close

Cinéma

Cinéma

[SDCC 2015] Suicide Squad officialise son teaser

Warner Bros. avait présenté quelques images de Suicide Squad lors d’un panel du Comic-Con, sous forme d’un teaser/trailer, samedi 11 juillet.
Ledit trailer, a priori non prévu pour être diffusé largement sur Internet, avait été piraté, forcément, et posté sur la toile.
Il a fallu le temps, mais Warner nous offre finalement une version HD de cette vidéo.
(suite…)

En savoir plus
Cinéma

[SDCC 2015] Un alléchant nouveau trailer pour Batman v Superman

On savait tous que le Comic-Con de San Diego, maintenant assez largement tourné vers le cinéma, allait nous offrir sont lot d’images inédites des futurs blockbusters. Warner Bros a profité de l’événement pour dévoiler un impressionnant nouveau trailer de 3mn39 pour Batman V Superman : Dawn of justice.

Ces images 11septembresques confirment les premières impressions que l’on avait après le sympathique teaser diffusé en avril : ce film sera très sombre. Et c’est tant mieux ! DC confirme sa ligne empruntée par la trilogie Batman de Nolan et se démarque ainsi des films Marvel, plus familiaux. En tout cas, ces nouvelles images nous montrent un Batman vieillissant et sur le retour, qui semble plus convaincant que prévu. Heureusement, vu que Ben Affleck s’apprête à diriger son propre film Batman. The Dark Knight Returns ? On y aperçoit également un Lex Luthor plutôt inquiétant et une Wonder Woman un peu maigrichonne… Ainsi que notre célèbre ministre Fleur Pellerin qui surprend la classe politique française en apparaissant furtivement à 1mn57. Les personnes allergiques au style de Zack Snyder seront sans doute déçues de voir que tous les plans de ce trailer transpirent l’esthétique habituelle du réalisateur de 300. On peut également s’inquiéter de la calvitie naissante d’Henry Cavill. Pour le reste, rien à dire, plus qu’à attendre le mois de mars 2016 !

batman

En savoir plus
Cinéma

Tremblez devant le terrifiant Xenomorphus Rex !

Par quel miracle personne n’a eu cette idée avant ? Les facehuggers d’Alien sont capables de féconder n’importe quel être vivant (enfin, peut-être pas les plantes vertes), comme nous l’a montré le nullissime Alien vs Predator. Alors pourquoi pas un T-Rex ?

Le sous-estimé Alien 3 introduisait un Xénomorphe né d’un malheureux petit toutou. La créature qui en est ressorti a pris des attributs physiques du canidé. Alors imaginez maintenant un tyrannosaure alien, avec ses toutes petites mains et sa terrifiante mâchoire… Cette illustration 3D est l’oeuvre du designer Oliver Pabilona. Le concept original fut imaginé par l’artiste Stjepan Sejic. Terriblement beau. Maintenant on veut les petits raptors aliens ! :D

alien_rex_1
alien_rex_4

alien_rex_2

alien_rex_3

Via Nerd Approved

En savoir plus
Cinéma

Le film Uncharted perd son réalisateur

Le réalisateur Seth Gordon, qui devait diriger l’adaptation cinématographique des jeux vidéo Uncharted, a quitté le navire. Une situation plutôt inquiétante alors que le film est censé sortir en 2016.

Nouveau rebondissement en ce qui concerne le film destiné à porter à l’écran les aventures de Nathan Drake, héros de la franchise Uncharted. Annoncé au poste de réalisateur l’année dernière, Seth Gordon vient de quitter le navire, vraisemblablement en raison de différends artistiques. Le nouveau patron de Sony Pictures, Tom Rothman, qui a repris les commandes du studio après le massif piratage de données en décembre dernier, aurait décidé de se mêler de la direction créative du film, amputant le budget de la production au passage.

Selon la rumeur, Rothman souhaiterait que le film Uncharted s’inspire du style d’Indiana Jones. Seth Gordon, quant à lui, cherchait à réaliser un long-métrage plus sombre. La collaboration entre lui et Gordon aurait tourné court à cause de ça.

