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Lightning Returns : des voix japonaises et une pincée de wtf

Square Enix avait confirmé récemment qu’un DLC serait disponible à la sortie du prochain spin-off de Final Fantasy XIII et qui met en scène Lightning avec une panoplie de tenues à rendre jalouse une cosplayer. Le contenu en question à télécharger sera gratuit pendant 2 semaines après la sortie, programmée pour le 14 février 2014 en Europe. Il faudra ensuite s’acquitter d’une certaine somme avec de vrais sous pour bénéficier du doublage japonais, qui inclut aussi le lip synch de la version nippone.

On fera donc quand même attention au prix que la firme fixera car on peut maintenant s’attendre à tout de leur part depuis la fameuse histoire du doublage japonais payant pour la version Steam de Tomb Raider. Mais bon, le jeu ne risque pas de sortir « trop tôt » dans le cas présent et il est déjà disponible au Japon.

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L’opération tente clairement de séduire les fans hardcore pour les inciter à se procurer le Lightning Returns: Final Fantasy XIII dès sa sortie. Malgré tout, on espère que ce genre d’initiative devienne plus courante (et inclut de base, si possible, dans le prix d’achat) pour toujours offrir plus de choix aux joueurs.

Par ailleurs, une nouvelle bande-annonce a été mise en ligne et pour une fois, on a vraiment l’impression que Lightning perd un peu la boule vu le côté un peu « space » de certaines séquences.  En même temps, elle se prenait déjà pour Aerith il n’y a pas si longtemps (faut être marteau quand même, imaginez si elle était fan en plus de Misato Katsuragi de Neon Genesis Evangelion ?), mais ça… c’était avant d’avoir fini le disque 1 (elle n’aime pas la version Steam #fact). Comme Rinoa est trop bleue et que Garnet Til Alexandros XVII, c’est un peu trop long comme nom à prononcer #cmb (et que Dagger c’est vraiment un pseudonyme pourri), elle s’est naturellement orientée vers Yuna pour pas avoir l’air trop débile à incarner une morte, déjà que ça semble un peu le cas quand elle imite un dépressif. A partir de là, on aura tous compris (ou pas) qu’elle a été emballée par FFX (un comportement presque normal), au point de se lancer corps et âme dans FFX-2 (un comportement qui l’est moins) et de se dire au détour d’une chanson J-pop « Tiens, les changements de costumes, c’est trop swaggie en fait. Trop bon, j’en veux ! ». Non mais allô #SEOdissimulé, t’as de la dignité et tu kiffes FFX-2 pour ses transformations ? Ainsi, embarquée dans une spirale multi-spirituel qui parvient à peine à la détourner de ses objectifs ténébreux, le retour de Lightning s’est confirmé avec de multiples costumes et une customisation relativement poussée des couleurs. #CQFD #laboulemagique #ladroguecestmal #cpatrailoljavou

[youtube YPfMkLM0snY 560 340]

via Joystiq

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Oh non : le capteur Kinect de la Xbox One peut voir votre zizi !

Horreur ! De jeunes gamers au bras long ont pu obtenir en avant première la dernière console de Microsoft. Ils ont ainsi pu faire une découverte terrifiante : l’ambigue capteur Kinect pourra scanner votre phalzard pour voir ce que vous avez entre les jambes.

Bon, calmons tout de suite les pro-Billou(te), cette vidéo est un pur troll. On voit bien que le cobaye a un jean tellement moulant qu’on aperçoit ses veines. Mais quand même, on est bien heureux que Microsoft ait décidé de ne pas rendre obligatoire la connexion permanente à internet et à Kinect pour jouer. Sinon la NSA aurait accès 24/7 à un cliché haut de gamme de notre paquet. Et ce problème concerne évidemment les gameuses (que je voyais rire là-bas). Auriez-vous envie qu’un capteur surpuissant offre à Microsoft une vision sans commune mesure de vos seins ou pire, d’un Camel toe ?!

