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Séries TV

Russel T. Davies revient à Doctor Who

15 ans après avoir relancé la série culte anglaise, la BBC a annoncé ce jour que Russel T. Davies reviendrait en temps que Showrunner en 2023. Il prendra la suite de Chris Chibnall.

Il y a quelques semaines, nous apprenions que la saison 13 de Doctor Who serait la dernière de l’ère Chibnall/Whittaker, la BBC ayant annoncé le départ conjoint des actuels showrunner et Docteur. Leur départ ne sera toutefois effectif qu’en 2023, la chaine anglaise ayant confirmé, après la saison 13, un final de 3 épisodes spéciaux qui se concluerait à l’automne 2022.

Jodie Whittaker continuera d’incarner le Docteur jusque fin 2022.

Si le calendrier semble loitain, il n’en aura pas fallu plus pour relancer les spéculations autour du prochain showrunner de la série, et surtout du futur interprète du Docteur. La BBC aura rapidement coupé court à certaines de ces rumeurs en annonçant le retour de l’un des “enfants chéris” des fans à la tête de la série.

C’est en effet Russel T. Davies qui relança la série – véritable institution en Angleterre – en 2005, après plusieurs années d’interruptions. Il quittera le show en 2009, après avoir notament dirigé les 3 saisons de David Tennant, l’un des Docteurs les plus populaires de la saga. Son retour coincidera avec le 60e anniversaire de la série, diffusée pour la première fois en 1963. Tout un symbole !

Davies invite toutefois à ne pas “voyager dans le temps trop vite” quant à son retour et ce à quoi il pourrait ressembler : “Je suis plus qu’excité d’être de retour dans ma série favorite. Mais j’ai encore une saison complète de la brillante Docteur Jodie Whittaker à regarder, avec mon ami Chris Chibnall aux commandes. Pour le moment, je ne suis toujours qu’un spectateur.

Russel T. Davies avait également lancé deux spin-off de Doctor Who, Torchwood et The Sarah Jane Adventures. Plus récemment, il s’est distingué comme scénariste des séries Years and Years et It’s a Sin. .Son prochain challenge sera donc de choisir le 14e interprète du Docteur.

Source : BBC

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Jeux vidéo

Test de Hell Architect : l’Enfer est pavé de bonnes intentions

Développé par Woodland Games et édité par Leonardo Interactive, Hell Architect est un jeu de gestion qui vous met dans la peau de l’architecte de l’Enfer. Un titre original, mais qui s’essouffle assez vite.

Vous pensiez peut-être que tout avait déjà été fait du côté des jeux de gestion ? C’était sans compter sur Hell Architect, un titre qui vous propose d’aménager les cavités de l’Enfer pour exploiter la souffrance de ses pensionnaires et satisfaire les démons qui règnent sur les lieux. Pour vous aider dans votre entreprise, le jeu vous fournit tout un tas de machines de torture allant de la très classique vierge de fer à la torture musicale, en passant par le réfrigérateur pour glacer les âmes tourmentées ou, au contraire, le chaudron pour les ébouillanter. Plus la machine de torture est complexe et avancée et plus elle permet de générer de Souffrance, ce qui est l’une des ressources essentielles du jeu.

D’autres ressources viennent s’ajouter à cela : la plupart sont à farmer au moment de créer de nouvelles salles pour accueillir vos installations : la saleté, le charbon, le métal et les cristaux en font partie. Les premières se trouvent à profusion, mais les cristaux sont plus rares, il faut donc les utiliser à bon escient. La dernière ressource est surprenante : il s’agit de l’Essence, qui s’obtient d’une seule manière, à savoir en sacrifiant les âmes des locataires de l’Enfer. Plus vous sacrifiez une âme en « bonne santé » et plus elle vous fournira d’Essence, ressource essentielle pour les constructions complexes.

