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20 livres Star Wars pour faire le lien entre les épisodes VI et VII !

Lucasfilm et Disney viennent d’annoncer qu’ils allaient publier non pas un, non pas deux, non pas trois mais bien 20 livres Star Wars totalement canoniques pour faire le lien entre le Retour du Jedi et The Force Awakens (je n’arrive pas à dire La Force s’éveille sans penser à la pub Volvic).

Les romans sortiront avant le prochain volet de la saga Star Wars, prévue pour le 18 décembre de cette année. On ne manquera donc pas de lecture pour patienter ! Les livres sortiront sous la collection « Journey to Star Wars : The Force Awakens« . A priori, il n’y aura pas que des romans. Certains s’adresseront aux enfants, d’autres aux adultes. On risque par ailleurs d’y trouver des clins d’oeil au futur film. Visiblement, ce travail a demandé une coordination impressionnante de la part de Disney, des équipes scénaristiques et des éditeurs concernés (dont Marvel). Bah ouais, ils ont supprimé l’Univers étendu donc ils ont plutôt intérêt à monter quelque chose de cohérent. Le tout, en gardant les clés du scénario du film bien secrètes…

Plusieurs ouvrages sont confirmés. On voit que certains livres sont consacrés à des personnages spécifiques, ce qui souligne bien la volonté de Disney de créer des spin-off en tous genres :
Star Wars : Aftermath, qui fera le lien entre les deux trilogies ;
Moving Target : une histoire sur Leia, par Cecil Castelucci ;
The Weapon of a Jedi : une histoire sur Luke Skywalker par Jason Fry ;
Smuggler’s Run : une histoire sur Han Solo par Greg Rucka ;
Lost Stars : écrit par Claudia Gray

Et non, pas de livre sur le brave Wickett ! :(

En parallèle, Marvel devrait sortir une série intitulée Star Wars : Journey to the Force Awakens (quelle subtile différence). Bon, objectivement, il est probable que j’achète tout ça day 1

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Via Nerd Approved

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[Interview] Rencontre avec Marjane Satrapi, réalisatrice de The Voices

En tournée promotionnelle pour son film The Voices, la réalisatrice Marjane Satrapi a répondu aux questions des blogueurs à l’occasion d’une table ronde, ainsi qu’à celle du public lors d’une séance de questions-réponses suite à la projection du film. Nous vous en proposons les meilleurs morceaux !

Bonjour Marjane ! Première question, comment êtes-vous arrivée sur ce projet ?

Après Persepolis, on m’a proposé tout un tas de projets… il y a eu différentes vagues. J’ai d’abord été cataloguée spécialiste des enfants, vu que j’avais réalisé un dessin animé, ensuite j’ai été considérée comme une spécialiste du monde musulman, sauf que je suis athée ! Ensuite on m’a proposé des films de femmes… le genre où les femmes n’ont pas de mari, ne travaillent pas mais s’achètent des sacs à 5000 balles, le genre cucul la praline ! On m’a aussi proposé de réaliser Maléfique avec Angelina Jolie… et puis le projet The Voices est arrivé. Je l’ai lu et je me suis demandée ce que c’était.

Je me demande toujours si je serais prête à payer 10 euros pour aller voir le film. The Voices ne me faisait penser à aucun film que j’avais pu voir, et j’avais beaucoup d’empathie pour ce tueur, le chat me faisait trop rire… j’ai eu envie de le réaliser. Je suis donc allée à Los Angeles, j’étais en compétition avec 3 réalisateurs qui avaient déjà travaillé sur des thrillers, et finalement ils m’ont donné le projet. Je n’ai pas demandé pourquoi, ça m’a fait un peu peur !

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Concernant le budget du film : comment avez-vous réussi à réaliser The Voices avec seulement 11 millions de dollars (9 millions d’euros) ?

En travaillant beaucoup ! Je n’avais que 33 jours pour tourner et le budget s’est progressivement réduit au fur et à mesure de la préproduction, pour atteindre environ 9 millions d’euros. On a du compenser en rusant. Pour les animaux qui parlent par exemple : dans le film, ils parlent environ 18 minutes. Chaque seconde d’animation coûte une fortune, donc on calcule précisément les moments où on doit les voir parler à l’écran. On les voit parler environ 4 minutes et demi, dans les moments-clés. On a l’impression de tout le temps les voir parler, alors que non… ça a demandé 6 mois de travail.

[quote_left] »L’amour du travail, c’est plus important que le fric »[/quote_left]Je commence toujours à travailler même avant d’avoir signé le contrat, je ne suis pas payée quand je fais ça. L’amour du travail, je trouve ça plus important que le fric. Je dois avoir la satisfaction d’être toujours fière de mon film 10 ans après sa sortie.

