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Un artiste transpose Star Wars 7 au début du XIXe siècle

Moins empruntée que l’ère victorienne et la révolution industrielle dans la culture geek, la Régence anglaise offre pourtant une imagerie singulière propre aux détournements. Un artiste a adapté les héros et l’univers de Star Wars : Le Réveil de la Force pour les rendre compatibles avec les romans de Jane Austen. Classe !

Réalisées par The Real McGee, ces artworks présentent Rey, Kylo Ren, Poe et Finn dans des tenues et allures caractéristiques de la société géorgienne. Le résultat est splendide et donne envie d’en voir plus ! Malgré sa robe très guindée, Rey affiche une posture qui lui sied à merveille, alors que Kylo Ren présente une prestance aristocratique et une expression pleine de noirceur. La victoire de l’artiste sur internet est totale quand on voit la franche camaraderie de Poe et Finn, que ne renierait pas les amateurs de fanfictions / rule 34.

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Que ce soit au début ou à la fin du siècle, ils avaient quand même la classe ces aristos du 19e…

Via Nerd Approved

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Une somptueuse figurine Samouraï Batman

Batman est sans doute le super héros le plus détourné au monde. Il faut dire que son attrait pour la noirceur et les technologies permettent de l’adapter à toutes les sauces…

En attendant le Batman du désert et l’armored Batman du redouté Batman V Superman, voici une superbe action figure Bushido Batman. Le Chevalier noir est représenté dans une armure incroyable avec deux katanas et un grappin. Réalisée par Square Enix pour sa collection « Timeless » des figurines Play Arts Kai, cette merveille de 27cm vous coutera 19800 yen soit 170€ et sortira au mois de juin. Pas si cher compte tenu de la qualité de la figurine !

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Tout ça donne envie d’un remake du jeu Tenchu à la sauce Arkham Knight !

Via Nerd Approved

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[Critique] Zootopie : chez Disney, les animaux sont rois

Avec Zootopie, Disney laisse un peu tomber les humains – et leurs sentiments – pour revenir à ses chers animaux anthropomorphes. Pas de retour à la nature pour autant : on parle ici de créatures en principe civilisées vivant dans une société en principe moderne. Bref, une histoire d’humains aux poils hirsutes…

Zootopie nous propose de suivre les péripéties rencontrées par Judy Hopps, une adorable petite lapine fraîchement entrée dans la police, et Nick Wilde, un anti-héros renard bien loin de son collègue des studios Robin des Bois. Premier constat, outre le travail de doublage très réussi (ndlr : le film a été visionné en VO), la qualité technique du film est remarquable. Ces animaux ont des postures humaines mais conservent des démarches et attitudes propres à leur espèce. Difficile d’imaginer les réunions de réflexion qui ont dû être menées par l’équipe créative pour arriver à ce résultat bluffant sans avoir un fou rire. L’animation des visages n’est pas en reste et les émotions qu’éprouvent les personnages sont perceptibles. On retient les yeux rieurs du Lieutenant Hopps, la moue narquoise et maline de Nick Wilde mais surtout la tronche béate d’un paresseux qui mériterait presque un –lent – spinoff.

Le film aurait pu s’appeler « mega easter egg movie »
Évidemment, tout ce travail d’animation est au service du divertissement. Zootopie est hilarant d’un bout à l’autre. Outre l’humour propre à son scénario et à ses personnages, le film propose une véritable cascade de références en tous genres qui apporteront un sourire (et bien plus) aux spectateurs attentifs, quels que soient leurs centres d’intérêt : le cinéma, les séries télé, la musique, la culture populaire, l’actualité financière… Il y a un easter egg dans quasiment chaque plan : Zootopie est clairement le genre d’œuvre que l’on peut regarder plusieurs fois pour découvrir de nouveaux clins d’œil et éléments comiques cachés. Disney va encore plus loin en proposant quelques vannes surprenantes car bourrées d’autodérision. Le film déploie une espèce d’assurance presque tangible dans son humour. On a le sentiment que les créateurs se sont vraiment lâchés pour proposer un film rafraichissant.

Est-ce vraiment un film pour enfant ?
Depuis Shrek, l’introduction de dialogues à plusieurs niveaux de lecture est assez fréquente dans les films d’animation. C’est un bon moyen de capter un public adulte. Cette fois-ci, on se demanderait presque si le film ne cible pas directement les adultes avec quelques petites touches enfantines. Certaines blagues font clairement référence à des objets culturels destinés aux adultes, notamment à une série télé très populaire vraiment pas recommandée aux mômes. Au-delà de l’humour, les thématiques de fond du film et le message politique inhérent paraissent bien éloignés des considérations des enfants. Par contre, pour les plus grands, c’est surprenant d’être face à des thématiques si graves et si actuelles dans un film innocent à destination des enfants. Il n’est malheureusement pas possible d’en dire plus sans gâcher les nombreux rebondissements de Zootopie mais il est certain que le dernier Disney donnera à réfléchir…

