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Une bague de fiançailles métallique inspirée par… Portal !

Ah, le Companion Cube… Rares sont les œuvres artistiques qui nous invitent à adorer un gros bloc grisâtre. Et pourtant, en jouant à Portal, on est tous tombé amoureux de ce p’tit objet si mignon qui arbore avec fierté son gros cœur tout rose. Le Companion Cube fut le partenaire idéal pour résoudre toutes ces énigmes tordues et sadiques. Quoi de mieux que cet objet pour symboliser le mariage, le lien éternel, l’amour pour toujours ? Des artistes de Custom Made ont tout de suite pensé au Companion Cube pour réaliser une vraie bague de fiançailles de geek. Un objet qui irait parfaitement avec la boîte à bijoux Portal !

Un peu industriel quand même !
Jusqu’à ce que GLaDOS vous sépare…

Bon, il faut quand même rappeler que le joueur est amené à balancer son Companion Cube dans la lave pour poursuivre les épreuves de GLaDOS. Une belle allégorie de la vie, tiens. On espère qu’il n’arrivera pas malheur à la mariée…

Via Geekologie

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Iron Man 3 : enfin le trailer !

Beaucoup l’attendaient depuis longtemps – certains chez GentleGeek l’avaient déjà vue, eheh – la voici, la voilà : la première bande-annonce d’Iron Man 3 !

Au programme, de la castagne, du drame, et un nouveau méchant trèèèès attendu… vivement 2013 !

[youtube A4lJZDofN6M 640 360]

Via communiqué de presse

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En attendant le trailer, un teaser pour Iron Man 3

Oyez, oyez ! Demain, gentes gens, vous pourrez poser vos mirettes sur le premier trailer des nouvelles aventures du preux chevalier en armure Stark. Non, pas Ned, bande de moules, Tony ! Mais en attendant, Marvel et Disney nous proposent dix-sept secondes de teaser, histoire de nous mettre l’eau à la bouche avant la véritable ouverture des hostilités ! (suite…)

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Commandez votre modèle réduit du Portal Gun !

Si vous êtes à la recherche d’une déco geek à la fois classe et qui peut servir de joujou quand vous avez 10 minutes à perdre ou pour épater la galerie, voilà l’occasion de vous procurer un produit sur mesure… ou presque !

Il est possible à présent de ce procurer cette réplique du Portal Gun. Elle n’est pas à l’échelle et est un peu plus petite : idéale si vous ne voulez pas non plus vous encombrer avec un objet trop imposant sur votre étagère. Une vidéo présente l’objet et ses fonctionnalités .

[youtube WvaCfhANiQI 560 340]

La bonne nouvelle, c’est que le prix proposé par ThinkGeek est plutôt abordable ! La mauvaise, c’est qu’il le devient un peu moins quand on rajoute les frais de port…

Vous pouvez voir la page complète de l’article et éventuellement passer une commande en cliquant ici !

via Nerdcore

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Un jeu Borderlands pour iOS ?

Si Mordecai, Brick, Roland et Lilith, vous ont manqué, sachez que 2K Games prépare un jeu qui vous donnera l’occasion de les contrôler dans un jeu intitulé Borderlands Legends.

Le concept a été pensé pour les smartphone et tablette et devrait inviter le joueur à se battre contre des vagues d’ennemis. Un système de couverture est prévu, ce qui laisse penser que le jeu ne sera peut-être pas un FPS. On retrouvera également une évolution par niveau pour débloquer des compétences, une multitude d’armes et même le système de « second souffle » qui offre une chance de survivre en cas de points de vie qui chutent 0.

Le jeu n’a pas encore été annoncé officiellement, mis à part dans une publicité présente dans le guide digital du jeu selon un topic posté sur le forum de Gearbox Software.

Il sera disponible sur iPhone et iPad ce mois-ci (en théorie), aucune annonce pour Android ne semble prévue pour le moment. Et rien que parce qu’elle est cool, retrouvez ci-dessous la bande-annonce de lancement (bien badass !) de Borderlands 2 !

[youtube ERe3wZdIAtc 560 340]

IGN UK via VG 24/7

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Des épouvantails Star Wars pour fêter Halloween !

