close

Cinéma

Cinéma

La suite de Man of Steel a enfin son titre

Longtemps appelée Batman vs Superman, la suite de Man of Steel est désormais officiellement titrée.

Le prochain film de Zack Snyder se nommera donc Batman V Superman: Dawn of Justice. Non, ce n’est pas une erreur, il est bien noté « V » et non « VS » dans l’information donnée aujourd’hui par le bien rencardé Variety. La présence du mot « Justice » dans le titre a probablement un lien avec la Justice League : rappelons que si Batman et Superman tiendront le haut du pavé, le film sera également l’occasion de croiser Wonder Woman et Cyborg. Zack Snyder a récemment été désigné pour tourner le film de la Ligue des Justiciers, juste après la suite de Man of Steel.

Batman1

Le média précise que les prises de vue principles ont commencé mercredi à Detroit. Après les révélations du costume de Ben Affleck et du nouveau design de la batmobile, on a bien l’impression que les choses commencent à s’accélérer autour du projet.

Via Variety

En savoir plus
Cinéma

Hugh Jackman : finalement, incarner Wolverine, c’est pas si mal

Et le trophée girouette du jour est attribué à Hugh Jackman : le comédien australien, qui incarne le mutant griffu Wolverine depuis 2000 dans les films X-Men, ne se voit plus quitter urgemment le rôle. Days of Future Past est passé par là…

Hugh Jackman se voyait bien quitter le rôle de Wolverine, il était même sûr à 99,9% d’arrêter après X-Men Apocalypse et un éventuel troisième film solo. Mais ça, c’était avant : a priori, Days of Future Past a tellement convaincu l’acteur de finalement, c’est le 0,01% qui l’emporte.

the wolverine

Dans une interview accordée à IGN, le beau Hugh fait volte-face : « C’est vrai que j’ai dit que j’étais à peu près certain d’arrête. Mais plus ça va et moins je le suis. Parce qu’après avoir vu DOFP, je me dis que le sujet été bien rafraîchi. Et dans le film… je ne veux pas spoiler, mais c’est comme si on faisait table rase, avec un nouveau départ. Aussi longtemps que je serai passionné par tout ça, alors les fans pourront compter sur moi. »

Comme quoi, Days of Future Past pourrait bien être le film X-Men dont tout le monde avait grand besoin, y compris le cast. Allez, reste parmi nous Hugh, on t’aime ! Même si on aimerait bien voir d’autres mutants en grand sur les affiches de temps en temps.

Via IGN

En savoir plus
Cinéma

[Reportage] Rencontre avec Gareth Edwards, réalisateur de Godzilla

Gareth Edwards n’est pas qu’un réalisateur de talent : c’est également un joyeux luron. A l’occasion de la sortie de Godzilla sur les écrans, le cinéaste a répondu aux questions de la presse dans un grand hôtel parisien. Nous étions conviés à cette rencontre.

Godzilla étant sorti dans les salles françaises il y a de ça quelques jours – notre critique est ici ! – on a désormais un peu plus de recul sur ce film qui dépoussière comme il se doit le mythique monstre japonais. Bien évidemment, si vous n’avez pas encore vu le film, on vous invite à ne pas lire ce qui suit, histoire de garder la surprise vraiment totale. Pour les autres, c’est l’occasion d’en apprendre plus sur la manière de travailler d’un réalisateur atypique, passé d’un film indépendant à une très grosse production. Vous trouverez ci-dessous la retranscription des questions les plus pertinentes auxquelles Gareth Edwards a répondu le 10 mai dernier.

Godzilla est un mythe du cinéma. Comment expliquez-vous qu’il ait toujours autant de succès ? Quelle vision avez-vous voulu en donner, au final ?

Si Godzilla a toujours autant de succès après 60 ans d’existence, c’est peut-être parce que, contrairement à d’autres types de franchises comme celles de super héros, par exemple, à partir du moment où Godzilla est présent, vous pouvez faire ce que vous voulez. Peu importe les personnages, l’histoire. Vous avez la possibilité de réinventer le film à chaque fois.