Ca influence aussi le budget de la musique. Pour la scène finale, on voulait utiliser une musique et lors de l’achat des droits, on a découvert que c’est la famille Jackson qui en est propriétaire. Elle voulait 1 million de dollars pour céder les droits pour le film. C’est presque un dixième de notre budget ! On a donc changé nos plans avec une chanson qui colle très bien à la fin et qui nous a coûté environ 7000 dollars… mais ça a été un jonglage perpétuel, 9 millions d’euros c’est rien. Quand on sait que Camping 2 a coûté 25 millions d’euros ! Ca doit être les boules de pétanque, je ne vois que ça !

Vous pensez que le film aurait été différent avec plus de budget ?

Ca aurait été plus facile avec 2 ou 3 millions de plus. Il faut savoir que The Voices était sur la blacklist. Pourquoi ? Parce que c’est un super projet, mais que personne ne veut le financer, parce que personne ne sait comment le vendre.

The Voices

Comment s’est fait le choix des acteurs ?

J’essaie de ne pas penser dès le début à des acteurs ou des actrices. Si vous avez un acteur en tête, vous pensez toujours à lui et si l’acteur vous dit non… on est dans la merde, comme on dit ! Il faut aussi avouer que quand on pense à un serial killer, on ne pense pas immédiatement à Ryan Reynolds. En réalité, Ryan avait eu vent du projet et était très intéressé. Je l’avais vu dans certains de ses films, comme Buried où je l’avais trouvé très bon. Même dans Green Lantern, le film est mauvais mais lui s’en sort bien, c’est un exploit quelque part ! Je l’ai donc rencontré pour voir si on avait la même vision du film, et c’était le cas. Il avait également le physique de l’emploi, capable de passer du sourire juvénile au regard de tueur. Il a également beaucoup improvisé et beaucoup apporté au personnage de Jerry.

[quote_right] »Gemma Arterton, c’est la féminité incarnée »[/quote_right]Concernant les femmes… vous savez, un homme qui tue des femmes, dans le fond, c’est un pervers sexuel : si à un seul moment vous pensez ça dans le film, bye bye l’empathie. Il fallait donc que le côté sexuel vienne des femmes, et non pas de Jerry. Gemma Arterton incarne la féminité totale à la perfection. Anna Kendrick incarne davantage l’américaine type, plus petite et plus discrète. La production ne m’a imposé personne, mais j’ai rencontré plusieurs actrices qui ne correspondaient pas du tout, par contre.

Après je dois dire que les acteurs m’ont à la bonne : j’ai une dream list d’acteurs, et à chaque fois que j’ai proposé à un acteur, il a dit oui. Du coup, je ne vais pas bouder mon plaisir !

Est-ce que vous auriez pu vous-même écrire un tel scénario ?

Honnêtement, non ! C’est pour ça que c’est très bien de travailler avec un scénariste, ça élargit mon monde qui ne se limite finalement qu’à ma propre personne. Je ne serais pas capable d’écrire un tel scénario mais lorsqu’on me l’offre, je le prends, car j’aime le processus qui consiste à traduire la littérature en images.

J’ai donc voulu rencontrer Michael Perry et je me suis dit « Ca doit se voir qu’il est un peu taré ». En réalité, il ressemble à votre prof de maths ! Propre sur lui, très très gentil… il n’a pas la tête de l’emploi !

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Dans le film, le monde de Jerry est très coloré, bien mieux que la réalité… pourquoi ce choix ?

Si vous voulez avoir de l’empathie pour le personnage, il faut que vous soyez avec lui lorsqu’il refuse de prendre ses médicaments. Dans sa folie, il a créé un monde très beau, tandis que la réalité est très laide. En tant que spectateur il faut qu’on soit d’accord pour rester dans le monde irréel.

L’esthétique du film est globalement très colorée. Comment avez-vous conçu cet univers ?

J’aime beaucoup les couleurs, notamment le mélange de rose et d’orange, je trouve ça magnifique. J’ai fait une charte de couleurs pour contribuer à l’empathie. Dans un film il y a ce que fait le personnage principal, et tout ce qu’il y a autour, qui fait que vous y croyez ou non.

Pour créer l’appartement de Jerry, j’ai lu un live qui s’appelle L’intérieur du cow boy moderne, parce que je voulais savoir comment sont les appartements des célibataires américains. J’y vois du beige, et puis un truc me choque, quelque chose ne va pas. Et là je constate que dans ces intérieurs, très souvent, les objets sont créés dans le mur, tout est encastré, le lit, le dévidoir à sopalin… et ça correspond au mental de Jerry qui est bloqué dans son propre cerveau. Si vous regardez chez lui, à part le canapé et la table, il ne peut rien déplacer. Il a un lit une place qui est encastré dans le mur, ça souligne que le personnage n’imagine même pas qu’une femme puisse dormir avec lui. C’est un enfant dans sa tête.