Aux Etats-Unis, Halloween est au moins aussi important que Noël. Du coup, on peut découvrir de nombreuses décorations ultra épiques à l’occasion de cette fête. Profitez-en, vous allez en bouffer ! Cette fois-ci, un fan de Star Wars a décidé de recréer les personnages de la saga… en épouvantails ! L’histoire ne nous dit pas si ce jardin se trouve dans le Kansas. En tout cas, on image bien que Batman ne saurait plus où donner de la tête face à cette armée anti-oiseaux…

Après la carbonite, la paille !
Pas sur que le Stormtrooper épouvantail vise mieux que les clones avec ces mains là…
Chewbacca, sans doute l’épouvantail le plus simple à réaliser.
Jabba le Hutt en amiante.
Tous doux les éclairs !
Obi-Wan, vigoureux malgré son âge.
Un duel épique devant l’étoile de la mort en bois.
Les fans de Yoda ne pourront le nier : il a une tête de cul !
Manque plus que la chanson des Ewoks !

Voilà qui devrait donner de nouvelles idées au service marketing de George Lucas pour rentabiliser cette fête. Les pyromanes risquent d’être très tentés…

Via Geekologie

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Paris Comics Expo : une première édition qui s’annonce épique !

Les 27 et 28 octobre prochains, l’espace Champeret de Paris se met à l’heure de la culture américaine à l’occasion de la première édition du Paris Comics Expo. Cette convention promet du très lourd pour les amateurs de comics… et GentleGeek y sera, comme il se doit !

Une convention parisienne centrée sur les comics, une initiative qui manquait grandement dans la capitale : même si le Comic Con propose chaque année un programme intéressant en la matière, il manque souvent un peu de sel, et surtout un soutien pas forcément marqué les éditeurs – Urban Comics était d’ailleurs absent de l’édition 2012. Heureusement, Paris comics Expo pourrait bien combler ce manque avec panache !

Au programme, des stands boutiques et éditeurs, des master class, des invités de marque et bien d’autres choses durant 2 jours qui s’annoncent très riches. Si des éditeurs comme Urban Comics, Delcourt ou encore Aaltaïr viennent avec leurs propres invités, le PCE en compte un grand nombre sous son aile !

Côté BD/comics, on pourrait ainsi compter sur de nombreux auteurs de choix, parmi lesquels :

  • Crisse, l’auteur d’Atalante, de Kookaburra et de Perdita Queen,
  • Guillem March, dessinateur émérite de Gotham City Sirens et du relauch de Catwoman chez DC Comics,
  • John Higgins, illustre coloriste ayant notamment travaillé sur Watchmen (rien que ça :)),
  • Terry Dodson, dessinateur du relaunch de Wonder Woman en 2006, et qui est passé depuis chez Marvel pour Uncanny X-Men et Defenders,
  • Viktor Kalvachev, dont chaque page de Blue Estate est une grosse claque.

Tout ce petit monde sera en dédicace les deux jours – dédicaces gratuites, mais sur tirage au sort.

Mais le Paris Comics Expo, c’est aussi des acteurs en dédicace :

  • Jeremy Bulloch, alias Boba Fett,
  • Sylvester McCoy, le 7e Docteur de Doctor Who,
  • Zachariah Jensen, alias Kit Fisto dans la nouvelle trilogie de Star Wars,
  • Corin Nemec, Parker Lewis dans la série éponyme et Jonas Quinn dans Stargate SG-1,
  • Ian Whyte, très grand acteur de plus de 2 mètres vu dans Game of Thrones (Gregor « la Montagne » Cleagan) et Prometheus (le Space Jockey)
  • Ernie Hudson, alias Winston Zeddemore dans Ghostbusters.

Pas de tirage au sort, mais des dédicaces payantes pour les acteurs.

On peut également souligner la présence de la WIP Agency et de Comicverse, qui proposeront une Artist Alley pleine de guests, de nombreux exposants ou encore un concours de cosplay. Pour plus d’infos, on ne peut vous conseiller que d’aller visite le site de la convention, ou nous serons samedi et dimanche pour réaliser un reportage et des interviews. Enjoy !

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[Test PC] XCOM: Enemy Unknown

Remake du classique du jeu tactique au tour-par-tour UFO: Enemy Unknown, XCOM était attendu au tournant par un grand nombre d’aficionados du genre. Près de 20 ans se sont écoulés après la sortie du titre culte de Microprose, et on était totalement en droit de se demander si son héritage allait perdurer au sein de la franchise, désormais prise en charge par Firaxis Games, le nouveau studio de Sid Meier. Verdict ? 

Rien ne va plus sur Terre : les Aliens ont commencé à envahir chaque continent de la planète, et rien ne semble pouvoir les arrêter… rien, vraiment ? Car dans l’ombre, l’organisation connue sous le nom de XCOM lutte contre l’envahisseur en envoyant des soldats au front et en effectuant des recherches sur les Aliens. Doucement mais sûrement, l’Humanité reprend ses droits… mais rien n’est gagné !