Mais pour beaucoup de monde, le film original de 1954 est très sérieux. C’est une métaphore d’Hiroshima. S’ils avaient pu faire un film sur cet événement ou sur la seconde guerre mondiale, ils l’auraient fait, mais à cause de la censure américaine, ils l’ont camouflé en film de monstre. Il y a donc un sens caché, profond. Nous avons voulu revenir aux origines : ça ressemble à de la science-fiction mais il y a un sens caché, ce n’est pas un simple film de monstre. De puis, l’aspect nucléaire, avec les événements de Fukushima, reste d’actualité : il y a toujours cette volonté de contrôler la nature. Les créatures, dans le film, rappellent qu’on ne peut pas contrôler la nature, c’est elle qui nous contrôle.

Godzilla_Edwards_Watanabe_3_18_14

Avant Godzilla, vous avez réalisé Monsters, qui était votre tout premier film. C’était un film indépendant à petit budget. Comment est-ce qu’on gère le passage d’un film indé à une énorme production hollywoodienne ?

J’ai pensé au moment où je serais confronté, comme aujourd’hui, à la presse, et ça m’a fait très peur. Il y avait aussi la pression des fans et de la production, à cause des enjeux financiers… en vérité, vous devez éviter d’y penser. Il faut savoir que quand vous travaillez sur un tel film, vous êtes protégé, vous êtes dans une sorte de bulle. Vous passez devant des centaines de camions et caravanes pour aller directement là où sont les caméras et vous ne voyez et parlez à personne, excepté le cameraman, l’assistant réalisateur et les acteurs. Et vous pouvez vous convaincre que vous réalisez le film avec 5 personnes, alors qu’il y en a 300 en réalité.

A la fin du tournage, on a fait un petit quizz où je devais nommer chaque personne de l’équipe par son nom, et j’ai eu un score déplorable : sur les 300 membres du staff, j’ai du parler à 10 d’entres eux… vous n’avez juste pas le temps ! Mais c’est une bonne chose au final, car ça donne l’impression de travailler sur un petit projet.

Il n’y a donc pas tant de différence que ça ?

A part quand on a terminé et qu’on se rend compte de ce qu’on a fait : « Oh mon dieu, j’ai réalisé Godzilla ! » (rires).

la_ca_0505_godzilla

Au niveau de la mise en scène : comment vous y être vous pris pour mettre aussi bien en avant le gigantisme des créatures ?

Il faut savoir que nous n’avions pas Godzilla sur le plateau… il n’était pas disponible, il jouait dans une pièce à Broadway (rires). C’est un truc qu’on me demande souvent : comment faire pour filmer quelque chose qui n’est pas vraiment là ? En vérité, n’importe quel plan que vous tournez, et pas seulement dans un film de science-fiction, les acteurs doivent faire semblant. Quand vous filmez une conversation, il y a une caméra par ici, un spot de lumière par là, 300 personnes qui regardent… vous ne voyez pas l’acteur avec lequel vous jouez, vous devez faire semblant. Tout est comme ça. Ce n’est pas différent lorsque vous devez faire semblant de jouer avec un partenaire de 100 mètres qui n’existe pas.

On a quand même utilisé quelques astuces, comme des lasers qu’on projetait sur les immeubles pour que les acteurs regardent au bon endroit. J’avais aussi des bruits de cris de Godzilla sur mon iPad, on les passait sur les enceintes du plateau au moment de tourner, pour aider les comédiens.

Il y a beaucoup de références à l’oeuvre de Spielberg dans votre film…

Oui ! Je crois que ce film est une lettre d’amour à Spielberg. J’ai grandi devant ses films. C’est devenu comme un langage : vous avez grandi en France, vous parlez français. Vous avez grandi en Angleterre, vous parlez anglais. Vous avez grandi avec les films de Spielberg, vous parlez le Spielberg ! Son oeuvre m’a énormément influencé.

godzilla-gareth-edwards-aaron-taylor-johnson-set-photo

Parlons un peu des monstres. On peut le dire, il n’y a pas que Godzilla dans le film… Est-ce que vous avez envisagé à un moment d’utiliser des créatures du bestiaire de la Toho ?

