close

Jeux vidéo

Jeux vidéo

[Test PS4] PaRappa the Rapper Remastered

20 ans après sa sortie originelle sur PlayStation, PaRappa the Rapper s’offre une remasterisation en 4K. Une madeleine de Proust pour les plus nostalgiques, qui risquent cependant de déchanter.

PaRappa the Rapper était un véritable ovni de la PlayStation : ce jeu de rythme dans lequel il faut matraquer les touches de sa manette en copiant le style de son “maître” du moment est, en quelque sorte, l’héritier de tous les jeux de rythme que l’on a pu avoir par la suite…. y compris les jeux de danse et autres Guitar Hero, oui oui ! Déjà exigent à l’époque, ce titre exclusif à Sony n’a rien perdu de ses défis dans cette version remasterisée… et si le dépoussiérage est le bienvenu, le gameplay, lui, n’a pas hyper bien vieilli, il faut l’avouer.

Vous pouvez choisir de refaire les niveaux déjà débloqués, à volonté.

 

Rappeur vaillant, rien d’impossible ?

PaRappa the Rapper est un titre à double tranchant. D’un côté, il est hyper exigeant et très punitif : si vous appuyez une demi-seconde trop tôt ou trop tard, le jeu vous pénalise presque automatiquement. Au bout de quelques erreurs, vous êtes immédiatement invité à recommencer le niveau depuis la première leçon. Le séquençage à reproduire découpe la phrase en mots que PaRappa répète lorsqu’on appuie sur les touches : parfois, on ne comprend pas vraiment pourquoi il répète inlassablement le même mot, alors qu’on semble appuyer au bon moment sur le bouton. C’est un vrai mystère, qui pourrait s’expliquer par la latence existant avec le HDMI, versus les téléviseurs cathodiques de l’époque de la PlayStation… une simple théorie, mais tout de même…

Selon le style musical de notre adversaire – rap, tendance reggae, etc. – on s’en sort plus ou moins facilement… mais les niveaux étant assez déséquilibrés, difficile de vraiment trouver ses marques. On peut se retrouver découragé d’aller plus loin quelques minutes seulement après avoir lancé le jeu.

Les cinématiques n’ont pas été remasterisées et le résultat est juste hideux !

 

A l’inverse, pour les joueurs qui ont le rythme dans les doigts, les 6 niveaux du jeu peuvent se faire extrêmement vite : en moins d’une heure, ça peut être plié ! Ne reste plus, alors, qu’à éventuellement se pencher sur les quelques trophées qui représentent un vague challenge pour se motiver à revenir au titre. C’est quand même maigre, comme durée de vie.

Remaster fainéant 

Certes, le jeu a été remis graphiquement au goût du jour, en 16/9e et en 4K, avec de belles couleurs chatoyantes prenant en charge le HDR pour les possesseurs de PS4 Pro et téléviseurs compatibles. Mais compte tenu des graphismes du jeu, c’était vraiment le minimum : les cinématiques n’ont, de leur côté, bénéficié d’aucun upscalling : elles s’affichent dans des petites fenêtres qui les recadrent en 16/9e à une taille bien moindre, histoire de tenter de faire oublier qu’elles ont 20 ans – c’est totalement loupé. Les menus sont jolis, offrent notamment la possibilité de rejouer un chapitre en particulier, et on peut sauvegarder autant l’avancement des progrès que d’éventuels replay pour revoir à volonté ses meilleurs prestations.

Pour finir les 6 niveaux, il faut vraiment avoir le rythme dans la peau…

 

Très concrètement, c’est tout ce que le jeu propose… et c’est très maigre ! Dire qu’à l’époque, ce jeu était sorti en boîte et au prix fort, quand on y repense, c’était déjà pas très honnête. A 15 euros, PaRappa the Rapper Remastered a bien du mal à justifier son prix : son gameplay aussi vieillot qu’exigeant et son contenu famélique en fait surtout un petit jeu pour les nostalgiques des titres de la première PlayStation. On imagine assez mal un habitué de Guitar Hero prendre ce pied sur ce titre qui, au final, a toujours aujourd’hui son statut d’ovni.

C’est (encore) un gros FAIL !

 

En somme, un titre marrant 5 minutes, mais vite fatiguant, malgré une direction artistique et des musiques cultes. 15 euros c’est quand même cher payé la madeleine.