On pourrait résumer ainsi le pitch de XCOM: Enemy Unknown, qui place le joueur dans la peu d’un responsable de base XCOM. Gestion des ressources, de la recherche, du matériel, des unités… tout, absolument tout passe par le joueur, qui découvre l’étendu du conflit en même temps que ses différentes équipes. Sur le terrain comme dans la base, la stratégie est primordiale et la moindre petite erreur peut être fatale. On peut toujours recharger la partie, oui… mais quand même.

Digne héritier de son aîné ?

XCOM: Enemy Unknown est donc le remake d’UFO: Enemy Unknown, dont il reprend la plupart des éléments : le scénario à base d’invasion extraterrestre, la gestion des combats au tour-par-tour et l’organisation d’une base destinée à lutter contre l’envahisseur. Sorti pour la première fois en 1994 sur Amiga et MS-Dos, puis en 1996 sur Playstation, le jeu de Microprose et Mythos Games a connu un succès considérable grâce à sa dimension stratégique très développée et son histoire prenante : il est bon de constater rapidement que, près de 20 ans plus tard, Firaxis Games a su préserver l’essence de la franchise, tout en lui donnant une dynamique des plus modernes.

Un petit briefing avant d’aller dérouiller de l’Alien !

 

Côté scénario, pour commencer, on peut saluer l’intrigue évolutive qui sait mettre le joueur dans des positions pas toujours confortables, le poussant à se creuser les méninges pour s’en sortir. Le caractère aléatoire des évènements créé une dynamique variable d’une partie à l’autre, ce qui rend le jeu imprévisible et nécessite d’être constamment à l’affût. Par ailleurs, si le scénario est bel est bien présent en permanence, il l’est en filigrane : le joueur n’est pas contraint de réalisée une action à l’instant T où elle est indiquée. C’est notamment vrai pour les missions de recherche, qui nécessitent souvent de récupérer du matériel sur le terrain : si le joueur juge une récupération trop risquée, il peut la retarder. Ce n’est pas toujours à son avantage d’un point de vue organisation pure, mais ça peut éviter de sacrifier des hommes : tout est affaire de stratégie.

Des parties très différentes côté management…

Et sa stratégie, le joueur doit sacrément l’aiguiser : tarder à déployer des satellites, par exemple, c’est courir le risque de ne pas pouvoir surveiller efficacement les différents pays attaqués… et d’en perdre, noyés dans la panique. Et comme chaque territoire membre de XCOM est synonyme de ressources humaines et financières, un cercle vicieux peut rapidement se mettre en marche et entraîner un game over. Dans un autre ordre d’idée, ne pas s’intéresser à l’amélioration de l’équipement de ses soldats peut rapidement les pénaliser sur le terrain. Et comme tout est lié, il faut penser à construire des bâtiments pour faire des recherches, et faire des recherches pour développer du nouveau matériel… tout ça prend du temps, de quelques jours à près d’un mois, et pendant ce temps les Aliens n’attendent pas pour semer la panique.

Elle est pas belle ma base ?

 

Le caractère aléatoire des évènements – notamment l’installation de la panique dans certaines surfaces du globe – étant très présent, il est difficile de prévoir ce qui va se passer pour le joueur : une surveillance et une préparation assidues sont donc obligatoires pour s’en tirer au mieux. Plus facile à dire qu’à faire, surtout quand on opte pour une difficulté élevée : les débutants dans ce type de jeux choisiront le mode facile, tandis que les aficionados de la stratégie en tour-par-tour corseront les choses, quitte à recharger leur partie de temps à autres s’il le faut – notons sur ce point que les sauvegardes ne sont pas automatiques : mieux vaut sauvegarder souvent !

… et côté combat !

Outre le côté construction et gestion de base pur et dur, XCOM propose également des phases de combats sur le terrain : le joueur envoie fréquemment une escouade de militaires, entre 4 et 6 selon son niveau, pour des missions de reconnaissance, d’élimination, de sauvetage ou encore de récupération d’objets divers. Sans grande surprise, dans tous les cas, il faut castagner de l’Alien, dans des conditions plus moins favorables (souvent moins, il faut le dire).