Je suis fans des créatures de la Toho mais, pour être honnête, nous n’avions pas les droits pour utiliser ces créatures. On voulait donc créer quelque chose d’unique. On a déjà pris un risque en revisitant Godzilla et en en faisant un monstre de plus de 100 mètres de haut, alors pour le reste, nous avons imaginé des créatures concordantes. On a alors pensé à des parasites, des créatures qui ont évolué avec Godzilla, d’une manière symbiotique. Ce sont des ennemis naturels.

C’est donc assez différent des films précédents, mais on ne sait jamais : si le film marche et qu’une suite est mise en route (NDLR : C’est le cas) on pourra peut-être acquérir les droits de la Toho.

Comme s’est passée votre collaboration avec le compositeur français Alexandre Desplat ?

Quand je travaille, ma plus grande inspiration est la musique, et je me suis créée une playlist sur mon téléphone lorsque j’ai commencé à travailler sur ce projet pour m’aider à me représenter ce que le film devait être. Et il s’avère qu’Alexandre Desplat était le compositeur le plus présent dans ma playlist.

J’utilisais la musique qu’il avait déjà composée avant pour illustrer temporairement les scènes de Godzilla. J’avais déjà fait ça pour Monsters. J’ai fini par le rencontrer et je lui ai montré mon premier film et le matériel dont on disposait déjà. J’avais envie qu’il dise oui… mais la première réaction qu’ont les gens quand on leur dit qu’on travaille sur Godzilla, c’est l’incertitude, l’hésitation. Je pense que c’est une réaction normale. Alexandre a été l’un de ceux qu’il a fallu rassurer en disant « Je sais à quel genre de film vous êtes en train de penser, mais ce n’est pas le genre de film qu’on est en train de faire. » Il fallait que ce soit un projet personnel pour lui, pour qu’il lui donne l’amour et le talent nécessaires pour faire quelque chose de grand.

Alexandre est le mec le plus charismatique au monde, il est talentueux : de nombreux compositeurs, une fois qu’ils ont fini d’écrire la musique, laissent quelqu’un d’autre s’occuper de l’enregistrement, ils ont une équipe pour ça.  Mais Alexandre fait tout lui même : on pouvait le voir s’asseoir, regarder une scène et travailler. Parfois il changeait tout à la volée : « Enlevons ça et mettons ça à la place ». Et avant que je parte, il avait déjà écrit l’orchestration pour 100 instruments. C’était incroyable.

godzilla-gareth-edwards-bryan-cranston-set-photo

Est-ce que des membres du casting ont été difficiles à convaincre ? Comment s’est déroulé le choix des comédiens ?

Le casting a été très simple à monter. J’ai pensé à des gens et la directrice de casting s’en occupait, elle était parfaite. Elle a aussi fait des suggestions : « Et pourquoi pas Juliette Binoche pour ce personnage ? » et moi j’étais étonné : « On peut vraiment avoir Juliette Binoche, sérieusement ? » « Essayons ! » J’ai donc écrit un email à Juliette, en m’attendant à une multitude de réactions. Au final, je crois que je peux remercier son petit garçon car quand elle m’a appelé, elle m’a expliqué que c’est lui qui l’a convaincue de jouer dans Godzilla.

Concernant Bryan Cranston, je dois avouer que je n’ai vu que quelques épisodes de Breaking Bad et c’est surtout Malcolm qui m’a donné envie de travailler avec lui. Je me disais qu’il serait phénoménal dans un rôle dramatique : donc j’ai gardé l’idée dans un coin de ma tête, pour quand je réaliserai un film. Et, par la suite, il a eu son rôle dans Breaking Bad

On a parlé du rôle et il hésitait comme tous les autres : « Je ne suis pas sûr, je ne sais pas si c’est pour moi. » Donc on lui a montré ce qu’on voulait faire, et envoyé le scénario. Il faut savoir que tous les acteurs du film sont des premiers choix, personne n’a refusé, au final.

Dans Monsters, vous aviez réalisé la totalité des effets spéciaux sur votre ordinateur portable. Vous n’avez pas été tenté de participer aux effets visuels de Godzilla ?

