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Des leggings en forme d’armures bad ass !

Et si vous prolongiez vos cosplays en dehors des conventions ? Ces leggings super classes vous permettront d’apparaître publiquement en armure, fantasy ou sci-fi. Plutôt sympas mais sans doute difficiles à accorder avec une tenue classique !

Porter une armure, c’est super cool. Le seul problème, c’est que c’est lourd et plutôt encombrant. Les leggings armures sont donc la solution idéal pour avoir l’air badass dans la rue. Plusieurs styles et couleurs sont proposés : armures médiévales, combinaisons futuristes à la Pacific Rim (nouvelle référence :p)… Malheureusement, les leggings ne sont pas réalisés dans un métal souple et indestructible mais juste en polyester. Super classe, mais pas gratuit : il vous en coûtera 60€ sur Etsi

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Via Fashionably Geek

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The Amazing Spider-man 2 : Electro en 40 secondes !

Le Comic Con de San Diego, c’est parti, alors attendez-vous à du contenu qui déboîte jusqu’à la fin de la semaine ! Pour commencer, voici un teaser de 40 secondes qui dévoile Electro, le grand méchant de The Amazing Spider-man 2, campé par Jamie Foxx.

The Amazin Spider-man 2 n’est attendu en salle qu’en mai 2014, mais il n’est jamais trop tôt pour le teasing. Sony l’a bien compris, et lève le voile en vidéo sur Electro, alias Jamie Foxx. Cette très courte vidéo est surtout l’occasion d’annoncer le panel qui se tiendra le 19 juillet au SDCC, et qui devrait dévoiler des informations autour du film. L’acteur pourrait même apparaître costumé… ce n’est pas rare au Comic Con International !

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Il a l’air tellement sympa !

Via The Verge

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[Test PS3] Journey, édition collector

Sorti en téléchargement sur la Playstation 3 en mars 2012, Journey est une réelle curiosité dans le monde vidéoludique actuel. Le titre de Thatgamecompany a récemment bénéficié d’une sortie en version boîte, estampillée « édition collector », qui contient deux autres titres du développeur. L’occasion d’évoquer le style hors du commun du studio indépendant américain.

Du sable à perte de vue, des champs de stèles, de mystérieuses créatures volantes… et un être humanoïde étrange, vêtu d’une cape rouge et d’une écharpe, qui évolue dans ce monde dont on ne sait rien. Dès les premières secondes de jeu, Journey étonne, surprend : en vérité, ce sentiment ne quittera sans doute pas le joueur de tout le jeu, qu’il achèvera en deux heures, peut-être un peu plus.

Si le joueur lambda est plus habitué à canarder dans tous les coins dans des mises en scène hollywoodienne où l’environnement pétarade à tout va, il peut, avec Journey, vivre une expérience radicalement opposée : contrées immenses, bruit du vent, soleil tapant s’associent à un gameplay minimaliste et un sentiment de solitude pour offrir une expérience teintée d’une certaine quiétude… et très mystérieuse de bout en bout.

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Car dans Journey, point de dialogue : le personnage que contrôle le joueur n’est capable d’émettre que quelques sons pour composent une symphonie minimaliste. Il acquiert rapidement le pouvoir de sauter et de planer, et c’est à peu près tout ce dont il aura besoin pour résoudre les énigmes globalement simples qui parsème les 7 niveaux du jeu.

A deux, c’est mieux

Particulièrement contemplatif, le jeu n’offre qu’un embryon d’histoire qu’il faut deviner. On avance donc avec en tête l’idée qu’il faut atteindre une montagne au loin, de laquelle sort un rayon de lumière. C’est tout. Mais malgré un minimalisme assumé, Journey est un jeu qui captive et qui donne envie d’avancer. Et quand, au détour d’un niveau, un second joueur apparaît, l’expérience prendre une autre tournure.

