close

Jeux vidéo

CinémaCultureJeux vidéo

Une bande-annonce finale pour le film Uncharted

Nathan Drake débarque au cinéma le 16 février prochain, sous les traits de Tom Holland. Une ultime bande-annonce vient d’être dévoilée, et le timing est excellent.

Sony a le sens du rythme : en effet, le studio a attendu la sortie de Uncharted : Legacy of Thieves Collection sur PS5 pour publier la bande-annonce finale d’Uncharted, le film, sur sa chaîne YouTube. Réalisé par Ruben Fleischer, ce fil très attendu avec Tom Holland, Mark Wahlberg, Sophia Ali et Tati Gabrielle raconte les premières aventures de Nathan Drake (Holland), accompagné de son ami et mentor Sully (Walhberg).

Rendez-vous est pris mercredi 16 février pour enfin découvrir Uncharted sur grand écran. En attendant, vous pouvez découvrir ou redécouvrir Uncharted 4 et Uncharted : The Lost Legacy sur PS5 !

En savoir plus
CultureJeux vidéo

As Far As The Eye, Stellaris… voici les jeux Amazon Prime à récupérer gratuitement en février

Comme chaque mois, les adhérents du programme Amazon Prime peuvent récupérer des jeux offerts dans le cadre de l’offre Prime Gaming. Si c’est votre cas, voici les jeux disponibles en cadeau en février.

Amazon Prime est un abonnement intéressant si vous commandez régulièrement sur Amazon, ou si vous aimez regarder les séries ou des vidéos sur Amazon Prime Vidéo. Mais saviez-vous que votre abonnement vous donne aussi accès à des jeux PC offerts tous les mois ? De quoi amortir encore plus facilement les 49 euros annuels que coûte cet abonnement.

Cinq jeux offerts par Prime Gaming en février

A partir du 1er février, Amazon Prime frappe fort en offrant pas moins de 5 jeux à ses abonnés. Les voici :

  • Stellaris – Dans ce jeu de stratégie de science-fiction, les joueurs plongeront dans un vaste univers. En interagissant avec des races extra-terrestres, en découvrant de mystérieux nouveaux mondes et en affrontant des événements imprévisibles, c’est à eux que reviendra la mission d’étendre les limites de leur empire !
  • Ashwalkers: A Survival Journey – Avant d’arriver à l’une des 34 conclusions de ce jeu, les joueurs traverseront un monde en ruine, sans foi ni loi. Au programme : gestion de la nourriture, de l’équipement et des dilemmes moraux.
  • As Far As The Eye – L’objectif est simple : aider sa tribu à atteindre le centre du monde. Pour y arriver, ce ne sera pourtant pas la même paire de manches. Ce roguelike au tour par tour contient des éléments de gestion poussés qu’il sera nécessaire de manier pour faire face aux événements, naturels ou non, générés de manière aléatoire.
  • Double Kick Heroes – Sur l’autoroute de l’Enfer, rien de mieux que de massacrer des zombies en rythme sur du rock !
  • Golazo! Soccer League – De l’arcade pure jus pour ce jeu de football où les hors-jeux et les fautes n’existent pas.

Notez que Prime Gaming offre également des contenus inédits dans certains jeux. En février, le programme comprend :

  • Rainbow Six Extraction – Pour faire face aux invasions extra-terrestres, les membres Prime pourront mettre la main sur le pack Rubicon pour tous les opérateurs.
  • FIFA 22 – Dans le Pack Prime Gaming #4 pour la simulation de football, les joueurs retrouveront : 7 joueurs or rares, 2 choix de joueurs 82 OVR, 12 consommables rares et 1 joueur de prêt (Salah, 20 matchs)
  • Blankos Block Party – Deux bundles s’offrent aux joueurs ce mois-ci dans le MMO free-to-play. Le Pack Mashup contient 20.000 Moolas, 3 boules de gomme et 10 grands jetons d’XP. Le 1er février, un nouveau pack incluant 500 Blankos Bucks et un accessoire sera disponible.
  • Lords Mobile – Du 7 au 21 février, les membres Prime pourront mettre la main sur le Pack Seigneur de Guerre contenant les éléments suivants : Retraite d’escouade, Redistributeur aléatoire, Redistributeur, Anti-espionnage (24h), Boost de taille d’armée (20%), Coffre de larve. De plus, le Pack Progression pourra être récupéré entre le 21 février et le 7 mars. Il contient : Accélération (60m), Recherche accélérée (60m), Entrainement accéléré (60m), Plastron Noceros et Coffre Griffon.