Si, en fait j’ai fait moi-même des milliers d’effets spéciaux, ça m’a pris trois semaines et je n’ai pas beaucoup dormi (rires). Plus sérieusement, au début de la production, je me suis dit que je voulais faire moi-même un plan des effets spéciaux. Le responsable m’a dit « Oui, ça serait cool, faisons ça !‘ et finalement je n’ai pas eu le temps. Je n’ai pas eu un jour de repos en deux ans, alors ça ne s’est pas fait. Mais j’aurais bien aimé modifier les inscriptions d’un panneau, par exemple, histoire de faire quelque chose.

Mais je dois dire que mon passif au niveau des effets spéciaux, puisque j’ai travaillé 15 ans dans le milieu, m’a été utile au moment de savoir ce qu’il fallait construire, ou pas, pour le tournage. Je me suis souvent dit « ne fais pas construire ça, c’est plus facile à faire sur ordinateur ».

JS33049816

 Un grand merci à Gareth Edwards pour son temps et à Warner pour l’invitation à cette conférence de presse. Godzilla est dans les salles depuis le 14 mai.

En savoir plus
Cinéma

Un trailer pour Interstellar de Christopher Nolan

Christopher Nolan est rentré dans le cercle très fermé des réalisateurs qui font baver tout le monde rien qu’en annonçant la préparation d’un nouveau film. Le prochain sera nommé Interstellar et enverra Matthew McConaughey et son oscar dans l’espace. Voici l’excitant premier trailer !

La musique de cette alléchante bande-annonce est sublime et le ton est donné pour ce qui s’annonce comme une grande odyssée spatiale et écolo avec des vrais morceaux de loi de Murphy dedans. Reste à voir si la photographie atteindra les sommets de Gravity. Pour rappel, Interstellar mettra en scène Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Jessica Chastain (parceque dans l’espace, il y a toujours des américains et des rousses), Casey Affleck, Matt Daaaaaaamooooon et l’indéboulonnable Michael Caine qui était sans doute déjà annoncé au casting avant même que l’idée du film soit venue dans la tête des frères Nolan. Interstellar sortira le 5 novembre 2014. Plus que quelques mois à patienter !

intestellar_2
« Oh putain, j’viens d’écraser George Clooney. »
interstellar
L’affiche du film ressemble à une pub Air France.

On saura p’tet si cette toupie à la con s’arrête enfin de tourner et si Batman continue de se taper Catwoman en Italie.

Via Nerd Approved

En savoir plus
Cinéma

[Critique] X-Men : Days of Future Past

11 ans après X-Men 2, Bryan Singer est de retour sur la franchise des mutants de Marvel : un come back attendu après le saccage en règle de X-Men 3 par Brett Ratner, et le très bon First Class de Matthew Vaughn. Au final, ça valait pas mal le coup d’attendre.

Les mutants du monde entier sont traqués. Parqués. Exterminés. Tout comme ceux ayant voulu les aider. Les sentinelles, robots spécialement conçus pour venir à bout de ces méta-humains, se montrent sans pitié et chassent inlassablement tout porteur du gène X. Dans une ultime tentative pour sauver leur espèce et l’avenir du monde, les derniers membres des X-Men renvoient Wolverine au début des années 1970 afin qu’il réunisse Charles Xavier et Eric Lehnsherr, seuls capables d’empêcher le futur de se produire.

X-Men-Days-of-Future-Past-Photos-1
Erik a les boules.

 

Adapter Days of Future Past, l’une des histoires les plus réputées d’Uncanny X-Men publiée en 1981, était un défi plutôt ambitieux. D’autant plus ambitieux qu’il nécessitait clairement quelques ajustements pour coller au mieux à la manière dont les personnages sont engagés dans les intrigues des films. Et effectivement, c’est le cas : ainsi, ce n’est plus Kitty Pryde qui voyage dans le temps, mais Wolverine, largement aidé par cette dernière. Une manière de mettre encore une fois en valeur LE mutant chouchou des producteurs et d’une partie du public, qui l’identifie à la cause mutante. D’un côté, c’est un choix logique, assumé et clairement efficace. De l’autre, le personnage campé par Ellen Page écope d’un rôle essentiel, mais de second plan. C’est d’ailleurs malheureusement le cas d’une grande partie du casting teasé depuis des lustres.