En savoir plus
Jeux vidéo

[Test PS4] Nioh

Si vous pensiez que Final Fantasy XV était le seul jeu japonais ayant connu une longue et fastidieuse phase de développement, Nioh arrive tout fraîchement sur Playstation 4 pour se faire connaître dans cette même catégorie. En développement depuis 2004, la principale différence est que ce dernier est un tout nouveau titre et qu’il ne fait partie d’aucune saga connu. Après toutes ses années, le titre de la Team Ninja semble finalement se présenter comme un Dark Souls like aux allures de Ninja Gaiden ou d’Onimusha, mais peut-on vraiment résumer aussi simplement Nioh ?

Tom Cruise et Keenu Reeves l’ont fait, Ben Peel aussi

L’intrigue de Nioh nous transporte dans le Japon médiéval du XVIIème siècle et ce n’est pas un héro japonais qu’il faudra incarner, mais un pirate irlandais qui répond au nom de William Adams. Ca n’a l’air de rien, mais celui-ci a réellement existé même si le scénario, profondément infusé de fantastique, prend de très grand liberté pour créer une histoire faisant intervenir divinités et bestiaires du folklore japonais.

Si Isaac vous a fait rire dans le 6ème épisode de Samurai Champloo, William changera très probablement cette vision de cet étranger qui n’a rien d’un samurai de prime abord, mais qui dégage quand même pas mal de charisme. Malgré des ressemblances avec Geraldt de The Witcher, le petit Will ne partage pas grand-chose avec lui côté personnalité. Le petit esprit qui l’accompagne a été kidnappé et il se rend jusqu’au Japon pour le récupérer, la haine au ventre et bien déterminée à le sauver d’un funeste destin. Cette sensibilité avec les esprits va évidemment lui être d’une aide précieuse dans son périple, surtout dans un pays qu’il ne connaît finalement pas trop.

Les différents personnages sont plutôt intéressants, mis à part peut-être le méchant qui ressemble à un méchant tout ce qu’il y a de plus banal, mais dans l’ensemble, aucun ne nous marque réellement et même si tout le monde est “beau” dans ce jeu, cela ne suffit pas forcément à apporter le charisme nécessaire pour qu’on s’attache un minimum.

SUBARASHI

On pourra difficilement trouver des choses à redire sur la partie graphique. Les décors sont soignés et les animations redoutablement précises. La direction artistique est de haut vol avec des environnements qui parviennent à ne pas trop se répéter, mais Japon oblige, vous allez visiter un petit paquet de villages, temples et autres châteaux nippon.

La possibilité de choisir parmi trois types d’affichage classe d’office le jeu dans la catégorie des titres qui sont à l’écoute des joueurs. Il est ainsi possible de choisir entre le mode action, le mode cinéma et le mode variable (pour la PS4 Pro). Sur PS4, le premier mode assure un framerate à 60fps et la qualité de l’image sera essentiellement en 720p, le second va privilégier la résolution et s’assurer que celle-ci ne descende jamais en dessous de 1080p. Le dernier mode, essaye de trouver un juste équilibre avec un framerate variable qui n’est plus limité.

Peu de jeux offrent ce genre de choix et s’il est appréciable que sur console, on laisse enfin un peu plus de liberté aux joueurs pour décider, cette possibilité démontre également que les développeurs ont peut-être vu trop large pour leur titre, laissant finalement le joueur face à un faux choix : étant donné la difficulté du jeu, qui ne privilégierait pas le gameplay ?

Un gameplay plutôt sugoi globalement

Les habitués de Dark Souls ou de Bloodborne retrouveront certains mécanismes tout bêtement copiés/collés dans Nioh mais ils subsistent tout de même quelques changements qui apportent une dimension un peu plus technique aux combats. Contrairement au jeu de From Software, on dispose de postures (haut, milieu, bas) avec lesquelles il est possible soit d’effectuer une attaque “rapide” soit une attaque puissante. En fonction de la position, l’attaque et la vitesse n’est pas la même, tout comme le repositionnement en défense et il faudra jongler avec tous ça pour venir à bout de ses adversaire. Mais soyons honnêtes : la plupart du temps, on reste constamment avec la posture et l’attaque avec laquelle on se sent le plus à l’aise. 

La petite différence avec Dark Souls, c’est la gestion de la barre d’endurance qu’il est possible de remplir à nouveau à un certain degré si on appuie avec le bon timing sur la touche de position de garde ou, mieux, si on change de position ou d’armes au bon moment.