Car on peut jouer à Journey à deux : là, l’entraide s’installe, et si les deux joueurs jouent le jeu, l’expérience s’en retrouve transformée. Si le gameplay ne change pas beaucoup – hormis dans les phases de vol – c’est surtout dans l’entraide instinctive et naturelle que les choses évoluent. Car le jeu ne propose ni de choisir son partenaire – pas d’invitation d’ami – ni de communiquer avec l’aide d’un micro, ni, enfin, de connaitre son pseudo. Tout se fait à l’instinct, ou avec les quelques sons à disposition.

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En somme, jouer à deux à Journey offre une expérience différente, mais il est impossible de contrôler cette possibilité et un joueur supplémentaire peut apparaître ou disparaître au fil de l’eau. Autant dire que les rencontres de qualité sont rares, mais quand on tombe sur la perle rare, le résultat n’en est que plus magique.

Un titre court, mais intense

Il faut entre 2h et 2h30 pour terminer Journey en mettant la main sur tous les éléments cachés dans les 7 niveaux. C’est court, et la rejouabilité n’est pas vraiment évidente. Malgré tout, on a l’impression, à la fin du périple, d’être rassasié et d’avoir de quoi cogiter. Comme le dit si bien le proverbe, « l’important, ce n’est pas le but, mais le chemin« , et cette phrase résume parfaitement le titre de Thatgamecompany.

Par contre, en l’état, on peut se dire que sortir un titre aussi court en version boîte est un choix particulièrement curieux : Journey pèse un peu plus de 500 Mo et est disponible en dématérialisé depuis plus d’un an déjà sur le PSN. Mais l’éditeur a pensé à tout, et a inclu, dans l’édition collector de Journey, deux autres titres de Thatgamecompany, à savoir Flower et flOw, ainsi qu’une multitude de suppléments comme un documentaire de 30 minutes sur la conception de Journey, des illustrations, les OST des trois jeux, des des thèmes dynamiques PS3 et des fonds d’écran, ainsi que trois mini-jeux conçus par les développeurs lors d’un game jam. De quoi prolonger l’expérience de quelques heures supplémentaires.

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Flower et flOw : encore plus de zen

Egalement proposés sur le disque, Flower et flOw sont deux titres de Thatgamecompany sortis respectivement en 2009 et 2007. Le premier propose d’incarner un pétale de fleur qui virevolte dans le vent, et que le joueur doit contrôler avec les capteurs de mouvements de la manette, tandis que le second, à l’origine un jeu en Flash, permet au joueur de prendre le contrôle d’un micro-organisme qu’il faut faire évoluer.

Les deux titres peuvent être considérés comme des prémisses de Journey : particulièrement contemplatifs, ils bénéficient tous les deux d’un gameplay particulièrement minimaliste, et jouent sur leur démarche très originale et leur ambiance zen. Dans les deux cas, il ne faudra guère plus de 3 heures pour venir à bout du titre, mais on aura, dans chaque cas, le sentiment d’avoir expérimenté quelque chose de très différent ce que l’on trouve d’habitude sur console – alors que, sur PC, c’est un peu plus courant, pour peu que l’on s’intéresse à la scène indé.

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Pour une vingtaine d’euros, il est donc possible d’obtenir une dizaine d’heures de jeu et de contenu additionnel qui sort clairement de l’ordinaire. Un investissement qui vaut le coup et qui peut, en plus, aider Thatgamecompany, qui a connu de gros problèmes financiers après la sortie de Journey. La preuve, s’il la fallait encore, qu’un succès critique n’est pas forcément un succès économique. Et puis, au coeur de l’été, s’offrir quelque chose de différent sur console, c’est loin d’être une mauvaise idée !

Journey édition collector, édité par Sony et disponible depuis le 7 juin 2013, environ 20€.

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Découvrez Super Mario Bros version… Sir Alex Ferguson !

Un bel hommage de geek à l’ancien coach de Manchester United ! Un internaute a décidé de retracer la carrière du tout récent retraité Sir Alex Ferguson au travers un niveau de Super Mario Bros. C’est finalement assez réaliste : MU récolte les titres aussi facilement que Mario attrape des pièces !