Une (ré)adaptation réussie

Pour autant, Days of Future Past ne rate pas son coup : le scénario tire avantage de ses réajustements, multiplie les clins d’oeil aux autres épisodes de la franchise ciné, qui a fait ses débuts en 2000 : il y a donc largement de quoi faire. Par ailleurs, le message de Bryan Singer est plutôt clair : finie l’action décérébrée de X-Men 3. Le réalisateur suit les traces de l’opus de Matthew Vaughn pour offrir une intrigue politique, agrémentées de scènes d’action jamais gratuites.

L’époque passée dans laquelle est renvoyée Wolverine se situe en 1973, et non pas en 80 comme dans le comics. Le méchant du film, Bolivar Trask (interprété par le grand Peter Dinklage) remplace le sénateur Robert Kelly initialement présent – et c’est plutôt logique, puisque ce dernier est présent dans le tout premier X-Men, et meurt suite aux expériences de Magneto. Mais finalement, ça ne change pas grand-chose à l’intrigue principale du film, qui consiste à modifier le cours des événements pour empêcher l’ascension des Sentinelles et la destruction de l’humanité.

X-Men-Days-of-Future-Past-Photos-6
« Coucou, tu veux voire Mystique ? »

 

Et le contexte politique choisi (les tensions en rapport avec la guerre du Vietnam sont à leur comble) est particulièrement judicieux et permet de mettre, au mieux, la crainte de l’autre et la course à l’armement. Un écho évident à First Class, au sein duquel la crise de Cuba avait une importance capitale. Au final, sur bien des points, on peut se demander si le DOFP cinématographique ne transcende pas sa version papier (une remarque que les puristes absolus ne me pardonneront peut-être pas !).

Plus de réaction, moins d’action ?

Politique et cérébral, Days of Future Past trouve rapidement son rythme, mais on peut tout de même reprocher au film sa difficulté à instaurer un réel climax. Entre le passé, le présent, et la multitude de personnages qui gravitent autour, difficile parfois de réellement cerner les enjeux des uns et des autres.

Don't blink !
Don’t blink !

 

Mais finalement, l’objectif réel du film est palpable dans sa scène finale, qu’on ne détaillera bien évidemment pas ici mais qui fait passer clairement le message du réalisateur concernant ses intentions pour la suite de la franchise. Et là, on se dit que, plus qu’un simple film de plus sur les X-Men, Days of Future Past marque un réel renouveau, presque inédit dans la pléthore de films de super héros qui ont défilé sur les écrans ces 15 dernières années. Et, mine de rien, ça fait sacrément du bien.

X-Men : Days of Future Past de Bryan Singer avec Hugh Jackman, Ellen Page, Halle Berry, Ian McKellen, Patrick Stewart, Shawn Ashmore, Anna Paquin, Daniel Cudmore, Michael Fassbender, Nicholas Hoult, Jennifer Lawrence, James McAvoy, Peter Dinklage, Omar Sy… sortie le 21 mai.

En savoir plus
Cinéma

Un nouveau poster pour Guardians of the Galaxy

C’est samedi, c’est Guardians of the Galaxy ! Le prochain film Marvel, dont la sortie est prévue pour le 13 août en France, s’illustre avec une nouvelle affiche qui claque.

Rappelons que le film de James Gunn (Super) met en scène Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Vin Diesel, Bradley Cooper , Lee Pace, Michael Rooker, Karen Gillan, Djimon Hounsou, John C. Reilly, Glenn Close et  Benicio del Toro. Rendez-vous est pris lundi 19 mai à 18h pour découvrir un nouveau trailer du film !

gardians of the galaxy

Via Marvel

En savoir plus
Cinéma

Le clown le plus flippant de toute l’histoire des caméras cachées !

Les clowns vous font peur ? Cette vidéo ne devrait pas arranger les choses ! En effet, les gars de Prankster ont eu l’idée d’une caméra cachée hyper glauque mettant en scène un Clown tueur, venu d’ailleurs, adepte du marteau et de l’écrasage de tête. Et à en juger par la réaction des gens qui s’enfuient paniqués, l’effet est plutôt réussi !

(suite…)

En savoir plus
1 39 40 41 42 43 377
Page 41sur377