Uncharted 3: Drake's Deception
« Mais où est mon film ? »

 

Le tournage du film devait débuter cette année pour une sortie en 2016, probablement pour surfer sur la hype de la sortie d’Uncharted 4 sur PS4, mais les plans semblent avoir changé. Il faut dire que le film n’a plus de réalisteur – Seth Gordon est le troisièmme à abandonner le projet après David O Russell et Neil Burger – et aucun acteur n’a rejoint le projet. Ca sent le sapin…

Via Eurogamer

En savoir plus
Cinéma

Un fan de Mad Max reconstruit le célèbre Interceptor

On la voit seulement quelques secondes à l’écran dans Mad Max : Fury Road, avant qu’elle ne se fasse délicatement exploser puis détournée en véhicule chromé. Pourtant, la bagnole de Max Rockatansky est un élément central des 2 premiers films…

Un super-fan de la saga nommé Dale a décidé de recréer cette bagnole de légende. Il a donc retapé une Ford Falcon australienne de 1972 pour lui donner l’allure de l’Interceptor de Max. Au total, Dale a dépensé pas moins de 125.000 $ pour construire sa tire, dont 12k$ pour le moteur seul. Mais bon, quand on voit la courroie tourner le moteur rugir bruyamment, on se dit que ça vaut finalement le coût.

mad_max_interceptor

Bon, on est tous d’accord, elle claque cette bagnole. Mais perso, je l’aurai préférée plus crasseuse, limite rouillée, pour rester dans l’esprit du film…

Via Nerd Approved

En savoir plus
Cinéma

[Critique] La bataille de la montagne du tigre, de Tsui Hark

Un an après Detective Dee 2, Tsui Hark revient sur les écrans français avec La bataille de la montagne du tigre, grande fresque épique racontant l’épopée d’une unité de l’armée chinoise confrontée à des bandits sans foi ni loi. L’occasion pour le réalisateur Hongkongais de démontrer une nouvelle fois toute sa maestria en terme de mise en scène.

(suite…)

En savoir plus
Cinéma

[Critique] Spy, de Paul Feig

Avant de s’attaquer au remake féminin de Ghostbusters, Paul Feig, réalisateur habitué des comédies potaches plus ou moins réussies, s’offre une nouvelle collaboration avec l’actrice Melissa McCarthy. Malgré un scénario usé jusqu’à la corde, cette comédie sur fond d’espionnage mérite-t-elle son beau succès américain ? On aurait plutôt tendance à pencher du côté du oui…

Susan Cooper (Melissa McCarthy) est une analyste de la CIA aussi performante que discrète. Elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine (Jude Law) lors de missions secrètes. Mais lorsque Rayna Boyanov (Rose Byrne) tente de vendre des armes nucléaire illégalement et que les identités des agents sont compromises, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes. Mais c’est sans compter sur Rick Ford (Jason Statham), un autre agent qui estime que Susan n’a pas sa place sur le terrain…

spy-movie-banner

De Paul Feig, on connait surtout Mes Meilleures Amies et Les Flingueuses, même si ce dernier n’a pas été particulièrement bien traité en France. Deux films qui ont suffit à rendre le réalisateur identifiable chez nous : il réalise surtout des films mettant en scène des femmes, et s’entoure petit à petit de certaines actrices spécifiques, parmi lesquelles Melissa McCarthy et Rose Byrne pour ne citer qu’elles. Les deux comédiennes sont d’ailleurs présentes dans Spy, qui met également à l’honneur deux acteurs anglais, Jude Law et Jason Statham.

Pastiche et postiche

Melissa McCarthy reprend du service dans une comédie d’espionnage qui ose tout, y compris l’humour délicieusement trash qui caractérise les films de Paul Feig. Le scénario est l’occasion de visiter plusieurs villes européennes, dont Paris – très classe, comme vous pourrez le constater – et de déguiser la comédienne pour mieux l’infiltrer (ou pas) dans des nids d’espions.

spy-image-melissa-mccarthy-nargis-fakhri
« Make me a sandwich! »

 

Souvent loufoque, Spy n’en oublie pas son pitch et multiplie les scènes d’action qui s’avèrent efficaces. Le film surprend d’ailleurs de ce côté-là, car à la vue de l’affiche et même du trailer, ce n’est pas ce qu’on attend vraiment… et c’est tant mieux, car Spy gagne clairement en rythme avec une mise en scène des plus punchy et une inventivité certaine.