Réalisée par theAntonAlfy, cette vidéo rappelle le parcours truffé de trophées de Fergie à la tête de Manchester United. Les 13 Premier league, 5 FA Cup, 10 Community Shield, 2 Champions League… tout y passe. Dommage qu’on ne voit pas le coach rougeot dégommer ses adversaires à coup de chaussure dans l’arcade ou d’un bon gros hairdryer façon boule de feu ! Les fans des Red Devils auraient aussi apprécier voir Super Fergie faire tomber Liverpool de son piédestal…

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Vidéo loufoque, certes, mais après tout pourquoi pas ? Mario aussi est un petit diable rouge…

Via YouTube

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Tartokaka pour le premier trailer de Bad Milo

On pourrait croire à un nouveau film Troma, et pourtant : Bad Milo est bien un film fantastique indépendant dont le sujet n’a rien à envier à la célèbre firme aux films plein de bruits de pets. Ba oui, un démon qui vit dans les intestins d’un homme, c’est tout à fait le type de film dans lequel on se dit que ça va chier !

(suite…)

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[Review DVD] Defiance, saison 1

Alors que la diffusion de la première saison de Defiance vient tout juste de se terminer sur SyFy, la série s’apprête à sortir pour la première fois en DVD et Blu-ray le 18 juillet prochain. La prise en main du coffret 4 DVD édité par Universal est également l’occasion de faire le bilan des 12 premiers épisodes de la série, au cœur d’une synergie cross-média avec le jeu vidéo du même nom.

Sur une planète Terre ravagée par 30 ans de guerre intergalactique suite à l’arrivée de races extraterrestres pas très amicales, l’humanité cherche à se reconstruire sur des fondations nouvelles, mais fragiles. C’est dans ce contexte que Joshua Nolan, un ancien soldat désormais à son compte en compagnie de sa fille adoptive, une Irathienne nommée Irisa, vit de petits larcins pas très glorieux. Traqués par des hors-la-loi auxquels ils ont faussé compagnie, Nolan et Irisa échouent à Defiance, anciennement Saint-Louis, une ville où cohabitent non sans difficulté humains et aliens. Par un concours de circonstance, Nolan va être propulsé au poste de shérif de la ville, et découvrir ses codes complexes et les ficelles politiques d’un pouvoir pas très net…

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Nolan et Irisa vont voir leur vie chamboulée à Defiance.

 

A mi-chemin en série de science-fiction et western – on n’ira cependant pas jusqu’à se risquer à comparer avec FireflyDefiance est un show dont l’intérêt se situe plus sur sa trame politique et les relations entre les différents personnages que sur son univers post-guerre galactique. Certes, face à la pléthore de races extraterrestres, souvent hostiles, qui pullulent à Defiance, on peut difficilement classer la série dans autre chose que la case SF. Mais, de toute évidence, le manque criant de moyens au niveau des effets spéciaux a poussé la production a miser davantage sur le côté western de la force… et ce n’est pas si mal.

Si on regarde Defiance, c’est donc avant tout pour sa trame politique et l’ambiguïté des relations entre les personnages. Et ils sont nombreux : d’un côté, Nolan et Irisa, nouveaux arrivants dans une ville cosmopolite, qui jouent le rôle de témoins face aux différentes intrigues. Comme le spectateur, ils découvrent Defiance et s’adaptent, plus ou moins bien, à ses lois. Autour d’eux gravitent les soeurs Rosewater, l’une est maire, l’autre prostituée, la famille McCawley, a qui appartient une grande partie des mines de la région, les Tarr, une famille de Castithan influente mais pas vraiment très honnête, et les Irathiens, une race extraterrestre en marge de la société, qui vivent en groupe et ont des croyances mystiques développées.

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Julie Benz incarne Amanda Rosewater, personnage important mais qui peine à s’imposer au sein d’une galerie de protagonistes charismatiques.

