait l’histoire de Frankenstein. Alors c’était effrayant, parce qu’énormément de gens ont leur vision de la créature, tout comme ils ont leur opinion sur qui doit jouer Superman ou Batman et allaient être énervés par la représentation qu’en fait I, Frankenstein ! (rires)

Et justement, puisque vous parlez de Batman : votre avis sur Ben Affleck dans le rôle ?

Ah ! (rires) Je pense que Ben Affleck est vraiment un très bon choix. Dans la vie, c’est difficile de plaire à tout le monde et de faire l’unamité, donc il va falloir attendre de voir ce que ça va donner à l’écran, mais je suis sûr qu’il s’en sortira très bien. C’est un peu la même chose avec I, Frankenstein. Ceux qui aiment le roman original de Marie Shelley n’apprécieront pas forcement le film, c’est évidement. Mais les jeunes, qui ont moins connaissance de l’histoire originale, je pense qu’ils l’aimeront pour ses combats et ses effets spéciaux, car ce sont les principaux éléments que le public attend d’un tel film. C’est un film très universel avec une histoire de parcours, de destin, de courage, ça peut parler à tout le monde et j’aime ça.

Est-ce que vous pouvez nous parler un peu de votre entraînement physique pour le film ?

Je me suis entraîné durant 6 mois, en particulier au Kali Arnis Eskrima, avec les bâtons. Je n’avais aucune idée de ce que c’était, et quand j’ai lu le script je me suis dit « mais qu’est ce que c’est que ces bâtons ? Ce sont vraiment des bâtons ? » (rires) Et donc oui, ces bâtons sont utilisé dans un art martial, le Kali. J’ai été entraîné par l’un des meilleurs combattants aux bâtons au monde, et chaque jour durant 3 heures au moins il m’a entraîné pour que je maîtrise cet art. Il essayait presque de me tuer chaque jour, et il n’y est jamais arrivé ! (rires) Au final, les combats qu’on voit dans le film ne sont qu’une petite partie de ce qu’on a tourné pour des raisons de montage et de durée, mais nous avons filmé énormément de scènes de combat.

J’ai effectivement dû beaucoup m’entraîner pour être en bonne forme sur le tournage, mais je pense que c’est essentiel parce que, vous savez… quand vous enlevez votre chemise dans le film, vous devez être en grande forme (rires). Mais c’est sans doute le tournage le plus physique auquel j’ai eu affaire jusque-là dans ma carrière.

Quelle a été la scène du film la plus difficile à tourner ?

On en revient aux bâtons : des scènes très difficiles, très dangereuses (rires). Vous savez, quand vous jouez ce genre de scène, vous ne faites pas semblant : vous pourriez vraiment tuer le type en face de vous. Vous allez très loin mais vous devez forcément vous arrêter à un certain moment pour que ça ne soit pas dangereux. Mais il suffit d’une petite erreur pour se retrouver étendu violemment au sol comme un gros sac de patates après un mauvais coup. Il faut êtres précis… et quand ce sont des professionnels qui font ça depuis des années et qui se battent entre eux, c’est différent que lorsque ce sont deux acteurs qui viennent tout juste d’apprendre à se battre de cette manière. C’était vraiment très difficile et très physique.

120x160 I Frankenstein.inddVous ne vous trouvez pas un peu trop vieux pour ce genre de film ? Vous n’auriez pas plus envie de vous concentrer sur des films indépendants par exemple ?

Quel rapport avec mon âge ? C’est intéressant de vieillir… ça pourrait être différent si j’avais une petite amie de 20 ans dans le film, bien sûr, mais je peux toujours vous botter les fesses ! (rires) Ce n’est pas parce qu’un film est un peu physique que ça signifie que vous ne pouvez pas le faire ou le refaire. En partant de ce principe on ne fait plus grand chose… vous, vous pouvez me dire que je ne peux pas le faire mais moi, je fais ce que je veux.

Comme dans The Dark Knight, votre personnage est couvert de cicatrices. Vous aimez bien vous défigurer ?

J’adore me costumer et me maquiller pour jouer mes personnages ! Comme dans le vieux théâtre où on portait des masques. Ca permet de laisser le personnage s’emparer de soi, c’est assez incroyable de se transformer en quelqu’un d’autre. Pendant 3 heures chaque matin, je passais au maquillage, assis en face d’un miroir et je sentais le personnage venir en moi, sa haine pour son père, et au bout de quelques heures j’avais presque envie de tuer quelqu’un (rires). Ca aide vraiment pour jouer le personnage.

Pour Double-Face, c’était différent parce que la moitié de son visage défigurée était créée par ordinateur, donc durant le tournage personne ne savait vraiment à quoi ça allait ressembler. On me décrivait qu’on allait voir ci oui ça… mais quand j’ai vu le résultat final, j’ai été très impressionné, c’était totalement fou.