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Les amateurs du PVP de Dark Souls verront une emote particulièrement agaçante

Reste à voir si des studios créatifs auront « les couilles » de permettre aux joueurs masculins d’utiliser leur chibron dans le gameplay d’un prochain jeu de guerre. Disons, une adaptation vidéoludique du dernier Machete

Via Geekologie

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Arrow : une ancienne de Spartacus et un masque pour Oliver Queen

Le casting de la série Arrow continue de s’étoffer, et tout ce petit monde donne visiblement envie à Oliver Queen de se cacher un peu plus, derrière un masque, au hasard…

Il aura tout de même fallu une saison et demie pour que le justicier aux flèches vertes se décide à mettre un masque : jusque là, Oliver Queen, alias The Hood, alias Green Arrow (on y vient) se tartinait une partie du visage de fond de teint vert et – magie ! – personne ne le reconnaissait. A partir du 11 décembre, il portera un masque vert, ce qui va tout changer – ou pas.

Arrow
C’est parfait mec, on te reconnait pas du tout ! Change rien !

 

A noter que cet épisode sera le second dans lequel apparaîtra Barry Allen, alias Flash, joué par Grant Gustin. Du côté du casting féminin, il a également été annoncé que Katrina Law, qui incarnait Mira dans les deux premières saisons de Spartacus, allait apparaître dans le 13e épisode de la saison sous les traits de l’une des filles de Ra’s al Ghul – pas Talia, mais Nyssa, la demie-soeur de cette dernière.

KAtrina Law

Nyssa al Ghul sera sur les traces de Black Canary, qui s’est vraisemblablement attiré les foudres de la Ligue des Assassins. Je sais pas vous, mais moi, je trouve que ça commence à se bousculer un peu beaucoup à Starling City.

Via CBR et Spinoff

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[Critique] La Reine des Neiges

Deux ans après Raiponce, Disney remet le couvert avec une histoire de princesse. Oui, mais avouons-le d’emblée : La Reine des Neiges risque bien de vous surprendre, et pour de nombreuses raisons.

Elsa et Anna sont les deux jeunes princesses d’un royaume perdu dans les montagnes nordiques. Mais lorsque la première, appelée à régner à sa majorité, blesse gravement sa cadette avec ses pouvoirs magiques qui lui permettent de créer neige et glace, tout change : la mémoire d’Anna est altérée pour qu’elle ne se souvienne pas des pouvoirs d’Elsa qui, elle, s’isole de peur de faire souffrir son entourage. Ce n’est que bien des années plus tard, lors de son couronnement, que le secret d’Elsa se révèle : face à la douleur de sa sœur, incomprise de tous, Anna va entamer le voyage de toute une vie…

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24 ans après l’adaptation de La Petite Sirène, La Reine des Neiges marque le retour des contes de Hans Christian Andersen chez Disney. Si la vision cinématographique du célèbre studio diffère sur la quasi-totalité des points de la version écrite, on retrouve tout de même dans Frozen l’héritage scandinave du conte. Et c’est bien normal, puisque l’un des principaux éléments du long-métrage est bien évidemment la neige, pour laquelle Disney a fait des prouesses en matière de rendu : le premier défi relevé par le studio est donc esthétique, avec des décors et une ambiance absolument fantastiques, procurant un enchantement parfait à l’approche des fêtes de fin d’année.

On a déjà vu des princesses plus chaleureuses qu'Elsa !
On a déjà vu des princesses plus chaleureuses qu’Elsa !

 

A tale of two sisters

Du côté de l’intrigue, ce nouveau film d’animation du studio adepte des histoires de princesses et de princes a de quoi surprendre sur bien des points. Tout d’abord, le titre français, La Reine des Neiges, se révèle étonnamment trompeur : l’héroïne de l’histoire n’est pas Elsa, même si elle y tient un rôle primordial, mais Anna, la petite soeur. C’est bien elle, armée de sa joie de vivre et de sa candeur, qui va devoir se lancer sur les traces de son aînée, aux prises avec des pouvoirs qu’elle ne maîtrise pas. Un parcours initiatique dans lequel elle sera accompagnée de plusieurs sidekicks offrant le quota de sympathie et d’humour obligatoire à tout Disney qui se respecte – mention spéciale à Olaf, un bonhomme de neige pas comme les autres.