Vous n’êtes pas encore membre d’Amazon Prime ? Vous pouvez profiter d’un mois d’abonnement offert et ainsi récupérer tous ces jeux et bonus gratuitement : rendez-vous ici pour en profiter. Libre à vous de rester abonné ensuite si vous le désirez.

En savoir plus
CultureJeux vidéo

Star Wars : Respawn Entertainment annonce trois jeux en développement

Electronic Arts et Lucasfilm Games confient le développement de trois nouveaux jeux Star Wars à Respawn, à l’origine du plutôt bon Star Wars Jedi : Fallen Order. De quoi nous occuper un bon bout de temps, on espère pour le meilleur.

Star Wars Jedi : Fallen Order a reçu un bon accueil lors de sa sortie, fin 2019. Cela a vraisemblablement donné envie à Electronic Arts et Lucasfilm Games de confier davantage de projets à Respawn Entertainment, à en croire l’annonce du jour : le studio planche sur pas moins de trois nouveaux jeux qui prennent place dans l’univers de la franchise.

Au programme, un nouveau FPS, un nouveau jeu de stratégie et un autre titre, qui n’est autre que la suite de Fallen Order. « Le directeur du jeu Stig Asmussen et son équipe travaillent déjà sur le prochain jeu de la série d’action-aventure Star Wars Jedi, et ils sont rejoints par deux nouvelles équipes qui s’activent pour offrir des expériences de jeu Star Wars  supplémentaires dans d’autres genres », explique le communiqué de presse.

Le jeu de stratégie se présente comme une collaboration entre Respawn et Bit Reactor, qui seront en charge, respectivement, de la production et du développement. Quant au FPS, il est entre les mains de Peter Hirschmann, un Game Director qui connaît bien Star Wars pour avoir notamment travaillé sur plusieurs épisodes de LEGO Star Wars mais aussi sur Star Wars : Lethal Alliance, Star Wars : The Force Unleached, Star Wars : Empire at War ou encore Star Wars : Battlefront 1 et 2.

Si on a pu être en manque de jeux Star Wars durant une période, une chose est sûre, cela ne sera pas le cas dans les prochaines années. Rappelons au passage qu’un remake de Star Wars KOTOR est aussi attendu…

En savoir plus
CultureJeux vidéo

Press Reset : pourquoi il ne faut pas louper le nouveau livre de Jason Schreier

Journaliste spécialisé dans les coulisses du jeu vidéo, Jason Schreier a sorti l’année dernière son deuxième livre sur le sujet : Press Reset. Celui-ci arrive en version française début février chez Mana Books.

Jason Schreier est un journaliste qui en connaît un rayon sur le crunch dans les studios de développement de jeux vidéo, sur les affaires de harcèlement, burn out, production chaotique et autres petits scandales qui parsèment cette industrie. Dans son premier livre, Du Sang, Des Larmes et des Pixels, sorti en France en 2018, il racontait les coulisses du développement de titres comme Destiny, Diablo III, Uncharted 4, Pillars of Eternity, et quelques autres. Heureusement, certaines histoires finissent bien, et tout n’est pas totalement noir dans l’industrie du jeu vidéo.