Tout le monde se marre

L’autre constat que l’on peut faire devant le film, c’est l’évidente bonne humeur qui régnait sur le tournage : tout le monde s’amuse dans Spy. Melissa McCarthy est toujours aussi efficace dans le rôle décalé d’une analyste propulsée agent secret – et qui, surprise, se révèle très efficace – mais la meilleure surprise du film, c’est sans aucun doute Jason Statham, qui joue ici la carte de l’autodérision en se moquant des rôles qu’il a pu endosser par le passé. Si l’acteur à confirmer que ce ne serait pas un gros virage dans sa carrière, ça fait cependant du bien de le voir dans une comédie qui s’assume totalement.

jason-statham-in-spy-movie-4
Le meilleur rôle de Statham depuis des lustres !

 

Résultat des courses, le spectateur s’éclate face à tout ce petit monde qui s’amuse et offre une intrigue pleine de rebondissement. Paul Feig confirme au passage qu’il est un réalisateur qui sait jongler avec les styles et les ambiances, ce qui réconforte pour la suite, en particulier son remake de SOS Fantômes.

Enthousiaste et dynamique, Spy n’est peut-être pas aussi subtil et bourrin que Kingsman, autre film d’espionnage WTF sorti il y a quelques mois, mais il est au moins aussi drôle, et a le mérite de s’assumer. Gros succès aux USA, le film de Paul Feig devra cependant trouver son public en France, où ce genre d’humour n’est pas toujours aussi bien reçu qu’Outre-Atlantique. Ce serait cependant dommage de passer à côté d’une jolie tranche de rigolade.

Spy de Paul Feig, avec Melissa McCarthy, Jude Law, Jason Statham et Rose Byrne, sortie le 17 juin.

Allez, bisous !
Allez, bisous !
En savoir plus
Cinéma

[Critique] Vice-Versa

Dernier-né des studios Pixar, Vice-Versa se propose d’expliquer ce qui se passe dans la tête d’une adolescente de la façon la plus décalée possible… ce film d’animation, qui a gardé précieusement ses secrets jusqu’au festival de Cannes, vaut-il le détour ? Sans aucun doute !

La Joie, la Colère, la Peur, le Dégoût, la Tristesse… autant de sentiments que l’on éprouve durant sa vie. Ce qu’on sait moins, c’est qu’ils sont incarnés dans la tête de tout un chacun par de petits êtres qui nous accompagnent tout au long de notre vie. Dans la tête de Riley, une ado dynamique à la vie bien remplie, c’est la Joie qui prédomine. Mais le jour où ses parents déménagent, la Tristesse se fait de plus en plus présente, au risque de détruire ses piliers psychologiques…

Vice-Versa

S’interroger sur ce qui se passe dans la caboche d’une ado, il n’y avait que les petits génies de chez Pixar pour s’attarder sur un tel sujet. Une idée à la fois originale et potentiellement casse-gueule si elle n’avait pas été traitée correctement… qu’on se rassure, le studio à l’origine de Toy Story fait encore une fois des étincelles, et la magie met quelques instants seulement à opérer.

L’aventure intérieure

L’histoire que propose de suivre Vice-Versa est double : d’un côté, l’évolution de la jeune Riley, adolescente modèle : sportive, bon élève et très sociable. Mais quand ses parents quittent le Mid-Ouest pour San Francisco pour raisons professionnelles, la jeune fille perd ses repères, et se retrouve confrontée à une crise existentielle. En parralèle, les petites créatures qui régissent son mental se retrouvent, elles aussi, confrontés à des sentiments nouveaux. Là où le film surprend vraiment, c’est dans le traitement de l’aventure intérieure, celle qui va permettre à Riley d’évoluer et de grandir.

INSIDE OUT – Anger, Fear, Joy, Sadness and Disgust look out upon Riley's Islands of Personality. ©2015 Disney•Pixar. All Rights Reserved.