Si La Reine des Neiges ne laisse pas de côté la dimension romantique quasi-obligatoire à ce type de film, la manière dont l’histoire est menée réserve cependant bien des surprises : il est ainsi agréable de constater que le long-métrage, s’il n’oublie pas à qu’il s’adresse en premier lieu, prend les libertés nécessaires pour prendre une direction différente, et assumée. L’absence de grand méchant, notamment, a de quoi dérouter : mais le principal ennemi, dans Frozen, se trouve être l’incompréhension et le rejet. Des thèmes déjà abordés dans moult films du studio mais qui trouvent un nouvel écho dans cette nouvelle histoire.

Frozen 5
Olaf, un bonhomme de neige aux rêves bien singuliers…

 

Sans en dévoiler davantage, on peut malgré tout se réjouir du fait que l’intrigue raconte avant tout l’histoire des deux sœurs et offre un twist assez inattendu. On ne va pas aller jusqu’à brûler nos soutifs en hurlant au Girl Power, mais ce choix s’avère malgré tout aussi surprenant qu’agréable.

De l’influence de Broadway

Un mot sur la musique, qui est une fois encore une composante incontournable de ce Disney de fin d’année : si les scores ont été composées par Christophe Beck – qui a notamment travaillé sur Buffy contre les vampires – les chansons ont, de leur côté, été écrites par Robert Lopez et Kristen Anderson-Lopez, un couple bien connu du côté de Broadway. Et l’influence de la comédie musicale new yorkaise se ressent énormément dans les chansons et leur mise en scène, très dynamique. Rien à dire non plus du côté de l’interprétation, Elsa étant doublée par Idina Menzel, comédienne et chanteuse ayant notamment joué dans les comédies musicales Wicked et Rent. Pour Anna, c’est l’actrice Kristen Bell (Veronica Mars) qui dévoile ses talents de chanteuse !

Frozen 4
Yeti ou gentil ?

 

Plusieurs des chansons présentes dans le film vous resterons sans nul doute en tête un bon moment – mention spéciale à Let it go et For the First Time in Forever – grâce à une interprétation vraiment efficace, tandis que des titres plus enfantins ne manqueront pas d’amuser les enfants.

Un nouveau classique ?

Après avoir rendu hommage aux jeux vidéo l’année dernière avec Les Mondes de Ralph, Disney revient vers le conte, tout en assumant cependant une prise de direction différente. La Reine des Neiges est donc finalement une excellente surprise, et dire qu’il s’agit d’un film bien rafraîchissant n’est pas seulement un jeu de mots subtil en lien avec les thèmes de Frozen : c’est juste la vérité !

Les décors sont magiques !
Les décors sont magiques !

 

La Reine des Neiges de Chris Buck, Jennifer Lee, avec les voix d’Idina Menzel, Kristen Bell, Josh Gad, Jonathan Groff, Santino Fontana et Alan Tudyk. Sortie le 4 décembre 2013.

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[Test PC] Battlefield 4

Après un Battlefield 3 qui a su marquer les esprits par de bonnes idées et un niveau graphique faisant honneur à la série (tout en remplissant de joie les PCistes bien équipés), DICE et EA Games remettent le couvert cette année avec un 4ème opus. Sorti en 2011, le précédent volet présentait des changements suffisamment notables pour qu’on lui pardonne quelques maladresses : en moins de 2 ans, on peut donc légitimement se demander si la sortie d’un nouvel épisode n’est pas un peu précipité…

Je me sens ignoré
Je me sens ignoré, y’a plus de respect.