La face cachée des jeux vidéo

Depuis, Shreier a quitté Kotaku pour rejoindre Bloomberg, mais son crédo n’a pas changé : il continue à mener des enquêtes auprès de collaborateurs actuels et anciens de différents studios de développement vidéoludiques, pour en raconter les coulisses. Dans Press Reset, le journaliste s’intéresse notamment aux histoires derrière les jeux Bioshock Infinite, Epic Mickey ou encore Dead Space, pour n’en citer qu’une partie. A l’heure où l’on parle de plus en plus du malaise des développeurs dans le monde du jeu vidéo, un ouvrage comme Press Reset ne fait pas qu’informer : il pousse aussi à réfléchir sur le prix à payer pour pouvoir se divertir sur sa console ou son PC.

Un livre bientôt disponible chez Mana Books

Dès lors, on ne peut que saluer l’initiative de Mana Books d’éditer le nouvel ouvrage de Jason Shreier en français. L’éditeur est déjà à l’origine de la sortie de son précédent ouvrage dans l’Hexagone, ce n’est donc pas spécialement une surprise, mais la démarche reste appréciable. Pour lire Press Reset dans la langue de Molière, il faudra cependant attendre le 3 mars 2022.

En attendant Press Reset, et si vous ne l’avez pas encore lu, Du Sang, des Larmes et des Pixels est toujours disponible.

En savoir plus
Jeux vidéo

Test de Crysis Remastered sur Switch : une franchise culte remise au goût du jour

Valeur sûre de l’univers des FPS, Crysis a récemment profité d’une remasterisation de ses trois épisodes, sous la forme d’une compilation. Cette dernière est sortie sur Nintendo Switch, et nous avons pu la tester. Alors, la qualité est-elle toujours au rendez-vous ? On fait le point.

Lors de sa sortie initiale sur PC en 2007, Crysis premier du nom avait su marquer les esprits de par un gameplay nerveux et inventif, une carte semi-ouverte, et surtout par des graphismes ahurissants, capables de mettre à genou même les machines les plus solides. Sont ensuite sortis Crysis 2 en 2011 puis Crysis 3 en 2013 : malgré un effet de surprise forcément moins fort, la qualité, en particulier esthétique, était toujours là.

Cela fait désormais 8 ans que Crysis n’a pas livré de nouvel épisode aux joueurs, mais malgré tout, la franchise n’a pas l’intention de sombrer dans l’oubli. Le studio Crytek s’est donc décidé à sortir Crysis Remastered Trilogy, une compilation des trois épisodes de la franchise un brin dépoussiérés. Bonne nouvelle, la Nintendo Switch y a également droit, ce qui peut permettre aux Nintendophiles pur jus d’enfin toucher à ce monument du FPS. Mais les attentes sont-elles satisfaites ? Globalement, oui.

Trois salles, trois ambiances

Les trois Crysis ont leur qualité graphique en commun, mais ils délivrent tous les trois une atmosphère différente. En effet, on ne joue pas le même personnage dans chaque jeu, et l’ambiance est différente également : le premier opus nous permet de jouer le soldat Nomad dans la jungle, le second nous met dans la peau du marine Alcatraz à New York, et le troisième revient dans la même ville 25 ans après, aux commandes du soldat Prophet. La progression de la saga se fait à travers l’invasion des Cephs, une race extraterrestre bien décidée à éradiquer la race humaine.

Si les deux premiers volets valent le détour, le troisième est très inégal et symbolise l’essoufflement de la saga. Pour autant, il s’avère essentiel pour boucler la boucle et donner une réelle conclusion à une trilogie qui reste emblématique malgré ses défauts.

Un portage Switch à la hauteur

Si Crysis Remastered Trilogy a soufflé le chaud et le froid lors de sa sortie sur PC, PS4 et Xbox One en 2020, puis sur PS5 et Xbox Series cette année, on peut saluer le fait que la version Switch s’en sort plutôt honorablement bien. Certes, ne vous attendez pas à profiter de graphismes époustouflants sur la console de Nintendo : que ce soit en version dockée ou en version mobile, elle n’est pas réellement capable d’entièrement donner le change côté visuel. Certes, le rendu est beau pour de la Switch, mais les textures sont régulièrement un peu floues et les effets de crénelage sont également souvent au rendez-vous, en particulier dans les deux premiers opus. Le troisième s’en sort un peu mieux, dommage que ce soit le moins intéressant et le plus court !