Tout ça, quand vous voyez le film, vous ne l’analysez pas, mais vous le voyez quand même et ça vous aide à y croire.

Est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi Monsieur Moustache, le chat du film, a l’accent écossais ?

Dans ma tête, le chat avait la voix de Joe Pesci, une petite voix haute perchée, un peu énervée. Les producteurs américains voulaient prendre des acteurs connus pour faire les voix. Et un jour, Ryan Reynolds nous envoie des fichiers sons dans lesquels il faisait la voix du chat et du chien. Excellente idée puisqu’en réalité, ces voix sont dans sa tête, donc c’est logique que ce soit sa voix à lui. Et le chat avait une voix d’Écossais. Ca m’a rappelé des Écossais que je connais, un peu roux… ça nous a tous fait rire, alors on a gardé !

Pour continuer sur le chat… c’est l’être sadique et un peu maléfique du film, à côté du gentil chien. Inverser les rôles n’était pas possible selon vous ?

Les chats de policier n’existent pas, ce sont toujours des chiens, par exemple. Et puis, la race canine n’existe pas, c’est l’homme qui a domestiqué les loups il y a des milliers d’années… c’est pour ça qu’on se retrouve avec des chiens complètement tarés comme les caniches ! Un loup qui se transforme en ça, il y a un problème ! Le chien est l’esclave de l’homme, ce n’est pas le cas du chat. Au mieux, le chat veut bien être votre pote, c’est un animal indépendant. Et le chat à un côté sadique, regardez comment il chasse… c’est comme ça, vous ne pouvez pas inverser les rôles.

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Travailler avec des animaux a-t-il été compliqué ?

Au début pour le chien, on voulait un labrador… et puis on a vu le chien du film, avec son regard plein de compassion, on s’est dit génial ! Et on l’a pris. Mais le chien, s’il a un physique imposant, ne dit pas des trucs très intéressants, on dirait un petit mec Républicain… il fallait l’inverse pour le chat. On a trouvé le chat du film, quand il te regarde tu as l’impression qu’il te dit « Va te faire foutre »… j’ai adoré ce chat !

[quote_left] »Le chat comprend ce que vous lui demandez, mais ne le fait jamais »[/quote_left]Pour tourner, c’est encore une autre histoire. Le chien était très obéissant, « assis », « couché », seulement il était aussi très émotif et sentimental : dès que vous le caressiez un peu, il avait une érection de dingue ! Vous voyez la taille du chien, donc c’était énorme. Je disais à tout le monde « ne le caressez pas, il le prend très personnellement ! »

Pour le chat, c’était juste impossible. Vous lui donnez un ordre, il vous regarde, il sait très bien ce que vous lui demandez mais il ne va jamais le faire. Du coup, Stéphane (Roche, le monteur du film) travaillait le montage durant la journée et, le soir, quand le plateau était vide, il tournait juste les plans du chat.

Moi, je voulais droguer le chat, lui filer du Lexomil ! Les Américains me disaient « Non, on ne maltraite pas les animaux ! » Mais moi j’en prends du Lexomil, c’est juste pour me calmer !

Dans le film, Jerry se sent vivant quand il tue. Et vous, qu’est-ce qui vous fait vous sentir vivante ?

La pensée que je vais mourir ! Mon temps est compté et ça me motive. Les 5 minutes que vous avez perdu, c’est 5 minutes de vie en moins. Je ne veux pas gâcher mes journées, je veux toujours faire des choses. C’est aussi pour ça que je m’engueule jamais très longtemps avec les gens. Je me dis toujours « S’il meurt demain, les dernières choses que je lui aurais dites ce sera ça« .

Merci Marjane !

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Une figurine Hulkbuster taille réelle pour votre salon

Avengers : Age of Ultron arrive très bientôt. Du coup, les produits dérivés commencent à envahir le net. Parfois, on est dans la démesure totale pour notre plus grand plaisir. Cette figurine de l’armure Hulkbuster de Tony Stark est un accessoire indispensable pour toute salle à manger qui se respecte.

Bon, si vous voulez vraiment l’armure, il faudra lâcher environ 21500$. A ce prix là, vous ne pourrez même pas rentrer dans l’armure pour défoncer Hulk et toute une ville américaine lambda. Mais bon, l’armure fait des petites lumières alors tout va bien. Bravo à Beast Kingdom Toys !

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Via Nerd Approved

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Une scène culte de Retour vers le futur réalisée en stop motion avec des Legos !

On risque de voir beaucoup de dérivés de Retour vers le futur en cette année anniversaire. En effet, nous arrivons enfin au futur présenté dans le 2e volet de la saga. Des internautes ont réalisé une super version de la scène de l’Horloge de Retour vers le Futur en stop motion avec des Legos. Tout y est, on adore !

