Le papa des Gremlins, Joe Dante, revient avec une nouvelle comédie horrifique, Burying the Ex, dont voici le trailer ! (suite…)
Le papa des Gremlins, Joe Dante, revient avec une nouvelle comédie horrifique, Burying the Ex, dont voici le trailer ! (suite…)
Cet hiver, SyFy diffusait 12 Monkeys, une série télé inspirée du film L’Armée des 12 singes de Terry Gilliam, lui-même inspiré du court métrage La Jetée, de Chris Marker.
En treize épisodes, James Cole va donc tenter d’empêcher la destruction de l’humanité par un vilain virus, sur fond e voyage temporel. (suite…)
On est d’accord, les univers Nintendo sont très éloignés du monde crasseux de l’alcoolisme. Pourtant, ces flasques en forme de cartouches NES et inspirées par les classiques de la console fonctionnent très bien.
Outre le petit bouchon tout à fait discret, les visuels ont été détournés pour donner des vapeurs d’alcool à des jeux cultes. On se retrouve donc avec une version Drunk Hunt, Fine Ale Fantasy, The Legend of the Drink, Metal Beer et l’indispensable CastleVodka… Évidemment, on doit avoir l’air un peu con quand on se met une rasade de whisky dans le gosier avec une cartouche NES. Ou d’une journaliste douteuse. En tout cas, ceux qui veulent acquérir l’une de ces flasques pour y mettre un petit remontant devront débourser 20$. Pas de quoi avoir une gueule de bois !


Via Geekologie
Nouvelle production des studios Disney, A la Poursuite de Demain, ou Tomorrowland en version originale, confirme les ambitions de la firme de Mickey côté films live. Très attendu et très marketé, le nouveau film de Disney n’a pas satisfait tous les espoirs qu’on avait en lui. On a essayé de comprendre pourquoi…
Casey Newton est une adolescente brillante, qui rêve depuis toujours de voyager dans l’espace. Mais le démantèlement de la base de lancement de Cap Canaveral, en plus de pousser son père vers le chômage, met ses espérances en péril. Sa vie va cependant connaître un étonnant bouleversement, le jour où elle reçoit un mystérieux pins qui, lorsqu’elle le touche, lui offre la vision d’une cité futuriste hors du commun…

Tout comme a pu l’être Pirates des Caraïbes auparavant, A la Poursuite de Demain s’inspire d’un univers présent dans les parcs Disneyland, précisément celui qui rassemble les attractions futuristes ou rétro-futuristes, notamment inspirés des oeuvres de Jules Verne. Le concept de Tomorrowland repose sur le fait que les grands penseurs de l’histoire (parmi lesquels Verne, donc) auraient unis leurs forces pour concevoir une cité futuriste et idéaliste. C’est tout du moins ce que laissaient penser les premières images et bandes-annonces de la nouvelle production de Disney. Dans les faits, il y a de quoi être franchement frustrés.
Parce ce qu’on va le dire tout net : le film, dans sa version finale, n’offre pas grand-chose de ce à quoi on pouvait s’attendre avec les trailers. La faute à un scénario mal proportionné et une réalisation de circonstance. Dès le début du film, on sent, de par le parti-pris de sa construction, qu’il y a quelque-chose qui va sérieusement déconner. Il faut quelques dizaines de minutes pour mettre le doigt dessus : l’exposition est longue, terriblement longue. Et quand l’intrigue donne l’impression de véritablement démarrer et qu’on va enfin pouvoir voir ce pour quoi on s’est rendu au cinéma, le film se termine alors qu’on a le sentiment qu’il vient tout juste de vraiment commencer. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Le titre français du film, A la Poursuite de Demain, n’a rien à voir avec le titre original – Tomorrowland – mais résume assez ironiquement le film : on se retrouve bien à la poursuite de quelque chose d’inatteignable, que le scénario du film repousse sans cesse. Ainsi, si vous vous attendez à une aventure épique dans une ville futuriste, préparez-vous à être déçu, puisque le film se focalise véritablement sur sa quête, à travers un voyage initiatique qui n’échappe pas à une ribambelle de moments niais.
Ce qui est regrettable, c’est que le film, qui s’avérait prometteur, offre tout de même son lot de bonnes idées et de scènes sympathiques. Malheureusement, le tout est vite expédié et on en attend perpétuellement plus, goûtant ce que le scénario et la mise en scène nous offrent au début comme autant d’amuse-bouche. En réalité, il s’agit du plat principal. On passera donc les détails des points positifs, histoire de ne pas gâcher les (rares) aspects sympa du film.
Du côté du casting, il y a également beaucoup à dire. Pas grand-chose à reprocher à BritannyRobertson, qui incarne Casey, et dont l’enthousiasme permet d’aller au bout du film, ce qui n’est pas vraiment gagné passé un certain stade. Mais la vraie révélation du film se trouve être la jeune Raffey Cassidy, 15 ans, qui vole largement la vedette aux autres acteurs… à commencer par George Clooney et Hugh Laurie, qui donnent l’impression de cachetonner en se demandant ce qu’ils font là.