 

Un aspect technique en demi-teinte

Si vous êtes bien équipés côté config’ PC, le jeu fera des merveilles pour vous éblouir les yeux, parfois même au sens strict du terme. Sur des configurations un peu plus modeste, il faudra faire l’impasse sur certains effets pour garder un framerate correct. Pour pousser le niveau graphique en ultra, il vous faudra minimum une GTX  7xx du côté de Nvidia ou une Radeon HD 79xx pour garder un jeu jouable et relativement fluide. Pour les gammes en dessous, on pourra aisément rester en qualité haute/moyenne tout en ayant un jeu qui reste agréable à regarder. Prévoyez également 8 Go de RAM car à 4 Go, le jeu peinera sans doute un peu à se montrer performant. Il est d’ailleurs un peu gourmand en CPU, mais si vous disposez d’une bonne carte graphique, même un Intel i3-2100 sans bidouillage et autre overclocking peut amplement suffire en optimisant bien son équipement (on recommandera quand même d’opter pour un i5 dans l’absolu).

Et si les experts auront peut-être un avis encore différent, c’est bien par là que commence les soucis avec le FPS d’EA Games : on n’a pas vraiment l’impression que le jeu sur PC s’adresse à un public de néophytes. Et ça commence dès l’installation du jeu : Origin est toujours obligatoire pour activer sa copie et il faudra donc l’installer dans un premier temps tout en apprenant à comprendre son fonctionnement.

 

BFMTV

 

Après avoir complété l’installation, il faudra lancer le jeu à partir de l’interface battlelog qui est toujours de la partie et qui se lance dans votre navigateur par défaut : si vous n’étiez pas trop habitués avec Batllefield 3, ça ne changera pas avec le 4. L’interface est un peu plus clair mais toujours loin d’être « friendly use » et il est toujours autant nécessaire de rajouter un plugin made in EA qui ne se met pas à jour automatiquement (et qu’il faudra réinstaller à chaque fois qu’une mise à jour du client est disponible).

Sous Windows 8, vous aurez sans doute besoin ou de réinstaller depuis le répertoire Directx ou de forcer la compatibilité en mode Windows 7 si jamais le jeu plante dès le lancement. Pour un titre AAA, cela fait quand même un peu tâche de devoir ruser et bidouiller dans les fichiers pour faire fonctionner le jeu, d’autant plus que les réponses ne se trouvent pas forcément d’un claquement de doigt, même avec Google. A se demander si les bêta-tests ont vraiment permis de déceler des problèmes pour les corriger ou s’il s’agit simplement d’une vague stratégie marketing pour faire parler du jeu en attirant un maximum de joueurs.

Au delà de ça, le jeu demeure très beau, mais si vous avez déjà joué à Battlefield 3, l’effet sera peut-être moins bluffant.

Aucun soucis pour sauter jusque là...
Aucun soucis pour sauter jusque là…
...en revanche, cet obstacle est infranchissable
…en revanche, cet obstacle est infranchissable

Une référence pour les FPS multijoueur… quand ça marche !

la principale différence par rapport à son prédécesseur vient de l’influence plus importante de l’environnement pouvant vraiment changer la physionomie d’une partie. En solo, on aura beaucoup de mal à constater le changement mais en multi, le système Levolution permet, en principe, de donner des avantages non négligeable à son équipe : couper le courant pour réduire la visibilité de l’ennemi, faire s’effondrer des bâtiments entiers, détruire une barrage pour inonder une map, etc… Jusque là, et concrètement, il arrivera rarement que ces effets perturbent d’une façon significative une partie et on a quand même l’impression que c’est plus souvent juste histoire d’apporter un peu plus d’interactivité avec la map, mais sans plus. Sur des parties plus organisées, l’impact de Levolution est peut-être plus perceptible, mais pas si on joue avec la plèbe, on reste dans le domaine du bonus cosmétique.

[quote_left]la force de Battlefield […] : le travail d’équipe[/quote_left] La formule qui fait la force de Battlefield reste la même : le travail d’équipe qui est toujours plus gratifiant et permet bien souvent de prendre l’ascendant sur des joueurs coriaces. Le système de squads est également resté quasi-intact et permet aux batailles à 64 joueurs de garder une certaine clarté.