Plus que du livre de Mary Shelley, le film est tiré d’un comics…

Oui, co-écrit par le réalisateur et scénario Stuart Beattie. Il a tout conçu, les démons, les codes du film… mais le comics n’a servi que de base, l’histoire du film est très différente au final.

Vous lisez des comics ?

Hum… j’en ai lu, oui, mais je ne suis pas un gros lecteur. Ca m’a été utile d’en lire quand j’ai joué dans The Dark Knight, parce que les comics sont très thématiques, héroïques, et vont droit au but. Les comics et les films se complètent bien car la dynamique est similaire. J’ai notamment lu des comics dédiés à Harvey Dent, pour répondre à votre question.

Quel est votre prochain projet ?

C’est un film qui se nomme Incarnate, dans lequel je joue un alcoolique en fauteuil roulant. C’est un film d’horreur à petit budget, réalisé par Brad Peyton, et qui sortira cette année.

Merci à Aaron Eckhart pour son temps, à Metropolitan ainsi qu’à l’agence Way to Blue pour avoir rendu cette rencontre possible.
Table ronde réalisée avec Unification, Sy Fantasy, Daily Mars, Mulderville et Cine Club Movie.

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[Critique] I, Frankenstein

Les producteurs d’Underworld ont encore frappé ! Avec I, Frankenstein, ils proposent l’un des premiers films 100% pop-corn de l’année. Attention : toute ressemblance avec le roman de Mary Shelley serait purement fortuite.

Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu’à aujourd’hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l’a mené jusqu’à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d’immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s’engager dans un combat aux proportions épiques.

"Il est venu le temps des cathédraaaaaaleuuuuuh"
« Il est venu le temps des cathédraaaaaaleuuuuuh »

 

L’histoire de la créature de Frankenstein, tout le monde la connait : être contre-nature en mal d’amour, elle finit par se retourner contre son créateur. Ce qu’on ne sait pas, c’est ce qu’il se passe après… et, lorsqu’on a lu le bouquin de Mary Shelley – ou, à défaut, vu une adaptation ciné classique de l’histoire – on ne s’imagine pas vraiment le genre de suite que propose I, Frankenstein, il faut l’avouer.

Quand Underworld rencontre Van Helsing

Produit par l’équipe de la saga Underworld, et adapté d’un comics inconnu au bataillon en France, I, Frankenstein se révèle être un film d’action pur et dur, dans lequel deux factions opposées s’affrontent : d’un côté les gargouilles et, de l’autre, les démons. Les premières, à l’attitude plutôt ambiguë, œuvrent pour le bien. Les seconds, foncièrement mauvais, veulent conquérir le monde. Au milieu se trouve Adam, la créature de Frankenstein, qui dérange tout le monde mais qui veut faire bande à part. Difficile de ne pas penser à Underworld, le rôle de Sélène, et sa position vis-à-vis des vampires et des lycans. Mettez quelques humains au milieu, et le tour est joué.

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« Je suis un démon, et j’ai des fêlures. »

 

L’esthétique du film n’est pas non plus sans rappeler celle de Van Helsing, la version avec Hugh Jackman sortie en 2004, et qui revisitait d’une façon très personnelle le bestiaire de la Hammer (dont la créature de Frankenstein, d’ailleurs). Moins fourre-tout, I, Frankenstein, suit pourtant clairement le même objectif : s’inspirer d’un récit classique pour en fait un film fantastique pop-corn.

Si on y regarde de pas trop près, l’objectif est plutôt réussi : malgré un départ qui laisse prévoir le pire, le film parvient assez rapidement à proposer un spectacle divertissant même si on l’oubliera bien vite, à n’en pas douter.

Aaron fait le grand Eckhart

Bien qu’impliqué dans le rôle – il a subit un entraînement physique très éprouvant pour le film – Aaron Eckhart parvient moyennement à convaincre dans le rôle de la créature. Une mine renfrognée et une voix caverneuse ne suffisent pas pour incarner le monstre parfait, et le comédien, qui nous a largement habitué à mieux, frôle parfois la caricature de bad boy. Pour autant, tout n’est pas à jeter dans son interprétation et on ne peut pas reprocher à Aaron Eckhart de ne pas donner de sa personne, notamment dans des scènes d’action efficaces – et à 100% numérique. Mais bon, Aaron, quitte à t’avoir défiguré, on te préfère chez Christopher Nolan.

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Yvonne Strahovski gagne sa place au Panthéon des actrices incapables de faire passer une émotion la bouche fermée.

 

A noter que le reste du casting est loin d’être dégueu puisqu’on trouve, en vrac, Billy Nighy – qui jouait déjà dans Underworld, on ne se refait pas – Miranda Otto, ou encore Yvonne Strahovski, popularisée par son rôle dans la série Chuck et, plus récemment, dans Dexter.

On ne va pas faire la fine bouche, mais il ne faut pas se leurrer non plus : I, Frankenstein est un divertissement honnête, un film pop-corn distillant de l’action pure et des effets spéciaux efficaces. Mais durant le visionnage, difficile de ne pas penser au classique de Mary Shelley, qui a sans doute rejoint le club des auteurs faisant des triple axels dans leur tombe. Aïe, Frankenstein !