Certes, Zootopie est époustouflant techniquement. C’est presque devenu monnaie courante dans le domaine des films d’animation gros budget. Oui, le film est très drôle et hyper référencé. Idem, c’est un principe de base du genre… Mais au final, ce qu’on retient du dernier Disney, c’est la force du message politique qu’il fait passer (!) et la profondeur franchement inattendue d’un discours à plusieurs niveaux, qui fait écho aux travers que connaissent nos sociétés actuelles. Les animaux sont des humains comme les autres, avec tout ce que cela comporte… Zootopie est un film parfaitement maîtrisé, rappelant que Disney est l’un des rares studios à savoir remplir ses impératifs commerciaux tout en proposant de vrais moments de cinéma.

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Quand Star Wars rencontre Gundam

Un artiste coréen nommé Kunho Noh a décidé de mêler sa passion pour les Gundam au raz-de-marée Star Wars en relookant des figurines Bandaï de Stormtroopers à l’effigie des célèbres mechas.

Le résultat est splendide. Non seulement les Stormtroopers revisités correspondent à l’esthétique de l’anime, mais en plus, l’artiste leur a donné un côté usé et vieilli qui rend l’ensemble très crédible. Darth Vader a également eu le droit à un coup de peinture rouge pour le transformer en terrifiant Sazabi Vader.

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Malheureusement, il n’est pas possible d’acquérir ces merveilles. A vous d’être créatif !

Via Nerd Approved

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La barbe officielle des rebelles de l’Alliance

Star Wars : Le Réveil de la Force est en train d’éclater les différents records d’audiences cinématographiques. Une chose est sûre : aimer Star Wars est devenu totalement mainstream. Du coup, les hipsters doivent aller de plus en plus loin pour marquer leur singularité et affirmer que ce sont de vrais fan boys et pas des opportunistes.

Un fan radical nommé James Myrick a décidé de tailler sa précieuse barbe dans une forme abstraite qui rappelle le logo de l’alliance rebelle de la trilogie originelle. Soyons clair : le résultat est immonde. La barbe ressemble surtout à une ancre oxydée d’un vieux rafiot. Ou à un Godzilla énervé qui lève les bras au ciel. On peut même y voir une fleur de Lys sur le menton. Bref, c’est un véritable test de Rorschach, qui a au moins le mérite d’attester de l’authenticité de ce fan. C’est vrai qu’acheter un teeshirt Boba Fett, c’est bien trop compliqué !

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Via Geekologie

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[Critique] Le Réveil de la Force, un nouvel espoir pour Star Wars

C’était le film le plus attendu de l’année, voire de la décennie. Et pour cause, Le Réveil de la Force nous promettait un retour aux sources de la trilogie originelle de Star Wars, tout en prolongeant le mythe avec une intrigue renouvelée et préservée secrète. A ce titre, J.J Abrams a relevé un challenge extrême pour nous proposer un film toute en équilibre et en humilité, incontestablement réussi.

[highlight class= »highlight_yellow » style= » »]Attention, cette critique est une analyse très personnelle, qui peut être considérée comme spoiler. Ne la lisez pas si vous n’avez pas encore vu le film.[/highlight]

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Avant toute chose, la première qualité du Réveil de la Force est son ambiance. J.J. a repris les codes des premiers épisodes pour faire travailler la machine « nostalgie » à plein régime. L’esthétisme old school, kitsch et vieillotte qui faisait le charme de la saga et donnait du corps et du vécu à l’univers est bien présente. Mais outre ce parti pris déjà largement commenté, c’est l’équilibre parfait du film entre humour et émotion, action et temps de pause, qui donne une recette gagnante. J.J. s’est émancipé de la complexité politique de la prélogie pour réduire le contexte au strict synopsis d’ouverture, tout en proposant une intrigue crédible et efficace. Résultat : le film nous offre une aventure légère et divertissante à échelle humaine. L’essence de Star Wars quoi !

[title type= »h2″]Bien plus qu’un reboot de l’épisode IV[/title]
Beaucoup de critiques négatives concernent la proximité narrative du film avec Un nouvel espoir. Il est vrai que dans sa structure, le film se rapproche du 4e épisode de la saga. Mais quel que soit le volet, Star Wars a toujours été un récit initiatique, avec toutes les étapes qui en découlent (rencontre de partenaires, découverte de pouvoirs…) et les ingrédients indispensables dont l’absence aurait été impensable (bataille spatiale / aérienne, guerre au blaster et combats au sabre laser…). Il est donc évident que le rapprochement est facile à faire. Mais n’est-ce pas ce que tout le monde voulait ? Le parti pris d’Abrams vise clairement à introduire de nouveaux personnages en les rattachant aux héros originels. Lancer une suite ne peut pas être possible sans faire écho aux aventures précédentes. Le Réveil de la Force est un épisode de transition. Mais J.J. ne s’est pas contenté de mettre un vernis de modernité à l’œuvre fondatrice, il a réussi à équilibrer la nostalgie avec l’introduction de personnages originaux réussis, charismatiques, drôles, attachants, qui peuvent « vivre » avec les anciens acteurs et s’intégrer au mythe Star Wars.