On sait comment ça commence, mais rarement comment ça fini…

 

Cette phase de jeu est celle qui concentre le plus l’action : les personnages évoluent au tour-par-tour sur des terrains hostiles et destructibles qui se découvrent petit-à-petit, au fil de leur avancée. Il faut parfois plusieurs tours avant de débusquer les ennemis qui sont souvent bien cachés dans un bâtiment, derrière des véhicules ou même sur les toits. Par ailleurs, on n’échappe pas à certains évènements scriptés qui s’activent une fois un objectif réalisé. Autant d’éléments qui requièrent d’avancer prudemment, en privilégiant les zones protégées et les attitudes de défensive et de vigilance qui permettent aux soldats d’être sur leurs gardes : et il vaut mieux, car ces derniers, s’ils se retrouvent dans une position inconfortable, peuvent céder à la panique et réaliser des actions purement suicidaires.

Une minute de silence…

 

Plutôt difficile sur la partie combat, XCOM dispose de la particularité de disposer de 4 cartes différentes pour chaque mission : ainsi, si vous vous rendez compte que l’une de vos initiatives est mal en point, vous pouvez toujours relancer une sauvegarde de votre partie, mais vous ne serez pas confronté à la même map… à moins de la relancer plusieurs fois, et encore : les ennemis apparaîtront à un endroit différent. En misant sur l’aléatoire, XCOM propose non seulement un gros potentiel de rejouabilité, mais pousse le joueur a bien réfléchir à ses actions dès la première tentative. En résumé : joueurs bourrins, passez votre chemin !

Un titre complet, mais pas sans défauts

Si XCOM: Enemy Unknown s’avère riche et prenant, il affiche tout de même quelques points faibles allant du détail à l’aberration : on peut commencer par chipoter sur les graphismes qui, sans être vieillots, sont parfois un peu limites, notamment au niveau des textures des personnages. L’environnement bénéficie d’un level design soigné qui rattrape les lacunes esthétiques, ce qui permet de passer outre. A noter que la faiblesse du titre sur ce point est plus visible sur consoles que sur PC. On peut également évoquer la maniabilité un peu compliquée sur console, qui trahi le côté portage du jeu – y jouer à la souris sur PC est bien plus agréable.

Niveau modélisation de personnages, on a clairement vu mieux !

 

Mais le souci le plus violent du titre est sans nul doute la défaillance de son système de couverture… alors qu’il s’agit d’un aspect stratégique essentiel du gameplay ! Il arrive en effet très fréquemment que des tirs absolument impossibles aboutissent, dans des angles incroyables, notamment en passant à travers des éléments du décor. Si on peut concevoir qu’un tir de laser détruise une cachette en bois ou traverse une portière de voiture, il est particulièrement aberrant et frustrant de voir un tir littéralement passer à travers un mur ou une planque solide tout en assénant de sérieux dégâts. Ce constat se fait dans les deux camps, humain et alien : s’il peut parfois être salvateur dans des situations difficiles, il est particulièrement rageant lorsque l’ordinateur dérouillent vos troupes mal en point… et peut-être encore plus lorsqu‘une partie en multijoueur se transforme en concours de tirs complètement dafuq. Si vous voulez vous faire une idée sur la question, jetez un oeil à notre GentleLive sur le jeu.

En conclusion

XCOM est un jeu particulièrement complet et immersif ; c’est également un titre difficile qui nécessite plusieurs heures de jeu pour être parfaitement maîtrisé, et il y a fort à parier que les joueurs les plus maniaques n’hésiteront pas à recommencer une partie de zéro une fois tous les mécanismes de gameplay bien en main.

Pour autant, le titre n’évite pas quelques écueils pénalisants pour les joueurs en quête de précision dans leur stratégie : sur ce point, Firaxis gagnerait à déployer un correctif pour renforcer l’immersion et supprimer le sentiment d’injustice que l’on peut ressentir face à des bugs qui égratignent l’expérience de jeu. Ce n’est cependant pas une raison de délaisser ce titre de stratégie au tour-par-tour qui rafraîchi très efficacement la franchise tout en proposant de la nouveauté dans un genre finalement assez peu représenté de nos jours.

 

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[Test PC] NBA 2K13

Son concurrent direct étant absent des écrans depuis quelques années, cela fait maintenant quelques temps que les fans de basket se rabattent sur la simulation des petits de chez Take-Two, j’ai nommé NBA 2K. Sans dégoût cependant, puisque la franchise a depuis longtemps prouvé sa valeur ainsi que son sérieux. Avec un gameplay annoncé comme refondu, la mouture 2013 vaut-elle que l’on se jette sur elle ? Réponse ici ! (suite…)

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