Ce sera notamment nécessaire dans le mode Conquête qui peut proposer des maps de taille plus importante que sur consoles : donc comme sur Battlefield 3, on pourra opter pour le mode « Conquête large » dans ce cas là. On rappellera que les version Playstation 3 et Xbox 360 ne peuvent accueillir que 24 joueurs maximum dans une partie pour des raisons techniques. L’objectif est toujours de capturer des drapeaux, tout en éliminant ses adversaires et de perdre le moins de « tickets » possible, la première équipe perdant tout ses tickets perd aussi le match.

Le mode Domination est proche du mode conquête, à la différence près que les maps sont plus petites et que l’action y est beaucoup plus intense puisque les objectifs sont plus proches et dans un espace forcément plus réduit. Battlefield 3 proposait déjà ce mode mais sous forme de DLC (Close Quarter).

 

C'est pas toujours ça pour les yeux... http://www.youtube.com/watch?v=FLS9__tRI3Y
C’est pas toujours ça pour les yeux… http://www.youtube.com/watch?v=FLS9__tRI3Y

 

Le mode Ruée (Rush) est aussi de retour et le but est toujours d’exploser 2 objectifs successifs pour faire apparaître les 2 suivants : une équipe doit donc attaquer ces points tandis que l’autre doit les défendre.

Les 2 seules modes un peu nouveau sont Anéantissement (Obliteration) et Désamorçage (Defuse). En revanche, soyons honnête, les développeurs ne sont pas allés cherché bien loin : dans le premier cas, il faut trouver une bombe puis tout faire exploser et pour le second, il s’agit tout simplement de désamorcer une bombe ou buter la totalité de l’équipe d’en face en la jouant team deathmatch. On se dit quand même que ça aurait pu faire l’objet d’un DLC pour Battlefield 3, voir d’une mise à jour gratuite car finalement, on n’est pas loin du procédé du mode multijoueurs de Mass Effect 3 qui consiste à simplement greffer des objectifs supplémentaires au mode de jeu de base sur l’ensemble des maps disponibles.

[quote_right]On n’est pas loin du procédé du mode multijoueurs de Mass Effect 3 qui consiste à simplement greffer des objectifs supplémentaires au mode de jeu de base[/quote_right]On a donc quand même de quoi faire si on aime le multi et la compétitivité, il y a tout un tas de véhicules à piloter (un mode d’entraînement permet même de se faire la main dessus pour ajuster ses contrôles si besoin) et les parties sont organisées sur des serveurs dédiés : il faudra prendre soin de ne pas se retrouver en Australie pour avoir un ping correct. Les différents filtres du battlelog permettent, à ce titre, de facilement trier les serveurs pour trouver un serveur un minimum peuplé assez rapidement. Et ça s’arrête là pour le Noob Friendly : si vous n’avez jamais touché un Battlefield de votre vie, il faudra beaucoup de patience et de la persévérance avant de vous amuser vraiment. Le jeu est intransigeant et beaucoup plus tactique qu’il n’y parait : c’est ce qui fait sa force mais le rend un peu hermétique par la même occasion. Il faudra débloquer pas mal d’équipements au fil des parties pour les 4 classes disponibles afin d’être efficace et trouver son build favori, d’où la nécessité d’être particulièrement motivé si on décide de se lancer dans le jeu.

Protip : c'est le meilleur endroit pour finir cette séquence de la mission
Protip : c’est le meilleur endroit pour finir cette séquence de la mission

 

La version PC souffre malheureusement depuis son lancement de nombreux problèmes techniques qui touchent une partie des joueurs : freeze, crash du jeu, redémarrage total de l’ordinateur, fuites de mémoire. Même sur des configurations particulièrement costauds, ces problèmes peuvent survenir et lors du test, il m’a été impossible d’enchaîner plus de 2 parties sans provoquer une erreur fatale. On ne peut pas dire non plus que DICE ait été particulièrement chanceux ses derniers jours non plus puisqu’ils ont même subit une attaque DDoS en règle il n’y a pas longtemps. Le jeu est bien patché pour réparer un peu tout ça mais ça reste encore relativement instable et encore une fois, l’impression que le jeu a été rushé se fait ressentir face à tous ces problèmes et comme on nous le vend comme un jeu AAA, pas facile de leur pardonner. Relativisons tout de même : si les problèmes concernaient vraiment une partie importante des joueurs PC, on aurait quand même du mal à trouver une partie et ce n’était pas le cas. Et puis il y a quand même 10 maps et le retour de l’option Commander pour une partie des modes de jeu présents pour les plus stratèges.