Concrètement, l’optimisation a donné la priorité à la fluidité des trois jeux et c’est sans aucun doute une bonne chose, car la franchise Crysis propose un gameplay nerveux, d’autant plus si vous choisissez un mode de difficulté élevé. La Nintendo Switch permet de profiter de l’ambiance immersive des différents volets qui oscillent entre sensation de liberté et atmosphère oppressante tout au long des scénarios proposés.

Si vous décidez de jouer en mode portable, vous pouvez profiter de la fonction gyroscope pour viser tout en orientant la console. Si cette manière de jouer n’est pas trop votre truc, vous pouvez parfaitement la désactiver. On note que le côté tactile de l’écran n’est, quant à lui, pas pris en charge, ce qui n’est pas très grave puisque la navigation dans les menus se fait très bien avec les contrôles classiques.

Une compilation parfaite pour découvrir la franchise

Si vous étiez passé à côté de Crysis et ses suites lors de leur sortie, et que vous êtes avant tout adepte de la Switch, alors cette compilation peut vous permettre de rattraper efficacement votre retard, en profitant d’un portage de qualité.

Néanmoins, si vous n’avez déjà joué à Crysis et que vous connaissez les jeux par cœur, cette version du remaster n’a pas vraiment d’intérêt pour vous. Switch oblige, elle est en deçà de la proposition que l’on trouve sur les autres plateformes, qu’il s’agisse du PC ou des consoles PS4/PS5 ou Xbox One/Series. À moins de vouloir essayer Crysis sur tous ses supports, mieux vaut réserver cette version à ceux qui n’ont que la Switch pour en profiter.

Achetez Crysis Remastered Trilogy sur Nintendo Switch sur Amazon

En savoir plus
Jeux vidéo

Aperçu de Silicon City, un city builder rétro, simple et fun

Silicon City, le premier jeu du studio français indépendant Polycorne, arrive en early access sur Steam le 14 octobre. On a pu le tester avant l’heure pour vous offrir un petit aperçu de ce city builder qui se présente comme l’héritier spirituel de la franchise Sim City.

Pour faire simple, Silicon City est un héritier de Sim City 3000 qui, malgré son style rétro, vise clairement les enjeux d’aujourd’hui. Les Silizens aiment exposer leur vie à travers les réseaux sociaux et réclament toujours plus d’espaces verts.

Trois modes de jeux sont actuellement disponibles :

  • Le mode histoire, dont la version actuelle se boucle en 30 minutes, introduit les différentes mécaniques du jeu.
  • La partie classique est quant à elle le mode de jeu principal.
  • Enfin, un challenge hebdomadaire est proposé, avec ici une mission simple à accomplir le plus vite possible.

D’autres modes de jeux devraient apparaître dans le futur, notamment un mode multijoueur en versus.

En partie classique, le premier objectif est évidemment de faire venir les premiers habitants dans votre ville. Et c’est particulièrement simple. Le studio français Polycorne a opté pour un gameplay axé arcade, sans même une pointe de micro-management, à l’inverse de la plupart des jeux de city building.

Depuis l’onglet construction, on commence donc par créer une zone résidentielle pour accueillir les Silizens. On prévoit aussi un autre type de zone, ou directement des bâtiments de son choix, pour leur permettre de trouver un travail. On connecte l’ensemble avec une route. Pour finir, on construit une éolienne contre la route. Et c’est tout ! Quelques dizaines de secondes plus tard, les premiers habitants viennent et vivent leur vie.

 Au fur et à mesure que la ville grandit, de nouvelles options se déverrouillent, pour permettre de customiser toujours plus la ville de vos rêves.

 Si vous estimez avoir rendu de fiers services à la ville, vous méritez bien d’installer votre maison au milieu d’une grande place piétonne, avec un îlot de verdure et un court de tennis.

L’onglet budget permet de modifier les taux d’imposition des différentes zones et d’affecter plus ou moins de budget aux services publics. Cela dit, dans la version actuelle de Silicon City, l’économie n’est pas vraiment un problème, l’argent coule à flots, et si on est pressé, on peut même emprunter à la banque.