 

Tout ce petit monde, complété par des personnages qui se révèlent au fil de la saison, vont se croiser, s’apprécier et/ou de détester au fil des 12 épisodes de la saison… et ça fait vraiment beaucoup de monde. De fil en aiguille, on en vient à l’un des principaux défauts de cette première saison de Defiance : la multiplicité des intrigues parallèles. Certaines servent les deux fils conducteurs de la saison – l’un est totalement politique et, l’autre, plus « mystique » – mais d’autres partent malheureusement un peu dans tous les sens : on a notamment un peu de mal à comprendre les relations qui unissent certains personnages, qui passent du coq à l’âne au bout d’un ou deux épisodes. Du coup, forcément, on a un peu de mal à cerner certains personnages, même si cela rajoute finalement un peu d’épaisseur à leur complexité (coucou Kenya !).

Entre Defiance et… Deviance !

L »un des atouts intéressants de la série, c’est sa prise de risque : si le démarrage de la série est plutôt classique – le pilote d’1h30 présente une série de SF modeste mais inventive – elle ose des choses qu’on voit rarement dans une série prétendument « grand public ». Le fait que SyFy soit une chaîne à péage a sans offert davantage de liberté à la série, qui ose quelques scènes un peu osée et donne à Defiance, et à la Terre en reconstruction, des mœurs un peu hors-normes – mais on n’en dira pas plus, pour ne pas spoiler.

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Stahma et Datak Tarr, un couple de Castithan particulièrement ambigu.

 

Reste que Defiance surprend sur ce point, et c’est finalement une bonne chose : les mœurs sexuelles libérées affichées aussi bien par les humains que par les races votanes contribue à étoffer la société telle que la série l’expose, et a un rôle suffisamment percutant pour contribuer à l’identité d’une série qui se démarque principalement par sa structuration sociale. Defiance parvient, grâce à ça mais également à sa dimension mystique symbolisée par un petit nombre de personnages – que l’on espère voir plus développés dans la suite de la série – à se construire une identité à part dans le petit monde de la science-fiction à la télé.

Le fond plutôt que la forme ?

Defiance étonne finalement plus qu’on aurait pu l’imaginer face à un pilote qui fleurait bon la série de SF classique, oscillant entre bonnes idées mais manque évident de moyens. Si la série fait des étincelles du côté des maquillages des races Votanes, on ne peut pas nier qu’on frôle régulièrement la catastrophe dans les mises en scène plus ambitieuses, et que les effets spéciaux ne sont pas à la hauteur de certains passages qui pourraient être nettement plus épiques. On a un peu l’impression que la moitié du budget de la saison est passée dans le pilote…

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Rynn, un personnage que l’on croise dans la série, mais également dans le jeu vidéo !

 

Reste donc le fond, plutôt riche, un peu trop peut-être pour une saison qui ne compte que 12 épisodes, et qui aurait clairement pu en durer quelques-uns de plus pour approfondir certains arcs et relations. On ressort donc un peu frustré de certaines « mini-intrigues » expédiées à la va-vite… il reste donc à espérer que la saison 2 remettra un peu d’ordre dans tout cas, et offrira également un budget un peu plus généreux pour permettre à l’univers de se développer visuellement, avant que l’on risque de se lasser un peu vite de l’esthétique assez restreinte de la ville de Defiance.

Le DVD

Edité par Universal, le coffret DVD de Defiance se compose de 5 DVD proposant les 12 épisodes de la saison en français et anglais Dolby Digital 5.1. L’éditeur a fait du beau travail sur l’image, qui bénéficie d’une colorimétrie bien équilibrée et d’un beau contraste. Pas de grain à déplorer et c’est une bonne chose, la série multipliant les scènes dans l’obscurité. Côté son, la piste VO s’avère mieux équilibrée que la piste VF, mais cette dernière reste tout à fait dans la norme, d’autant que la série bénéficie d’un doublage soigné.