Une campagne solo médiocre

En revanche, si Battlefield n’a jamais été connu pour sa partie solo, on peut se demander quel était l’intérêt de fournir autant d’efforts et d’argent dans celui de Battlefield 4. Si graphiquement et au niveau de la mise en scène, il est difficile d’attaquer le jeu, on pourra déplorer une histoire complètement bidon et bourrée de clichés, des personnages sans saveur et peu crédible (malgré un doublage plus que correct autant en VF qu’en VO), mais surtout, des scripts absolument immondes qui ont en plus l’audace de ne pas se déclencher correctement si vous décidez de ne pas suivre le chemin que le jeu veut vous faire prendre et d’une façon précise. L’IA est minable autant du côté des alliés que des ennemis qui vous feront l’insulte de ne pas se mettre à couvert correctement, laissant apparaître leur tête bien en évidence.

[quote_center]Pour un titre AAA, cela fait quand même un peu tâche de devoir ruser et bidouiller dans les fichiers pour faire fonctionner le jeu[/quote_center]

On est en plus avec des alliés invincibles, avec munitions illimités, qui peuvent au début vous aider à éliminer les adversaires à moins que le jeu ne décide que vous êtes le seul meurtrier habilité à porter le coup fatal : si c’est le cas, même juste en face, vos alliés vous gratifieront d’une pseudo mise en scène pour essayer de vous faire ressentir la panique de la situation, sauf que louper sa cible à 2 mètre de soi, sans aucun obstacle apparent, ça enlève un peu l’effet d’immersion voulu.

On ne se sent jamais vraiment en danger, on a jamais envie de protéger personne même quand c’est l’objectif (de toute façon, même en se prenant une roquette en pleine face, ils seront toujours en vie contrairement à vous), on retrouve des caisses d’armes (et donc de munition) trop régulièrement et parfois dans des endroits improbables. Même en mode difficile, vous bloquerez rarement sur une séquence avant de la passer. Si EA Games vend sa campagne solo comme une sorte de didacticiel pour prendre les commandes en main et piloter quelques véhicules avant d’attaquer le multi, il n’en est rien et un vrai didacticiel aurait été préférable pour préparer les néophytes à vraiment profiter des qualités du jeu, les mécaniques de jeu étant totalement différentes une fois qu’on joue en ligne. Ah, et on peut débloquer des armes pendant la campagne mais ça reste ultra anecdotique.

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Toutes les captures d’écran sont prises avec tous les réglages graphiques au minimum (parce que les zoulies screens y’en a déjà tout pleins sur le ouaib) : ça reste quand même sympatoche à regarder

 

La fin est limite trollesque et n’a rien à envier à celle de Mass Effect 3 sur le principe mais comme tout le long du jeu, vos compagnons vous prennent pour un attardé (parce que forcément, votre personnage a le clapet fermé sauf pour papouiller de douleurs et que pour communiquer, ça se limite à serrer la main et prendre un objet), vous n’en n’aurez limite rien à secouer des conséquences de votre choix final (oups spoiler) tellement votre implication dans l’histoire demeurera superficielle d’un bout à l’autre.

C’est vraiment triste à dire, mais le jeu aurait du se passer d’une campagne solo ou limite la remplacer par des missions en coopération. On se dit franchement que les moyens déployer pour ce dernier aurait pu plutôt servir à améliorer l’expérience de jeu en ligne ou la stabilité de la version PC, voir aussi des versions consoles. Précisons également que la campagne solo comporte son petit lot de bugs en tout genre qui peuvent parfois vous faire recommencer un chapitre entier car le système de sauvegarde est automatique (merci les consoles) et qu’il est impossible d’enregistrer manuellement. On ne peut donc que revenir au dernier checkpoint ou recommencer depuis le tout début.