Hôtel Inferno

Car Hell Architect ne se résume pas à un jeu sadique où l’on attend de vous que vous torturiez les damnés : vous devez aussi vous assurer de leur bien-être. En effet, les âmes tourmentées qui résident en ces lieux ont aussi besoin de se nourrir, de boire, de faire leurs besoins et de dormir, vous devez donc vous assurer que tout cela soit possible en quantité suffisante au sein de votre Enfer personnel. Si le mal-être s’installe, alors certains de vos pensionnaires mourront pour de bon, et même si vous pouvez les faire revenir à la vie, il s’agit d’une démarche extrêmement coûteuse.

Plus le temps passe et plus vous accueillez d’âmes, il faut donc constamment développer de nouvelles idées de torture sans négliger les installations qui vont vous permettre de garder les « habitants » sains d’esprit (et de corps ?). Vous vous rendrez vite compte que ce n’est pas si simple !

Un titre fun, mais pas sans défaut

Le titre de Woodland Games est gore à souhait, cynique et drôle, ce qui permet de profiter d’une expérience décomplexée qui a de quoi séduire les amateurs de jeux de gestion. Mais le jeu peut s’avérer assez frustrant aussi. À ce stade, il n’y a pas tant de constructions à débloquer et à partir du moment où vous avez assez d’installation pour générer de la Souffrance rapidement, vous arriverez à tout débloquer assez vite. Cela devient donc vite lassant en mode Libre puisque vous tournez en rond à mettre en place toujours les mêmes installations.

La donne change un peu en mode Histoire, puisque vous devez atteindre des objectifs précis pour satisfaire Lucifer et ses potes démons. Il y a un peu plus d’enjeux ici, même si on se trouve finalement à toujours devoir faire un peu la même chose en boucle, et parfois les objectifs sont compliqués à atteindre. On aurait aimé un peu plus d’inspiration générale, car au final, Hell Architect se repose un peu trop sur son concept, original certes, mais qui cesse assez rapidement d’étonner.

Quelques ombres sont aussi au tableau côté gameplay et design en général. Le jeu n’est pas exempt de bugs, et même si les développeurs s’évertuent à les corriger depuis la sortie du titre en août, on aurait préféré que ce soit fait avant de même le titre entre les mains des joueurs. Ensuite, certains éléments sont très irritants, notamment du côté des bruits émis par les âmes lorsqu’elles sont torturées : ce n’est pas toujours agréable à entendre, en plus d’être terriblement répétitif. Ensuite, la traduction française est très perfectible. Les consignes données ne correspondent pas toujours à ce que l’on trouve dans les menus, ce qui a tendance à créer une forte confusion dès les tutos du jeu. Ça ne donne pas une très bonne première impression.

On ajoutera enfin que si vous avez déjà joué à Oxygen Not Included ou Prison Architect, vous aurez une impression encore plus forte de déjà vu, car clairement, Hell Architect s’en inspire. Ce n’est pas forcément négatif de prime abord, mais comme le titre ne fait pas mieux que ses ainés, on a un peu l’impression d’être lésé sur la marchandise…

L’Enfer, c’est les autres

En conclusion, Hell Architect est un jeu de gestion original et somme toute amusant, dont le prix assez réduit sur Steam (22,99 euros) peut motiver à tenter l’expérience. On a tout de même la sensation régulière d’être plus face à un jeu en Early Access que face à un produit fini, tant le besoin d’optimisation se fait sentir. Les développeurs de Woodland Games s’appliquent à proposer des mises à jour régulières qui devraient permettre à leur jeu de devenir meilleur avec le temps. On ne peut que l’espérer !

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Cinéma

Etrange Festival 2021 : la programmation complète dévoilée

Le Covid n’aura pas eu raison de l’Etrange Festival ! Du 8 au 19 septembre, le festival se tiendra avec toutes les précautions qui s’imposent, pour proposer une nouvelle salve de films inclassables, patrimoniaux ou de découverte de tous horizons.