On imagine que réaliser ce type de film doit prendre un temps monstrueux. La séquence a été faite par Macro Lego Universe à la convention Brick 2014. Toute une équipe a bossé dessus : Vicki Smith et Daniel Jamieson pour l’animation et la photographie, Christopher Hetherington pour les effets spéciaux, Daniel Jamieson à la réalisation et Andy Watts a la customisation des legos et des décors. Quelques images montrent le dispositif mis en place pour le tournage. Ce n’est pas si impressionnant quand on voit la qualité du résultat !

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Via Geekologie

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[Critique] The Voices, de Marjane Satrapi

L’histoire du tueur dérangé qui entend des voix n’est pas spécialement nouvelle. Mais quand sa mauvaise conscience prend la forme d’un chat à l’accent écossais, le tout enrobé d’une jolie couche d’humour noir, c’est un tout autre sujet ! Pour sa première incursion du côté du cinéma indépendant US, la franco-iranienne Marjane Satrapi fait très fort.

Jerry est un type mignon, sympa et volontaire, qui travaille dans une usine de baignoires à Milton, une petite ville paumée des Etats-Unis. Il aimerait bien séduire Fiona, l’Anglaise de la compta qui, elle, l’ignore complètement. Chaque soir en rentrant chez lui, Jerry raconte sa journée à son chien Bosco et son chat Monsieur Moustache. Ce qui est étonnant, c’est que ces derniers lui répondent… car Jerry est psychotique. Les petites voix dans sa tête vont avoir fort à faire quand le jeune homme va accidentellement tuer Fiona…

Avec The Voices, la réalisatrice Marjane Satrapi ajoute une nouvelle corde à son arc : celle de la comédie noire, américaine qui plus est. Si les héros serial killers sont plutôt à la mode ces derniers temps, notamment depuis l’avènement de Dexter, on est souvent face à des histoires très sombres. Si The Voices sait se montrer féroce, le traitement joue efficacement avec des scènes violentes, drôles et même franchement touchantes.

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Et là, c’est le drame !

 

Norman Bates et son chat

La promotion du film met particulièrement en avant Jerry, incarné par un Ryan Reynolds au top, et M. Moustache, son chat roux à l’accent écossais. Le félin n’apparaît pourtant pas tant que ça à l’écran. Néanmoins, sa présence dans l’ombre de Jerry est symbolique, quasiment métaphorique : Monsieur Moustache incarne la part sombre de Jerry, qui projette ses idées noires à travers son animal. Bosco, le chien, joue plutôt le rôle de la bonne conscience, mais ce n’est pas vraiment ce qu’on a envie de voir.

Pourtant, Jerry est le véritable héros du film, malgré son authentique statut de psychopathe. L’interprétation de Reynolds est quasiment sans faille, il trouve ici l’un de ses meilleurs rôles, à n’en pas douter. Capable de jouer tantôt un Jerry candide, presque enfantin, tantôt un tueur au regard glacé, l’acteur fait prendre vie à un personnage dont la complexité s’appuie pourtant sur des clichés moult fois déjà vus. Mais appuyé par une mise en scène et un entourage canino-félin original et convaincant, la magie du cinéma bien fait opère, pour notre plus grand plaisir.

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Il y a un tueur par minou !

 

Le reste du casting n’est d’ailleurs pas en reste : Gemma Arterton fait ce qu’elle sait faire de mieux, à savoir la british un peu vamp sur les bords, dont on sait d’un seul coup d’oeil qu’elle va pousser Jerry à sa perte. Anna Kendrick incarne tout l’inverse, à savoir la girl next door qui donne l’espoir que tout pourrait s’arranger… ou pas. N’oublions pas que The Voices est une comédie noire qui s’assume totalement comme telle, malgré son univers teinté de couleurs vives qui rappellent les meilleures heures du cinéma burtonnien.

Ingéniosité et mélange des genres

Réalisé en à peine un mois avec un budget de seulement 11 millions de dollars, The Voices sait faire preuve d’ingéniosité dans sa mise en scène, et n’hésite jamais à mélanger les genres. Jamais cheap, jamais kitch, le film ose quelques rebondissements et invite même à réfléchir sur la perception de la réalité et le droit au bonheur. Au moment où on en vient à encourager le personnage principal de faire tout ce qu’il ne devrait pas, on se dit que la réalisatrice a vraiment réussi son coup.

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Barre-toi Anna, aaaaaah

 

Et tant pis si le final divisera probablement le public : The Voices est une réussite, un film original et décalé qui ose prendre des risques et provoquer avec un humour noir qu’on ne voit finalement pas très souvent dans ce genre de film, souvent trop sérieux pour être vraiment marquants. A ne rater sous aucun prétexte !

The Voices de Marjane Satrapi, avec Ryan Reynolds, Gemma Arterton, Anna Kendrick… sortie le 11 mars.

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