Si l’intrigue du film reprend celle, déjà très exploitée, de la quête initiatique et du passage à l’âge adulte, elle a rarement été mise en scène d’une manière aussi inventive, en anthromorphisant certains sentiments, mais pas seulement : car si on a l’impression que les bandes-annonces permettent de se faire une idée claire de ce que réserve le film, Vice-Versa cache en réalité un lot conséquent de surprises…

Déluge de (bons) sentiments

Capable d’émouvoir mais également de faire rire aux éclats (un gag de répétition, en particulier, est particulièrement savoureux et parlera à beaucoup de monde), Vice-Versa évite par ailleurs de sombrer dans un mélo trop dégoulinant. On remerciera donc les scénaristes de nous avoir épargné certains travers de l’adolescence, ce qui est une autre surprise du film compte tenu du premier public auquel il s’adresse.

INSIDE OUT

Notons que, malgré tout, le film ne s’épargne pas certaines longueurs, en particulier au milieu de l’intrigue où l’on a l’impression que cette dernière tourne un peu en rond. Un sentiment qui s’efface cependant rapidement, et l’histoire repart vite au quart de tour.

L’héritier de Toy Story ?

Véritable réussite sur de nombreux points, Vice-Versa pourrait quasiment être considéré comme l’héritier de Toy Story. Pourquoi ? Tout simplement parce que les deux films (voire même la trilogie Toy Story dans son ensemble) traitent du même sujet, à savoir l’apprentissage de la vie, en se concentrant sur des personnages qui symbolisent indirectement l’être humain. Les scénaristes et metteurs en scène de Pixar maîtrisent assurément cette matière et le prouvent une nouvelle fois, pas moins de 20 ans après le premier Toy Story.

disney-vice-versa-emotions-peur-joie-colere

Et puis si vous ne vous rendez pas en salle avec des minots, on vous recommande chaleureusement d’aller voir Vice-Versa en version originale, puisque le casting voix compte dans ses rangs Amy Poehler, Mindy Kaling, Diane Lane ou encore Kyle McLachlan. Enfin, une chose est sûre : peu importe la version diffusée près de chez vous, ne passez pas à côté !

Vice-Versa de Pete Docter et Ronnie del Carmen, sortie en France et en Belgique le 17 juin.

En savoir plus
CinémaInsolite

Les légendaires Goonies en peluches toutes mignonnes

Cette année, le film légendaire les Goonies fête… ses 30 ans. Voilà, vous vous sentez super vieux maintenant, et c’est normal. Pour célébrer l’événement comme il se doit, un internaute a lancé une campagne Kickstarter pour financer la réalisation de peluches à l’effigie des personnages du film culte de notre enfance.

Les produits proposés bénéficient d’une licence officielle. Franchement, je dois avouer que je rêve un petit peu de cette peluche Cinoque absolument craquante. C’est assez paradoxal, car ce perso’ me faisait carrément flipper quand j’étais môme. Pourtant, il est gentil. Et il aime Choco. CINOQUE AIME CHOCO.

peluche_goonies_2

peluche_goonies_3

peluche_goonies_4

Pour ceux qui ne le savent pas, les Goonies a notamment lancé la carrière des acteurs Sean Astin et Josh Brolin. Tout ça pour dire que si les frères Fratelli avaient gagné, les Avengers n’auraient p’tet pas eu à affronter Thanos

Via Nerd Approved

En savoir plus
Cinéma

Lloyd Kaufman parodie Uwe Boll pour le financement de Return to Nuke ‘Em High 2

Suite au buzz provoqué par la vidéo d’Uwe Boll insultant les internautes après l’échec des deux campagnes de crowdfunding pour son film Rampage 3, Lloyd Kaufman s’est engouffré dans la brèche en parodiant le réalisateur allemand. Le boss de Troma Entertainment vient de publier une vidéo dans laquelle il remercie tous les donateurs de la campagne Kickstarter lancée pour Return to Nuke ‘Em High: Volume 2, qui s’achève dans quelques jours.
(suite…)

En savoir plus
1 9 10 11 12 13 377
Page 11sur377