On peut également souligner que certains personnages, bien que potentiellement intéressants, ne sont absolument pas développés et sont là pour meubler des passages globalement inutiles du film. C’est notamment le cas de la famille de Casey, vite aperçue et vite oubliée. Les fans (il y en a ?) de la série Extant verront peut-être un clin d’oeil amusant dans cette dernière, d’ailleurs.
Tomorrowland se voulait probablement être un hommage aux visionnaires, dont Walt Disney lui-même faisait partie. Au final, c’est surtout un film raté, brouillon de ce qui aurait pu être une réalisation rafraîchissante au scénario original. Les quelques bonnes idées – le pouvoir du pin’s, le personnage d’Athena – ne suffisent pas à rattraper un scénario mal équilibré et des acteurs pas toujours suffisamment investis pour nous faire croire qu’ils sont bien là.

Vous l’aurez donc compris : il n’y a pas grand-chose qui nous a enchanté dans ce nouveau Disney, alors qu’on en attendait beaucoup, encouragés, comme souvent, par d’ambitieuses bandes-annonces. Une preuve supplémentaire que ce n’est pas toujours un gage de qualité au final.
Les vampires et les lycans d’Underworld vous avaient manqué ? Rassurez-vous : la franchise n’est pas morte, et l’actrice Kate Beckinsale a signé pour un cinquième volet.
Underworld 4 ne nous avait clairement pas laissé un souvenir impérissable, même si retrouver Sélène après un troisième volet sans elle offrait un retour au source de la franchise. Underworld 5, pour l’instant baptisé Underworld : Next Generation, pourrait (éventuellement) rattraper le coup.
Réalisé par Anna Foerster, qui s’est jusque-là distinguée pour avoir travaillé sur des films comme Le Jour d’Après ou White House Down avec Roland Emmerich – principalement en tant que réalisatrice de seconde équipe – le film mettra en scène Kate Beckinsale ainsi que Theo James, qui jouait dans Underworld 4, mais qui est désormais plus connu pour incarner Four dans la franchise Divergente. Vu son titre, on imagine que le film proposera du sang neuf, sans mauvais jeu de mots… le tournage débutera à Prague en octobre prochain.
Via THR
L’arrivée de Luc Besson sur les réseaux sociaux se fait en fanfare avec l’annonce de son prochain film : Valérian et la Cité des mille planètes.
Un projet qui tient au cœur du réalisateur, fan de longue date de la BD. Il en a profité pour dévoiler un logo (très mass-effectien), le casting des deux héros, Dane Dehaan (Chronicle, Amazing Spider-Man 2) et Cara Delevingne (prochainement dans Pan et Suicide Squad) et une année de sortie, 2017.