Un jeu clairement opportuniste

La sortie de la Playstation 4 et de la Xbox One semble tout de même clairement avoir motivé la sortie de ce 4ème opus, le sentiment d’avoir un jeu un peu rushé se fait encore plus ressentir sur la version PC qui connait nombre de problèmes de freezes et de crashes pour une partie des joueurs. Les améliorations et nouveautés sont peu nombreuses, renforçant cette impression d’avoir à faire avec une extension que l’on a payé pleins pot. EA Games aurait pu, comme l’année dernière,  renforcer les possibilités de Battlefield 3 pour donner plus de temps à son jeu de prendre l’ampleur, notamment sur la scène e-sport. Mais la tentation de sortir absolument un titre sur les prochaines consoles aura été plus forte (en plus de se retrouver indirectement et sans vraiment le vouloir en concurrence avec Call of Duty) et a sans aucun doute fait du tord à cet épisode qui devra se bonifier au fil des mises à jour, en plus de recommencer le travail débuté avec Battlefield 3. Un choix vraiment étrange vu les qualités de son prédécesseur…

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Coucou, je suis un bug.

 

Les choses avaient pourtant bien commencé avec l’organisation d’une coupe de France de Battlefield 3, qui aurait pu être l’occasion aussi d’intéresser le public si tous les efforts n’avaient pas portés que sur ceux qui connaissent déjà le jeu. Du coup, le 3ème opus risque de finir dans l’oubli après seulement 2 ans de service et même si des événements continues d’être créés autour du jeu pendant un petit moment, ils seront forcément éclipsé par ceux organisés pour le 4. Apporter plus d’outils pour retransmettre les matches plus efficacement et rendre les matches « regardable », trouver des personnes compétentes et intéressantes pour parler du titre sans trop en faire (coucou Salomé avec Battlefield TV), continuer à mettre à jour et corriger les bugs du jeu, équilibrer le système de jeu, un peu plus investir dans le streaming de compétitions : tout cela se fera sans doute pour cet épisode… mais aurait pu se faire pour le 3.

Sur la forme, Battlefield 4 n’est pas un mauvais jeu en soi quand il fonctionne bien; il est beau, jouable et offre une très grande liberté de gameplay (en multi). Dans le fond, ce qui lui fait plus défaut que ses problèmes techniques, c’est l’impression de se retrouver avec un jeu moins achevé que son prédécesseur et qui ne semble pas vraiment comprendre les attentes de sa propre communauté de joueurs. Si vous voulez un beau FPS en multi accompagné d’un gameplay intelligent, Battlefield 3 (oui, oui, 3) semble être pour le moment la meilleure alternative car le jeu est du coup un peu plus abouti et qu’il vous coutera un peu moins cher en attendant une éventuelle baisse de prix du 4. Et à la guéguerre « call of ou BF cette année ? », la réponse est aucun des 2 : accepter ces pratiques commerciales, c’est accepter qu’une communauté est incapable de soutenir un jeu qu’elle aime autrement qu’en achetant tous les opus aveuglément chaque année et conforter de mauvaises idées à se développer encore plus. Finalement, la façon dont est traité Ryker dans la campagne solo cristallise un peu la direction choisie par DICE et EA Games : l’impression d’être ignoré par le jeu et la frustration de ne pouvoir que subir des événements qu’il nous impose.

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L’expo Star Wars Identités, bientôt en France ?

La rédaction de GentleGeek a reçu un mystérieux teaser qui laisse entendre que l’exposition Star Wars Identités va bientôt débarquer en France. Et ça, c’est bien chouette !