Pour chaque arme, il est possible de débloquer des combos ou des techniques spécifiques, en plus de développer des compétences passives. Il est également possible d’apprendre des techniques de ninja (shuriken & co.) et des sortilèges pour enchanter ses équipements, par exemple, ou pour infliger des malus : dans ce dernier cas, on se rend assez rapidement compte que la possibilité de ralentir les ennemis facilitent tout de même énormément la tâche, notamment sur la plupart des boss. On serait presque tenté de parler d’anti-jeu !

Des imperfections pas très kawaii

Nioh n’est pas pour autant parfait et s’il copie littéralement les codes de Dark Souls en terme de game design, il est loin d’avoir la même envergure que ce dernier. Comme il ne s’agit pas d’un monde ouvert, les niveaux sont relativement réduits l’air de rien et les mécaniques de déverrouillage de porte de Dark Souls sont ici quelques peu faussés par ce détail : on finit très rapidement à chercher à débloquer une porte qui ne s’ouvre que d’un côté, ce qui finit par enlever tout l’intérêt de la peur généré par l’exploration d’un monde inconnu. On se rend compte assez rapidement qu’il vaut mieux rusher dans un premier temps sans se soucier d’éliminer les menaces avant de monter de niveaux si le besoin se fait ressentir.

Le level design est donc rarement subtile et la progression consiste essentiellement à débloquer une porte qui ne s’ouvre que d’un côté et de trouver la clé qui permettra d’avancer jusqu’au boss : on a connu plus intéressant. S’il y a bien un ou 2 passages où cette stratégie n’est pas forcément évidente à appliquer, c’est suffisamment rare pour qu’on puisse parler de répétitivité. Pour les joueurs occasionnels, cela permet au moins d’avoir le sentiment de progresser relativement rapidement malgré tout, mais pour les vétérans, l’art et la technique de la fraude de Dark Souls s’applique plutôt très bien ici et a tendance à rendre la progression finalement très banal.

Si les équipements sont très nombreux, on est littéralement inondés d’informations dont on ne sait pas trop quoi faire et il arrive bien souvent que l’on s’équipe d’accessoire ou d’armures sans vraiment savoir si cela va être plus efficace. Mais au même titre que Dark Souls, il est souvent possible de s’en dispenser totalement pour peu qu’on soit adepte des esquives, qui sont parfois un peu trop intransigeantes sur la hitbox  : mais sur ce dernier point, tout est question de point de vue et cela ne rend pas pour autant le jeu trop dur.

En parlant de difficulté, on soulignera aussi que celle des boss est trop souvent aléatoire, les “humains” étant généralement relativement faciles à mettre à terre. Ce déséquilibre rend les combats difficiles plutôt pénibles et les combats faciles un tantinet frustrant. Le combat final est finalement une promenade de santé et se révèle peu inspiré, autant du côté du game design que du côté scénaristique. 

Nioh est un très bon jeu d’action dans un cadre japonais exceptionnellement soigné, s’il reprend exactement les codes initiés par Dark Souls, il se démarque malgré tout avec une jouabilité à la fois nerveuse et qui laisse une certaine liberté aux joueurs. La difficulté est loin d’être insurmontable, surtout si vous n’avez pas honte de faire appel à un allié, mais il faut tout de même apprécier un minimum la philosophie du “die & retry”. Le titre de la team Ninja est plutôt recommandé à celles et ceux qui ont déjà apprécié des jeux comme Onimusha ou Ninja Gaiden et qui souhaite se lancer dans le genre d’action-RPG à la Dark Souls, tout en étant pas trop perdu dans les codes et le type de progression. Loin d’être parfait, Nioh n’en garde pas moins un très fort potentiel “gaming” dans les situations hors ligne, qui peut se décupler en ligne pour peu que vous ayez un minimum d’humour noir ! 

En savoir plus
Jeux vidéo

[Test PS4] The Last Guardian

Nous avons dû patienter sept longues années avant de pouvoir mettre la main sur la dernière œuvre de Fumito Ueda, The Last Guardian. Une bonne raison de ne pas se presser à aller au bout de l’aventure : ce jeu très contemplatif se prête mal au speedrun et nous ne sommes pas sûr d’avoir un successeur avant un long moment. Sorti dans un relatif calme comparé à l’autre arlésienne FF15, The Last Guardian semble n’avoir fait parler de lui que pour ses couacs. Une vraie tragédie, car ce jeu a des qualités exceptionnelles…