Beaucoup ont accueilli la nouvelle avec joie, d’autres avec plus de scepticisme… les sceptiques étant de ceux à qui le nom de Valérian parle plus que celui de Cara Delevingne.
Valérian est, à l’origine, une série de bandes dessinées de science-fiction débutée en 1967, par la collaboration du dessinateur Jean-Claude Mézières et du scénariste Pierre Christin. C’est une saga culte dont l’univers visuel et scénaristique inspira de nombreuses autres œuvres, dont notamment Star Wars.

Le récit suit les aventures de Valérian et Laureline, agents spatio-temporels au service de Galaxity, capitale de la Terre du XXVIIIe siècle, parcourant l’espace et le temps pour protéger les intérêts de Galaxity (éviter toute modification du cours de l’histoire, aider à l’établissement de colonies lointaines, servir d’agent diplomatique…). Chaque histoire est l’occasion d’aborder un aspect de notre monde contemporain par le biais d’une épopée fantastique : le sexisme et la guerre avec Le Pays sans Étoile, l’écologie, son opposition au progrès et la colonisation avec Bienvenue sur Alflolol, la religion et le pouvoir dans l’Empire des Milles Planètes…
Beaucoup de questions se posent sur le projet de Luc Besson : les auteurs de la BD seront-ils de la partie ? Dans quelle mesure le matériau originel sera t’il respecté ?
Pourquoi ce nom ? L’un des albums s’appelant l’Empire des Mille Planètes et non la “Cité”.
D’ailleurs au passage : Valérian ? Seulement ? Bordel on est en 2015 ! Valérian & Laureline c’était difficile à valoriser ? C’est une insulte à l’importance qu’a pris Laureline dans la bande dessinée, elle est même devenue rapidement le vrai personnage principal de cette saga, Valérian ne servant que de faire valoir ! (C’était le point Social Justice Warrior, reprenons le cours normal de l’article.)
Mézières a travaillé dès le début sur Le 5ème Élément, lorsque celui-ci s’appelait encore Zaltman Bleros, en compagnie du regretté Moebius et d’autres artistes sur les décors et l’ambiance graphique du film : on lui doit notamment les taxis volants, utilisés dans l’album Les Cercles du Pouvoir, ceux-ci ayant tellement plu à Besson qu’il a récrit son script pour faire devenir le héros de son film chauffeur de ces taxis.

On peut donc supposer (et espérer !) que Mézières et Christin seront mis à contribution pour cette adaptation, l’inverse serait étonnant et dommageable.

Concernant le titre du film on peut imaginer que le script reprendra des éléments des différentes aventures de Valérian et Laureline, L’Empire des Mille Planètes et peut être l’Ambassadeur des Ombres, cet album prenant place sur Point Central, station gigantesque composée de divers morceaux issus des civilisations de l’univers leur servant de place diplomatique, un décor extrêmement séduisant qui permettrait de voir toute l’étendue de cet univers.