Pour l’heure réservée au Canada, l’expo Star Wars Identités devrait prochainement traverser l’Atlantique : une bonne nouvelle pour tous les fans de la franchise, qui devraient donc bientôt pouvoir explorer cette grande collection d’objets – plus de 200 costumes, accessoires, maquettes et dessins conceptuels étaient présents au Canada – couplée à une sorte de quête identitaire.

« Star Wars Identités explore le thème de l’identité en abordant dix de ses composantes : l’espèce, les gènes, les parents, la culture, les mentors, les amis, les événements de la vie, la profession, la personnalité et les valeurs » explique le site officiel de l’exposition. « Ces dix éléments sont répartis en trois groupes qui forment les sections principales de l’exposition – Origines, Influences et Choix – et elles reflètent le développement d’une identité, de l’enfance à l’âge adulte. Des piliers thématiques qui permettent de structurer non seulement le contenu éducatif, mais les objets de la collection Star Wars également. »

Le teasing dévoilé mercredi sous la forme d’une très courte vidéo laisse entendre qu’une annonce sera faite le 27 novembre prochain. On ne va donc pas trop s’emballer d’ici là (même si c’est déjà fait, en fait !) mais ça sent plutôt bon… que la Force soit avec nous !

Via Communiqué de presse

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Cinéma

Un cycle « monstruosités » au Forum des Images

Du 11 décembre au 12 janvier prochains, le Forum des Images propose un cycle « monstruosité » dédié à la figure du monstre au cinéma. Un cycle à la programmation particulièrement attrayante qui montrera bien que « c’est d’abord le regard qu’on porte sur lui qui fait le monstre » et sur laquelle il serait dommage de ne pas jeter un œil.

(suite…)

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Un chargeur Thor qui vous rendra marteau

Un jour, un gadget débile, un jeu de mot pourri. Le gagnant du 19 novembre 2013 est cet improbable jouet / chargeur USB inspiré par Mjölnir, le fameux marteau de guerre utilisé par le beau Thor. Un accessoire indispensable à offrir à tous les amateurs de mythologie nordique, de Marvel ou de bricolage.

Non content de faire du bruit et de la lumière quand on le secoue très fort, ce magnifique mini-marteau vous permettra également de recharger votre téléphone ou votre tablette grâce à deux ingénieux ports USB libérant 2.1 ampères. Plutôt incongru mais utile pour ceux qui aiment partir en guerre sans leur chargeur de portable. Remarque Thor fait de la foudre avec Mjölnir donc pourquoi pas ?

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Malheureusement, ce magnifique objet n’est pas commercialisé dans nos contrées en crise. Il est apparemment disponible en Asie pour la modique somme de 125$. A ce prix là, vous pourrez en enfoncer des clous !

Via Nerd Approved

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Vroum vroum ! Un trailer pour Need for Speed, le film

Need for Speed est la nouvelle franchise de jeux vidéo à débouler sur le grand écran, et ce premier trailer permet de se faire une idée sur ce film mettant en scène Aaron « YO BITCH » Paul et Dominic Cooper. Vin Diesel devrait-il avoir peur ?

Tobey Marshall (Aaron Paul) et Dino Brewster (Dominic Cooper) partagent la passion des bolides et des courses, mais pas de la même façon… Parce qu’il a fait confiance à Dino, Tobey s’est retrouvé derrière les barreaux. Lorsqu’il sort enfin, il ne rêve que de vengeance. La course des courses, la De Leon — légendaire épreuve automobile clandestine — va lui en donner l’occasion. Mais pour courir, Tobey va devoir échapper aux flics qui lui collent aux roues, tout en évitant le chasseur de primes que Dino a lancé à ses trousses. Pas question de freiner…

[youtube CAlLQMZubLc 620 360]

Une histoire de vengeance et de grosses cylindrées qui devrait plaire aux fans de Fast and Furious, et peut-être bien à ceux qui gardent des souvenirs émus de Hot Pursuit… allez, ne cherchons pas midi à quartorze, le spectacle risque d’être là, et c’est bien le principal. Sortie du film le 16 avril 2014 !

Via communiqué de presse

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