Passons tout de suite les principaux défauts du jeu, déjà fortement médiatisés. Malgré un changement de plateforme en cours de développement, le soft est mal optimisé. Les bugs de collision sont nombreux, on souffre fréquemment d’une chute de framerate nuisible à l’immersion. La jouabilité est quasiment similaire à celle de Shadow of the Colossus, sorti en 2005, c’est-à-dire lourde et imprécise pour un joueur de 2017. Les énigmes sont généralement trop simples à résoudre. Enfin, certaines séquences peuvent être frustrantes en raison d’une IA capricieuse (nous y reviendrons). Une liste normalement pas vraiment compatible avec l’excellence vidéoludique…

[title type=”h3″]Un univers unique[/title]
Dès les premières minutes de jeu, on est immédiatement plongé dans l’ambiance singulière du titre. L’esthétisme est proche des deux précédents jeux de Fumito Ueda. Le jeu nous plonge dans des ruines gigantesques à l’architecture difficilement descriptible, sans doute inspirée par les ruines des civilisations précolombiennes, nabatéennes ou perses. Ce mélange original faisant sans cesse appel à l’imaginaire donne à l’oeuvre une aura mystérieuse qui accompagne le joueur en permanence lors de sa découverte. Le jeu propose un paysage unique, mais quel paysage ! Nous traversons un décor vide mais vivant. La nature et la végétation, magnifiées par le vent, ont pris possession des lieux. La sublime musique, emprunte de nostalgie, donne de l’ampleur à ce monde qui semble avoir vécu une histoire. Le level design contribue fortement à cette sensation d’être face à un monde “crédible”. En observant les paysages depuis les différentes perspectives offertes par le jeu, on reconnaît des zones que l’on a arpentées, on revient par hasard dans un ancien temple, on aperçoit un pont difficilement traversé… Toute proportion gardée, seul Dark Souls m’avait donné un tel sentiment de cohérence entre ses différents lieux. Parcourir cet univers -pourtant fermé – est une aventure en soi. En terme de direction artistique, le résultat est tout simplement grandiose.


Un court extrait de l’incroyable OST du jeu…

[title type=”h3″]Trico, une créature vivante[/title]
Le joueur ne se contente pas de traverser de belles ruines, il vit son aventure avec un compagnon d’infortune, une créature chimérique nommée Trico. L’ambition de The Last Guardian est présentée dès le très beau générique du jeu. Une encyclopédie d’histoire naturelle illustre des animaux que l’on connaît bien, puis intègre des bêtes mythiques avant de présenter Trico. Fumito Ueda veut donner vie à son mythe. Ni vraiment chien, ni totalement chat, moins oiseau que Pégase, Trico est simplement… Trico. Le studio a créé un animal à partir de rien : il a ses cris, ses pleurs, ses mimiques, sa gestuelle, des déplacements uniques. Chaque situation devant laquelle le tandem est confronté donne lieu à une démonstration toujours plus poussée du réalisme de la créature, aussi imposante que fragile et sensible. Au fil du jeu, on découvre son instinct, ses peurs, sa personnalité. La team Ico a sacrifié “l’automatisme” de ses réactions et la fluidité de l’épopée pour favoriser la crédibilité de sa grosse bébête. Trico ne répondra donc jamais au doigt et à l’oeil, il mettra du temps à aller où vous le souhaitez, il vous agacera parfois. Mais vous ne pourrez rien faire à part l’aimer pour ce qu’il est, un peu comme votre animal de compagnie. Et c’est justement ce qui fait la beauté et la prouesse de ce jeu : on est face à une IA qui se comporte comme un être vivant, indépendant, auquel on s’attache vraiment. Au point qu’arriver au bout du jeu, on a du mal à quitter cette relation construite au fil de péripéties douces et épiques.

[title type=”h3″]L’engagement par le jeu[/title]
Cette relation forte qui se construit entre le jeune héros et Trico n’est pas basée sur des cutscenes scénarisées et du pathos à outrance. C’est au coeur même du jeu qu’elle se construit, dans le gameplay, dans les échanges que le joueur multiplie avec la créature. C’est l’un des grands paradoxes de l’expérience proposée. C’est un jeu contemplatif ou le joueur est poussé à observer, à admirer l’environnement et la créature, à prendre son temps. En même temps, on ne peut pas apprécier et ressentir cette relation sans “jouer”, juste en regardant. Elle ne peut exister qu’en avançant au fil des énigmes, en allant au bout de l’aventure. The Last Guardian ne créé par l’émotion en singeant le cinéma ou la littérature, comme le font la plupart des jeux d’action ou les RPG. C’est au travers le gameplay que la force du message s’exprime. Et finalement, rares sont les titres qui utilisent les codes propres aux jeux vidéo dans leur processus artistique. On peut citer Undertale, ou MGSV : Phantom Pain, qui utilise le recrutement des soldats de Mother Base pour appuyer son propos sur la valeur d’une vie. Ou encore Ico et Shadow of the Colossus