Luc Besson se donne 800 jours pour adapter Valérian au cinéma, il est en même temps le mieux placé pour réaliser ce film, étant un grand fan depuis son enfance, sans oublier ses liens avec les créateurs de la BD, mais il est aussi le pire qui pourrait arriver à cette saga, ses dernières créations ayant été au mieux décevantes (Malavita) ou pire, une insulte à l’intelligence même (Lucy). On rappelle également que son précédent essai d’adaptation d’une BD, Adèle Blanc-sec, était à la limite de l’hérésie et ce dès le choix de son interprète principale, Louise Bourgoin contrastant complètement avec le personnage de la BD qui n’a rien d’une gravure de mode, choix en décalage qu’on retrouve dans le casting de Valérian.
Il est également dommage que les héros ne soient pas interprétés par des Français, nous ne manquons pourtant pas de beaux gosses plein de talent en France…
Quel Luc Besson auront nous pour ce film, le patron d’Europa Corp produisant de l’entertainement décérébré ou le Luc Besson qui a réalisé Léon et Le Cinquième Élément ?
Monsieur Besson, bon courage, vous devez être en ce moment en train de vous faire un ulcère avec toute cette pression. L’échec sera inacceptable.
L’an dernier on apprenait que des gens, subitement, avaient décidé de faire un film tiré de Jem et les Hologrammes, merveille d’animation des années 80.
Sous vos yeux ébahis, voici le trailer…
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Le poil c’est la vie. On voit souvent des vêtements -plutôt laids- tenter de reproduire l’aspect touffu et hirsute de notre wookie préféré Chewbacca. Et bien là, on vient p’tet de trouver notre champion avec ce sweat à capuche franchement réussi !
Malheureusement, ce hoodie poilu n’est proposé qu’aux personnes de la gente féminine. Les hommes peuvent toujours essayer de prendre le pull en XL. Enfin, on pourra ressembler à un habitant de Kashyyyk au quotidien et pratiquer des activités inavouables comme engueuler son voisin en wookie, arracher les bras de ses adversaires aux jeux de société, chier dans les bois, ou pire… Que celui ou celle qui n’a jamais fantasmé de faire l’amour à une femme ou un homme déguisé en wookie me jette la première pierre !
Ceux qui veulent investir dans ce gilet haut de gamme devront débourser 60$ sur We Love Fine. A priori, aucun wookie n’a été tué pour réaliser ce vêtement. Ouf !
Via Geekologie
Lego est plutôt réactif dans la création de figurines et sets adaptés des nombreuses licences geeks. Mais pas assez aux yeux de certains. Un internaute nommé michaelmgf a customisés des figurines pour reproduire l’ensemble du casting du film Avengers : Age of Ultron !
Rien à dire, les minifigures sont tout simplement parfaites. Et tout le monde y est ! Même Ultron, Scarlet Witch, Quicksilver et le terrible Hulkbuster qu’on aurait aimé voir plus longtemps… Michael a réalisé une longue vidéo pour présenter tout son taf. Dommage qu’on ne puisse pas lui acheter le set !

Via Nerd Approved
Grégory Levasseur, co-scénariste de la plupart des films d’Alexandre Aja (Haute Tension, La Coline a des Yeux, Mirrors, Piranha 3D), passe pour la première fois derrière la caméra, et nous livre Pyramide, première réalisation totalement dispensable.
(suite…)
Pardon pour le titre à rallonge, mais il est difficile de synthétiser le contenu de cette vidéo totalement improbable…
Un joueur de cornemuse de Portland a décidé de célébrer le Star Wars Day en jouant le célèbre thème de la saga avec son instrument qui dégage d’impressionnantes flammes au rythme de la musique. Comme il faut en faire plus pour se faire remarquer sur internet de nos jours, le musicien a décidé de s’habiller en kilt et de grimper sur une boule en forme de BB-8, la mignonne petite boulette robot de Star Wars 7. On peut dire que ce déséquilibré a le sens de l’équilibre ! :D

Via Geekologie
La version rallongée de X-Men Days of Future Past dotée de scènes supplémentaires incluant le personnage de Rogue (Anna Paquin) sortira dans le commerce le 15 juillet prochain. C’est le réalisateur Bryan Singer qui l’a lui-même annoncé sur les réseaux sociaux.
On en entendait parler depuis la sortie du film en salle, et c’est désormais officiel : X-Men Days of Future Past aura un « Rogue Cut », c’est à dire une version rallongée avec des scènes incluant le personnage de Rogue.
Comme beaucoup de personnages de la saga, Rogue ne fait qu’une très brève apparition dans le film, du fait du voyage dans le temps de Wolverine et certains rebondissements dans l’intrigue. De nombreuses scènes tournées avec l’actrice Anna Paquin ont été coupées dans la version cinéma : cette nouvelle version, qui sortira en DVD, Blu-ray et version numérique Digital-HD le 15 juillet prochain réparera donc le mal. Une bonne nouvelle pour les fans de Rogue, même si on va tout de même attendre de voir ce que cette nouvelle édition réserve avant de passer à la caisse.
Via Communiqué de presse