[title type= »h2″]Un antagoniste particulièrement réussi[/title]
Au-delà de ça, J.J. donne un sérieux coup de frais aux thématiques clés de la saga. La lutte entre côté clair et obscur semble adaptée à un monde devenu moins manichéen. A ce titre, Kylo Ren est, de mon point de vue, une vraie réussite. Certes, le personnage n’inspire pas la terreur comme Vador. Le méchant est faible, fragile. Mais ce choix risqué de présenter un bad guy différent – pas un ninja tout rouge ou un cyborg pure evil – permet d’introduire de nouvelles facettes du côté obscur : le doute, l’ambition, la peur, la manipulation. Il faut saluer le jeu tout en ambiguïté et naïveté d’Adam Driver, notamment dans LA scène dramatique et particulièrement intense, qui laisse une perspective d’évolution du personnage franchement enthousiasmante. La trilogie originelle faisait écho aux totalitarismes. Ce nouvel épisode la rejoint en y ajoutant des enjeux d’actualités. Le rapprochement entre l’attrait du côté obscur incarné par Kylo Ren et celui pour le radicalisme religieux est facile à faire dans le contexte actuel et donne un vrai pincement au coeur. Le Premier ordre, particulièrement violent, à l’esthétique nazie, n’est plus l’empire dominant mais une force rebelle contre la République – le régime au pouvoir dans cette nouvelle trilogie. Cette inversion des rôles introduit une résistance – qui n’est plus rébellion – et qui doit lutter pour sa survie face au totalitarisme et à une forme d’extrêmisme religieux. Ça ne vous rappelle rien ?

[title type= »h2″]Un passage de relais[/title]
Le destin a toujours été présenté comme inéluctable dans tous les épisodes. Aucun personnage ne pouvait y échapper. Le Réveil de la Force semble vouloir mettre fin à ce déterminisme. Finn parvient à s’extraire de sa condition de chair à canon numérotée, à donner une personnalité, une humanité aux stormtroopers, pourtant réduits à l’état de clones bons à être dézingués dans la prélogie. Rey se libère de ses attentes, n’a besoin d’être sauvée à aucun moment, et devient même une autodidacte de la Force. De nombreux secrets subsistent sur son identité, mais le message est clair : son avenir est devant elle, il ne faut pas se soucier du passé. Enfin, Kylo Ren poursuit son parcours vers le côté obscur en reniant son ascendance et ses origines, soit en détruisant son père, soit en abandonnant progressivement son casque, véritable panoplie de Dark Vador, dont la lourdeur manifeste symbolise le poids des attentes que ses origines font reposer sur ses épaules. Changement de paradigme donc : Star Wars ne vous incite plus à accomplir votre destin mais à vous en libérer !

Contrairement à ce que les mauvaises langues pourront dire, J.J. Abrams ne s’est pas contenté de cocher des cases sur un lourd cahier des charges réalisé par un service marketing aux dents longues : il a rendu un vibrant hommage à la saga et à ses héros, tout en posant les bases d’une trilogie qui a tout ce qu’il faut pour se détacher de l’œuvre originelle. En tout cas, cet épisode 7 explose facilement la prélogie. Pour un premier volet, on pouvait difficilement rêver mieux… Vivement la suite !

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Le thème de Star Wars joué par un orchestre de guitares électriques

Pas besoin d’être un grand multi-instrumentiste pour jouer le thème de Star Wars à la perfection. Il suffit de connaître les partitions de tous les instruments et de se lancer, avec ses basses et grattes électriques, dans l’enregistrement de 31 vidéos !

Cette version orchestrale réalisée à la guitare électrique est une idée farfelue du génialissime Cooper Carter. Le résultat est tout simplement splendide et met totalement dans l’ambiance pour mercredi (on y est !!). On note que l’artiste a une belle sélection de guitares… et de tee-shirt Star Wars. Un vrai quoi !

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Maintenant, un concert classique avec uniquement des joueurs de guitare électrique pourrait être vraiment sympa à entendre !

Via Nerd Approved

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Premier trailer pour X-Men : Apocalypse

Il y a quelques mois, nous avions pu découvrir quelques images du prochain X-Men dirigé par Bryan Singer. Si certains personnages avaient l’air plutôt prometteurs (notamment les cheveux de Storm), on ne pouvait pas en dire autant d’Apocalypse, qui faisait un peu méchant cheap de Power Rangers sans la post-production.
Le film sort en salle en mai 2016, il est donc temps de commencer à faire saliver le public, mais aussi de le rassurer, avec un trailer.
(suite…)

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