Que serait une édition de l’étrange festival sans la présence de l’incontournable Sono Sion avec son premier film en langue anglaise, Prisoners of the Ghostland. Parmi les invités, Lynne Ramsay (We need to talk about Kevin) et Pierre Bordage ont chacun droit à une carte blanche, tandis que le festival nous proposera un focus sur deux réalisateurs japonais (Yuzo Kawashima et Atsumi Yamashita), les pépites de l’étrange, la traditionnelle et appréciée séance Retour de flamme, et deux nouveaux films du réalisateurs Kazakh, Adilkhan Yerzhanov, et aussi le dernier film de Fabrice Du Welz.

Ouverture

  • Les Grandes Vacances de Vincent Patar et Stéphane Aubier (Première mondiale, en présence des réalisateurs)
  • Barbaque de Fabrice Éboué (Première mondiale, en présence de l’équipe)

Cloture

  • Raging Fire de Benny Chan (Première européenne)

Compétition internationale

  • PRISONERS OF THE GHOSTLAND de Sion Sono, Première française
  • ULTRASOUND de Rob Schroeder, Première française
  • LAMB de Valdimar Jóhannsson Avant-première
  • AFTER BLUE (PARADIS SALE) de Bertrand Mandico, Première française
  • OFFSEASON de Mickey Keating, Première française
  • TIN CAN de Seth A. Smith, Première française
  • INEXORABLE de Fabrice du Welz, Avant-première
  • THE INNOCENTS de Eskil Vogt, Avant-première
  • LIMBO de Soi Cheang, Première française
  • MAD GOD de Phil Tippett, Première française
  • ON THE JOB: THE MISSING 8 de Erik Matti, Première française
  • SWEETIE, YOU WON’T BELIEVE IT d’Ernar Nurgaliev Première française

Mondovision

  • ULBOLSYN d’Adilkhan Yerzhanov, Avant-première
  • YELLOW CAT d’Adilkhan Yerzhanov, Avant-première
  • THE SPINE OF NIGHT de Philip Gelatt & Morgan Galen King, Avant-première
  • ORANGES SANGUINES de Jean-Christophe Meurisse, Avant-première, en présence de l’équipe
  • BRUNO REIDAL de Vincent Le Port, Avant-première, en présence du réalisateur
  • LA FIÈVRE DE PETROV de Kirill Serebrenikov, Avant-première
  • EXTRANEOUS MATTER de Kenichi Ugana, Première européenne
  • FOU DE BASSAN de Yann Gonzalez, Première française, en présence du réalisateur
  • SALOUM de Jean-Luc Herbulot, Première européenne, en présence du réalisateur
  • COFFIN HOMES de Fruit Chan, Première française
  • NIGHT OF THE UNDEAD de Jeong-won Shin, Première française

Nouveaux Talents

  • IL ÉTAIT UNE FOIS PALILULA de Silviu Purcarete, Première française, en présence du réalisateur
  • JUNK HEAD de Takahide Hori, Avant-première
  • THE SADNESS de Rob Jabbaz, Première française
  • CENSOR de Prano Bailey-Bond, Première française

Documentaires

  • DELIA DERBYSHIRE: THE MYTHS & THE LEGENDARY TAPES de Caroline Catz, Première française
  • OTHER, LIKE ME de Marcus Werner Hed & Dan Fox, Première française
  • RAW! UNCUT! VIDEO! de Alex Clausen & Ryan A. White, Première internationale
  • DIFFERENT JOHNS de Robert Carr, Avant-première, en présence du réalisateur

Séances Spéciales

  • ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ de François Desagnat, Première française, en présence de l’équipe
  • THE AMUSEMENT PARK de George.A Romero, Séance présentée par Julien Sévéon à l’occasion de la réédition et dédicace
  • de son livre George A. Romero – Révolutions, zombies et chevalerie
  • Trois séances gratuites en partenariat avec Canal+ :
  • BALADE MEURTRIÈRE/COMING HOME IN THE DARK de James Aschcroft, Première française
  • BAD DREAMS/COME TRUE de Anthony Scott Burns
  • RIDERS OF JUSTICE DE ANDERS de Thomas Jensen, Première française