I, Frankenstein de Stuart Beattie, avec Aaron Eckhart, Bill Nighy, Yvonne Strahovski, Miranda Otto… sortie le 29 janvier.

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Une version Ultimate HD pour Resident Evil 4 sur PC

Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Capcom a annoncé la sortie d’une version « Ultimate HD » de Resident Evil 4, l’épisode merveilleux qui a fait basculé la saga dans le monde du jeu d’action à la troisième personne. Sortie prévue le 28 février pour 19.99€ !

Prévue sur PC, une version physique sera disponible en magasin en Europe, une version digitale sur Steam. Le jeu bénéficiera d’un traitement HD visiblement de qualité et tournera à 60 fps. Chouette ! Des bonus de précommande sont proposés, notamment un livre numérique de 80 pages qui revient sur la genèse du titre ainsi que l’OST bien sombre du jeu. Resident Evil 4 Ultimate HD proposera également tous les services liés à Steam (sauvegardes sur le Steam Cloud, trophées, cartes…). Vous pourrez jouer au clavier et à la souris ou avec une manette. Tout le contenu des précédentes éditions sera inclus, notamment le mode Separate Ways.

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Ils ont même mis le troll de Bilbo !

Malgré la disparition progressive du côté survival horror de la franchise, Resident Evil 4 reste un jeu brillant au gameplay ficelé et aux nombreuses séquences mémorables. Par ailleurs, le jeu de Shinji Mikami est devenu, avec Gears of War, une référence dans le domaine du TPS. Donc si vous n’aviez jusqu’alors jamais joué à ce chef d’oeuvre, vous n’aurez aucune excuse le 28 février (ou pendant les prochaines soldes).

Via Slashgear

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Les sales comportements des gamers adaptés à la vraie vie

Cette vidéo issue de Buzzfeed risque de déclencher une vraie prise de conscience. Elle nous montre que notre façon d’agir dans les jeux vidéo serait carrément étrange dans la vraie vie. Personnellement, j’ai décidé de ne plus jamais couper un seul dialogue dans les RPG longuets par respect pour mes interlocuteurs. C’est dit !

On ne parle pas ici du comportement que les joueurs adoptent les uns envers les autres dans le cadre d’un jeu en ligne mais bien des attitudes très classiques que l’on retrouve en jouant en solo. Remarque, ce serait drôle à regarder : Kevin, 15 ans, qui t’insulte publiquement en te disant que tu feeds au top comme un gros newb’ de merde. Ici, on voit que manger de la nourriture issue d’une boîte qui traîne ou péter les vases chez les gens pour ramasser leur fric seraient tout à fait malvenu. En même temps, le jeu vidéo est aussi là pour permettre d’évacuer toutes les tensions et les frustrations vécues quotidiennement dans cette société intolérante. C’est pour cette raison que j’ai tiré une balle dans la tête de ce sale môme de merde à la fin de Mass Effect 3. Et j’ai été puni sévèrement. J’ai été puni d’une FIN POURRIE. Voilà.

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Via Nerd Approved

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Star Wars VII : le script est bouclé, tournage à l’ancienne programmé

J.J. Abrams vient de l’annoncer : le scénario de Star Wars VII est bouclé ! Et malgré la tendance au tout numérique, le film devrait être tourné en 35 mm.

Malgré son amour pour l’IMAX, le réalisateur de Star Wars 7 a vraisemblablement renoncé à tourner le film dans ce format, et va donc se concentrer sur une forme plus classique. « Dans la bonne situation, j’aurais souhaité utiliser une nouvelle fois l’IMAX. Mais le problème avec l’IMAX, c’est que la caméra est très lourde, et prend de la place. Et vous ne pouvez pas faire de scènes intimistes avec elle. Le tournage est lent, avec des coupures fréquentes. Ceci dit, ils travaillent sur des versions de caméras IMAX numériques, donc il y aura un nouveau modèle un jour. Mais nous allons tourner ce nouveau film avec des pellicules. »

Ca n’empêchera pas Star Wars VII d’être blindé d’écrans verts et d’effets spéciaux, ça, on peut en être certain. Néanmoins, le discours de J.J. Abrams peut étonner, surtout après sa déclaration d’amour à l’IMAX en 2011, à l’occasion de la sortie de Star Trek : le réalisateur avouait avoir que c’était sa « façon de tourner préférée ». On peut cependant se réjouir d’imaginer que le nouveau Star Wars prendra le temps de se poser et d’offrir des séquences plus « intimistes« , donc, au milieu d’un grand spectacle. Parce que quand même, c’est Star Wars, quoi.

Il se murmure par ailleurs que le tournage pourrait commencer en mai. Avec une date de sortir programmée le 18 décembre 2015, il va peut-être falloir commencer à se bouger, J.J. !

Via Cnet

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