C’est officiel, le script de Clerks III est terminé. Le réalisateur Kevin Smith l’a annoncé à ses fans via son compte Facebook aujourd’hui, en toute modestie… (suite…)
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Disparu des radars pendant de très longs mois après son annonce en 2010, XCOM, le TPS de l’éditeur 2K Games, est revenu sur le devant de la scène il y a quelques semaines seulement sous le nom de The Bureau: XCOM Declassified. Développé par 2K Marin (Bioshock 2) le jeu reprend des ingrédients de la franchise XCOM, mais la recette s’avère bien différente que pour Enemy Unknown sortis fin 2012.
Pour ceux qui n’auraient pas suivis (bouuuh) 2K Games a ressuscité l’année dernière la franchise XCOM, fleuron de la stratégie au tour-par-tour tendance science-fiction au début des années 90. C’est en effet en 1994 qu’est sorti X-COM: UFO Defense, développé par Mythos Games et MicroProse. Après plusieurs titres édités, la saga s’est arrêtée jusqu’à ce que Firaxis Games, le nouveau studio de Sid Meier, ponde XCOM: Enemy Unknown, remake efficace bien qu’imparfait du premier volet.
Jusque-là, pas de grande surprise, on restait dans le tour par tour à très forte dominante stratégique… mais c’est ici que The Bureau: XCOM Declassified entre en jeu – c’est le cas de le dire. D’abord pressenti pour être un FPS (First Person Shooter), c’est finalement un TPS (Third Person Shooter) qui a été officialisé fin avril. Un TPS appartenant à la franchise XCOM, voilà de quoi attiser la curiosité…. alors, que se cache-t-il derrière The Bureau ?
Men in Black dans les Sixties
The Bureau: XCOM Declassified se déroule aux Etats-Unis dans les années 60, en 1962 très exactement. Alors que les USA sortent doucement de la Guerre Froide, la parano ambiante continue de flotter dans l’air : manque de bol, c’est le moment que choisissent des races extra-terrestres pour débarquer sur Terre. Et ils ne viennent pas vraiment en paix : agressifs et armés jusqu’aux dents, ils envahissent des villes des Etats-Unis et transforment les habitants en sorte de somnambules. Face à cette menace, Le Bureau a pour mission d’enquêter, d’éradiquer les extra-terrestres mais également de contenir les fuites, tout comme le laisse penser le trailer live du jeu.
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Le joueur incarne le commandant William Carter, un ancien militaire à qui incombe la lourde tâche de contenir la menace extra-terrestre. Pour ce faire, il n’est pas seul : tout comme dans XCOM: Enemy Unknown, il faut constituer son équipe, et sélectionner pour chaque mission deux compagnons qui aideront Carter sur le terrain. 4 types d’agents sont disponibles : Engineer, Commander, Recon et Support. Tous peuvent être spécialisés en profondeur et apportent des compétences spécifiques sur le terrain.
A noter que, tout comme dans Enemy Unknown encore une fois, les équipiers peuvent mourir durant les missions : dans la mesure où les talents peuvent être perfectionnés au fil des missions via des points d’expérience, ça peut être particulièrement handicapant. La mort de Carter entraîne, elle, un échec de mission.
Un jeu qui ne réinvente pas la roue (des pouvoirs)
Côté interface et prise en main (NDLR : le jeu a été testé sur PC, mais à la manette) les influences de The Bureau sautent aux yeux : impossible, que ce soit au niveau des menus ou de la jouabilité, de ne pas immédiatement penser à Mass Effect. Très orienté stratégie, le titre de 2K Marin mise énormément sur une « roue de pouvoirs » qui permet de diriger ses coéquipiers en leur disant où aller et quelle attitude adopter (soigner un allier, tirer sur tel ou tel ennemi, activer une tourelle) en fonction de leur classe. De même, le système de couverture, de visée ou encore de déplacement fait énormément penser au jeu de Bioware, si bien que les variations dans les boutons de la manette peuvent s’avérer pénalisantes : là il faut presser le stick droit pour courir dans Mass Effect, il faut appuyer sur A dans The Bureau… ce qui s’avère perturbant tant les réflexes du premier jeu sont là !