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Les menus des DVD n’ont rien d’extraordinaire…

 

Le coffret DVD propose également, tout comme le Blu-ray, une sélection de scènes coupées et un documentaire en guise de suppléments. C’est particulièrement léger et on était en droit d’attendre bien plus d’une série pour laquelle du contenu additionnel a été diffusé sur Internet non seulement pas SyFy, mais également par Trion, qui édite et gère le MMORPG associé à la série. On note d’ailleurs que le coffret ne perd pas le nord, et diffuse la bande-annonce du jeu au lancement du premier DVD.

Un mot enfin concernant les menus : particulièrement classiques, ils se composent de pages fixes, à l’exception du menu d’accueil qui ose quelques extraits des épisodes. Rien de particulièrement original : on se retrouve devant un schéma classique de ce que propose Universal. De façon générale, on était en droit d’attendre un peu plus du contenu additionnel, on se retrouve au final avec le minimum.

... et les bonus non plus !
… et les bonus non plus !

[styled_box title= »Defiance, saison 1″ class= » »]
12 épisodes (1×90 mn & 11×45 mn) + Scènes coupées & bêtisier
Sortie le 18 juillet

<strong>L’édition DVD (5 disques) :</strong>
Format Image – Ecran : 1.78 – 16/9
Format Son : français et anglais Dolby Digital 5.1
Sous-titres : anglais et français

<strong>L’édition Blu-ray (4 disques) :</strong>

Format Image – Ecran : 1.78 – 16/9
Format Son : français et anglais DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titres : anglais et français
[/styled_box]

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Les infectés de The Last of Us dans un cosplay dégueu’

Encensé par la presse et par les joueurs, The Last of Us est le jeu frisson de l’année. D’ores et déjà considérée comme l’une des oeuvres majeures de la PS3, il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant de voir les cosplayeurs s’emparer du phénomène !

Ces magnifiques horreurs risquent de faire hurler ceux qui croiseront ces créatures dans un prochain Comic Con. Malgré le travail d’orfèvre réalisé pour ces costumes, les joueurs risquent de les détester autant qu’ils honnissent les infectés. Et ils ont raison : c’est dommage que les jolies jeunes cosplayeuses préfèrent s’habiller en zombie crado qu’en soubrette… :p

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On attend maintenant la réponse des fans de World War Z avec une pyramide zombie !

Via Geekologie

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Une suite pour Sharknado déjà envisagée ?

Attention, article plein d’annonces WTF ! Habitués aux concepts folkloriques ou détournements de blockbusters, les p’tits gars de chez The Asylum n’en demandaient peut être pas tant : mais le buzz provoqué par la diffusion de Sharknado sur SyFy et la tornade de tweets qui s’en est suivi a donné bien des idées à la chaine, qui semble demandeuse d’une séquelle !

(suite…)

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L’incroyable affiche japonaise de Pacific Rim

Le célèbre artiste nippon Yoji Shinkawa, connu pour son travail d’illustrateur sur les séries Metal Gear Solid et Zone of the Enders, a réalisé une affiche splendide pour la promotion de Pacific Rim au Japon. On voit tout de suite à qui s’adresse le film !

Très largement inspirés des robots les plus réussis de l’univers geek, les jaegers de Pacific Rim donneront de très bons souvenirs aux fans de méchas en tous genres. Le film de Guillermo Del Toro a récemment reçu un hommage très appuyé d’Hideo Kojima. Mais visiblement, le créateur de la saga Metal Gear Solid n’est pas le seul à être inspiré par ce film enthousiasmant. Yoji Shinkawa, illustrateur attitré de la saga de Konami, a crée une affiche pour promouvoir le film en 3D. On reconnait tout de suite le trait si particulier de l’artiste. Une nouvelle preuve que Pacific Rim se veut être le film de geek et d’otaku par excellence !

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Metal Gear Solid : Kaiju Eater

Comme quoi, l’inspiration peut aller dans les deux sens pour le bonheur des spectateurs.

Via Nerd Approved

 

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