[title type=”h3″]Conclusion[/title]
Comme ses ancêtres PS2, The Last Guardian tente d’apporter quelque chose de nouveau au jeu vidéo. C’est une vraie expérience vidéoludique, basée sur une prouesse technique et artistique : la création d’un animal mythique, au comportement crédible et réaliste, auquel on ne peut que s’attacher. Mise à part cette belle relation qui nait au fil de l’aventure, la balade vaut largement le détour. Les séquences épiques se multiplient dans un univers vraiment splendide, magnifié par une bande sonore enchanteresse. Si vous êtes sensibles aux mondes poétiques fantastiques, The Last Guardian sera un vrai dépaysement. Ce serait vraiment dommage de s’arrêter sur les défauts techniques et pratiques du jeu et de se priver d’un tel chef d’oeuvre. Prenez votre temps, jouez en courtes sessions, n’essayez pas de boucler le jeu rapidement. Il n’y a que comme ça que vous l’apprécierez. Des jeux comme ça, ça se savoure. On n’en a pas tous les jours…

En savoir plus
Jeux vidéo

Syberia 3 se précise en vidéo

Si vous avez été enchantés par l’Amerzone, Syberia et Syberia 2 pendant l’ère du point & click, vous serez tout aussi ravis d’apprendre que le troisième opus de Syberia sortira enfin le 20 avril 2017 en Europe. Il ne faudra vraisemblablement pas s’attendre à la claque graphique de l’année ou à des animations de toute beauté, mais la direction artistique et l’univers imaginé par Benoît Sokal devrait déjà contenter les fans qui attendent sa sortie depuis, au moins, 2012.

On devrait en tout cas se réjouir du retour de Kate Waller et de son irrésistible cynisme, malgré un tout petit air de Lara Croft dans son nouveau look !

En savoir plus
Jeux vidéo

[Test PS4] Gravity Rush 2

Gravity Rush premier du nom avait été acclamé par la critique à sa sortie, grâce à des personnages sympathiques et une mécanique de gameplay simple, mais originale et efficace. Si le jeu n’a pas touché un énorme public, notamment parce qu’il n’était sorti que sur Vita à l’époque, et que cette dernière n’a jamais vraiment percé, les gens ont pu se rattraper en fin d’année dernière, quand un portage a été fait sur PS4.
Le premier jeu étant plutôt réussi donc, on ne pouvait que se réjouir de voir arriver une suite sur PS4. Mais chez Gentlegeek, la réjouissance a vite cédé la place à la déception. (suite…)

En savoir plus
Jeux vidéo

Pokémon: Minecraft edition

Des fans de Pokémon et de Minecraft ont travaillé pendant plus de 2 ans sur leur version de Pokémon entièrement créée et, donc, jouable dans Minecraft. Le travail réalisé devrait impressionner les connaisseurs et il va sans doute falloir ne pas trop attendre avant de télécharger la chose, Nintendo ne tardant jamais trop à “striker” ce genre d’initiative.

via VG24/7

En savoir plus
Jeux vidéo

Nouveau trailer pour Mass Effect Andromeda

Après une déferlante d’informations et d’images en décembre, Bioware c’était un petit peu (une tout petit peu) calmé sur le teasing d’Andromeda début janvier, sans doute le temps de digérer les chocolats de Noël, mais reprend un peu cette semaine : après tout, il ne reste que DEUX MOIS pour faire monter le désir chez les joueurs impatients. (suite…)

En savoir plus
Jeux vidéo

Tekken 7 bientôt disponible chez soi

Tekken 7 est disponible au Japon dans les salles d’arcade depuis près de 2 ans et les fans commençaient sérieusement à s’impatienter de l’absence totale de date de sortie pour les consoles. Après avoir annoncé le jeu pour début 2017, c’est finalement le 2 juin 2017 que RAGE et TRISTESSE pourront s’abattre sur les écrans des possesseurs de la Playstation 4 et de la Xbox One. A noter qu’une version PC est aussi au programme et que sa disponibilité devrait être simultanée avec les versions consoles

Harada s’est exprimé sur Gamespot au sujet de ce retard, invoquant la nécessité de sortir le jeu dans les meilleures conditions possibles et avec un contenu suffisamment conséquent pour éviter des retours de joueurs mécontents. Cette remarque fait plus ou moins référence (implicitement) à la sortie de Street Fighter V qui s’est faite dans la douleur et qui continue à se trainer une réputation de “béta payante” aux vues de problèmes toujours non résolu depuis. 