Néanmoins, il existe de nombreuses différences, et pas seulement au niveau de la configuration des touches : les aptitudes des personnages sont différentes, bien plus nombreuses et variées, et l’ouverture de la « roue de pouvoirs » ne fige pas le temps dans The Bureau. Ce dernier est malgré tout très ralenti, mais si le joueur attend trop avant de donner ses ordres, les personnages peuvent encaisser des dégâts. Et encore une fois, dans The Bureau, la mort d’un équipier est définitive : il faut donc savoir ce qu’on fait, car les ennemis ne s’arrêtent pas de canarder lorsque le joueur affûte sa stratégie.
Cette nécessité de protéger son équipe marque donc une nette différence avec Mass Effect, où les combats peuvent être menés avec une stratégie minime. Dans The Bureau, laisser ses coéquipiers en roue libre n’est vraiment pas une bonne idée : les ennemis se déplacent beaucoup et sont souvent nombreux, tandis que l’IA alliée, si elle sait se débrouiller, réclame clairement des ordres donnés par le joueur. Ce dernier n’est cependant pas obligé de passer par le menu stratégique, et peut donner des ordres en temps réels, plus rapides, mais plus restreints à ses coéquipiers.
Un univers à la fois original et reconnaissable
L »heure de jeu proposée dans la démo que nous avons testée proposait deux environnements extérieurs et quelques petites zones intérieures distinctes. Clairement, le level design a été travaillé pour offrir au joueur une multitudes de zones de couvertures et de cachettes, permettant de multiplier les stratégies d’approche : c’est un excellent point, hérité de XCOM: Enemy Unknown, également très riche de ce côté-là.
L’esthétique du jeu mise énormément sur le décalage entre l’époque (les années 60) et le contexte (les attaques extra-terrestres). Il y a un côté très vintage, tout à fait élégant, qui tranche avec le mitraillage massif d’aliens : c’est un peu comme si on mettait un pistolet laser ou un fusil à plasma entre les mains de Cole Phelps, de L.A. Noire, et qu’on remplaçait les interrogatoires où les suspects surjouent par des gunfights contre les envahisseurs. Yay !
Côté bestiaire, les joueurs de XCOM ne devraient pas être dépaysés puisqu’on retrouve les mêmes races d’extra-terrestres, sous des formes un peu différentes, histoire de varier les plaisirs, mais également de s’adapter au gameplay.
Ce que la démo ne montrait pas…
Si cette petite heure de mise en bouche nous a permis de rentrer directement dans le feu de l’action et de tâter de la dimension stratégique du titre, elle ne nous a pas permis de nous pencher sur l’aspect gestion. En effet, The Bureau, tout comme Enemy Unknown, permettra de développer et gérer sa base en mettant l’accent sur certains éléments. De même, nous n’avons pas pu voir comment évoluent les personnages avec l’acquisition de l’expérience… il faudra donc attendre la sortie du jeu pour se faire une idée globale.
De prime abord immersif et très réussi esthétiquement, The Bureau: XCOM Declassified devra cependant faire preuve d’originalité et de profondeur dans sa version finale : ses emprunts à d’autres titres et son univers ancré dans la franchise XCOM sont autant de poids susceptibles de plomber sa crédibilité finale. Le studio 2K Marin, qui a sorti le sympathique mais très original Bioshock 2, a donc encore des choses à prouver, et The Bureau, bien que prometteur, est attendu au tournant. Verdict final le 23 août prochain sur PC, PS3 et Xbox 360 !
Longtemps évoquée comme une rumeur et récemment officialisée, Agents of S.H.I.E.L.D, la série qui raconte l’histoire de l’agent Coulson et de son équipe en parallèlement de celles des super héros d’Avengers, commence à teaser ferme avec une première bande-annonce.
Bien que court, ce teaser d’une trentaine de secondes laisse clairement entrevoir que ABC et Disney ont mis le paquet pour cette nouvelle série télé. Clarke Gregg y reprend son rôle de l’agent Coulson, pour enquêter sur des affaire mystérieuses et secrètes. Il est accompagné des agents Grant Ward (Brett Dalton), Melinda May (Ming-Na Wen), Leo Fitz (Iain De Caestecker) et Jemma Simmons (Elizabeth Henstridge ).
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Pour l’heure, Agents of S.H.I.E.L.D n’a pas encore de date de diffusion, mais il semble réaliste de tabler sur la rentrée prochaine !
Via Mashable
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