Carte Blanche à Lynne Ramsay

  • THE GRANDMOTHER de David Lynch + LA SOURCE d’Ingmar Bergman
  • LE JOUR DU FLÉAU de John Schlesinger
  • LES NAINS AUSSI ONT COMMENCÉ PETITS de Werner Herzog
  • IF de Lindsay Anderson
  • PASQUALINO de Lina Wertmüller

Carte Blanche à Pierre Bordage

  • DARK CRYSTAL de Jim Henson et Frank Oz
  • MODEL SHOP de Jacques Demy
  • AVOIR 20 ANS DANS LES AURÈS de René Vautier, en présence de Moïra Vautier
  • TOUCHE PAS À LA FEMME BLANCHE de Marco Ferreri
  • SCUM de Alan Clarke

Autour de Minuit à 50 ans !

  • 12 films courts inédits, raretés et pilotes de projets représentatifs de l’esprit développé par la célèbre société de production parisienne sur près de 2 décennies, en présence de Nicolas Schmerkin + surprise

Atsushi Yamatoya, l’épatant !

  • SAISON DE TRAHISON de Atsushi Yamatoya, Première internationale
  • UNE POUPÉE GONFLABLE DANS LE DÉSERT de Atsushi Yamatoya
  • THE PISTOL THAT SPROUTED HAIR de Atsushi Yamatoya, Première internationale
  • LE PIÈGE DE LA LUXURE de Atsushi Yamatoya, Première française

3 chefs d’oeuvre de Yûzô Kawashima

  • Les Femmes Naissent Deux Fois de Yûzô Kawashima (Avant-première)
  • La Bête Elegante de Yûzô Kawashima (Avant-première)
  • Le Temple des Oies Sauvages de Yûzô Kawashima (Avant-première)

Retour de Flamme

  • Le Fantôme du Moulin Rouge de René Clair (copie neuve). Séance présentée et accompagnée au piano par Serge Bromberg

Les Pépites de l’Etrange

  • La Femme Qui Poursuit le Papillon Mortel de Kim-Ki Young (copie neuve)
  • L’Etang du Démon de Masahiro Shinoda (Avant-première, copie neuve)
  • The Baby de Ted Post (copie neuve)
  • Les Poissons Morts de Michael Synek (copie neuve)
  • Jaloux comme un Tigre de Darry Cowl, en présence de Christophe Bier

Fred Halsted Special

  • The Sex Garage de Fred Halsted (copie neuve) + Erotikus, a History of the Gay Movies de Tom deSimone (Première française)
  • L.A Play Itself de Fred Halsted (copie neuve) + Sextool de Fred Halsted (copie neuve, Première française)

Source : communiqué de presse.

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GoodiesJeux vidéo

Numskull Designs dévoile sa première reproduction de casque issu de l’univers de Destiny

Les fans du jeu d’Activision Destiny peuvent se faire plaisir avec cette reproduction de 18 cm du casque de Lord Shaxx, proposé à un prix abordable.

Il y a des adeptes de Destiny dans la foule ? Numskull Designs, qui fait partie des vendeurs de produits dérivés adoubés par Activision, a profité de la Gamescom pour dévoiler sa toute première reproduction d’un casque issu de la franchise. Il s’agit de celui du Seigneur Shaxx, personnage emblématique de la franchise, puisqu’il s’agit du Titan responsable de l’Épreuve. Shaxx porte un casque parfaitement reconnaissable, notamment en raison de sa corne cassée.

La reproduction proposée par Numskull Designs est conçue en résine et elle a été validée par les équipes de Bungie : il s’agit d’un très bel objet et le seul reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’il ne soit pas en taille réelle. En effet, le casque mesure 17,78 x 13,9 x 12,7 cm, socle compris. Il est impossible de le porter en raison de sa taille et de sa conception en résine. Il est donc destiné à être exposé.

Si cet objet de collection vous intéresse, sachez qu’il est actuellement disponible en précommande au prix de 52,07 euros sur le site Just Geek.

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