On pourra toujours pester un tantinet sur la partie marketing du jeu qui consiste à isoler un mode de jeu complet et des personnages du titre de base, même si le format “season pass” semble justifier ce choix…

via VG24/7

En savoir plus
Jeux vidéo

Le prochain et dernier DLC de Dark Souls 3 daté

Dark Souls III va accueillir cette année son second et dernier DLC intitulé The Ringed City. Ce périple est censé nous emmener littéralement à la fin du monde, ce qui veut surtout dire nouvelles zones, nouveaux NPC, nouveaux ennemis, nouveaux boss, nouvelles armes, nouvelles armures et nouveau objets.

>

Les possesseurs de Dark Souls III pourront affronter de nouveaux dangers dès le 28 mars 2017 sur PC, Xbox One et Playstation 4, à condition d’acheter le DLC ou de disposer du season pass. Les autres patienteront sans doute jusqu’au 21 avril 2017, date à laquelle une édition Game of the Year, incluant les 2 DLC, sera disponible à la vente.

via la page facebook de Dark Souls France

En savoir plus
Jeux vidéo

Parodie parfaite de la bande-annonce de Super Mario Odyssey

Si la plupart d’entre vous ont sans doute pensé à Sonic Adventure 2 en regardant la bande-annonce du prochain Mario sur Switch, d’autres y vont l’occasion parfaite de reproduire la vidéo dans GTA V. Le résultat est hilarant et prend tout son sens si Mario devait vraiment se retrouver dans une ville en freestyle.

Juste à titre de comparaison, la bande-annonce originale :

via PC Gamer

En savoir plus
Jeux vidéo

Fire Emblem envahit l’année 2017

Durant le dernier Nintendo Direct, ce sont pas moins de 3 Fire Emblem qui ont été annoncés pour cette année et qui prendront 3 formes différentes.

Il y aura tout d’abord un Free to Play disponible pour les appareils Android nommé Fire Emblem Heroes

Un peu à la manière de Final Fantasy Brave Exvius, le jeu permet de retrouver les héros des différents Fire Emblem qui vous aideront dans vos combats, avec donc un côté “collection” qui contentera également pas mal de fans. 

La sortie est prévue pour le 2 février 2017 et il est déjà possible de voter sur le site officiel pour déterminer le ou les prochains personnages à intégrer le jeu.

Comme dirait Alex du Québec, ensuite de ça , la 3DS va accueillir Fire Emblem Echoes: Shadows of Valentia, en Mai 2017. Il s’agit là d’une version remise au goût du jour de Fire Emblem Gaiden sortie en 1992 au Japon sur Famicom. L’occasion pour l’Occident de découvrir un jeu qui n’aura jamais dépassé les frontières nippones à l’époque. Nintendo n’ayant pas encore uploadé officiellement cette partie spécifique, il faudra se contenter de la vidéo ci-dessous :

On notera donc également que 2 amiibo plutôt classes sont également au programme !

Enfin, la Switch et la 3DS auront également droit à une version MUSOU de Fire Emblem qui porte le doux nom de Fire Emblem WARRIORS. Après le succès mettant en scène les personnages de Zelda, Nintendo confie de nouveau sa précieuse licence entre les mains de Koei Tecmo pour développer un jeu toujours aussi bourrin avec un brin de notions tactiques.

Si l’on est fan du genre, on devrait y trouver facilement notre compte. Du reste, il ne faudra pas s’attendre non plus à une très grande profondeur côté gameplay, mais dans l’absolu, ce n’est pas non plus le but de ce style de jeu ! La patience sera de mise avant d’avoir une date plus précise qu’un vague Automne 2017.

A noter qu’un Fire Emblem entièrement dédié à la Switch est également prévu en 2018, mais aucune autre information n’a été communiquée à ce sujet pour le moment.

Via VG24/7

En savoir plus
1 2 3 4 32
Page 2sur32