Au niveau des commandes, l’ensemble apparaît intuitif, hormis la gestion manuelle de la caméra qui demande d’utiliser les trois boutons de la souris.

On peut aussi s’intéresser à la vie de nos Silizens. Par exemple, certains font preuve de courage et de dévouement. D’autres sont plus attachés à la redistribution des richesses vers leur personne.

Si le jeu est d’ores et déjà jouable et (presque) sans bugs, de nouvelles fonctionnalités sont en cours de développement. En particulier, un système d’élections est prévu d’ici la fin de l’année.

Notre avis en accès anticipé

Clairement, Silicon City est agréable à jouer et relaxant. Toutes les fantaisies sont permises sans avoir besoin de réfléchir à comment y arriver. On a l’impression de ne jamais faire d’erreur. Il suffit de poser un bâtiment, et il s’intègre naturellement à la ville, plus ou moins vite. Les habitants ont l’air foncièrement heureux et volontaires. On peut aussi flâner en les regardant vivre chacun leur vie et en leur répondant sur les réseaux sociaux. Tout le contraire des Sim City à l’ancienne où très vite les habitants avaient sans arrêt des réclamations qui entraient en conflit les unes avec les autres et où le budget avait du mal à suivre. Tout le contraire, aussi, d’un jeu comme Soviet Republic par exemple, encore plus exigeant, où le moindre grain de sable est capable de mettre la moitié de la ville à l’arrêt.

En conclusion, Silicon City semble s’adresser, pour l’instant, à un public néophyte compte tenu de son niveau de facilité, du moins dans les premières heures de jeu. Cet avis pourrait évoluer si les futures mises à jour, en particulier celle introduisant le système d’élections, s’avèrent poser un réel défi.

En savoir plus
Jeux vidéo

Test de Hell Architect : l’Enfer est pavé de bonnes intentions

Développé par Woodland Games et édité par Leonardo Interactive, Hell Architect est un jeu de gestion qui vous met dans la peau de l’architecte de l’Enfer. Un titre original, mais qui s’essouffle assez vite.

Vous pensiez peut-être que tout avait déjà été fait du côté des jeux de gestion ? C’était sans compter sur Hell Architect, un titre qui vous propose d’aménager les cavités de l’Enfer pour exploiter la souffrance de ses pensionnaires et satisfaire les démons qui règnent sur les lieux. Pour vous aider dans votre entreprise, le jeu vous fournit tout un tas de machines de torture allant de la très classique vierge de fer à la torture musicale, en passant par le réfrigérateur pour glacer les âmes tourmentées ou, au contraire, le chaudron pour les ébouillanter. Plus la machine de torture est complexe et avancée et plus elle permet de générer de Souffrance, ce qui est l’une des ressources essentielles du jeu.

D’autres ressources viennent s’ajouter à cela : la plupart sont à farmer au moment de créer de nouvelles salles pour accueillir vos installations : la saleté, le charbon, le métal et les cristaux en font partie. Les premières se trouvent à profusion, mais les cristaux sont plus rares, il faut donc les utiliser à bon escient. La dernière ressource est surprenante : il s’agit de l’Essence, qui s’obtient d’une seule manière, à savoir en sacrifiant les âmes des locataires de l’Enfer. Plus vous sacrifiez une âme en « bonne santé » et plus elle vous fournira d’Essence, ressource essentielle pour les constructions complexes.

Hôtel Inferno

Car Hell Architect ne se résume pas à un jeu sadique où l’on attend de vous que vous torturiez les damnés : vous devez aussi vous assurer de leur bien-être. En effet, les âmes tourmentées qui résident en ces lieux ont aussi besoin de se nourrir, de boire, de faire leurs besoins et de dormir, vous devez donc vous assurer que tout cela soit possible en quantité suffisante au sein de votre Enfer personnel. Si le mal-être s’installe, alors certains de vos pensionnaires mourront pour de bon, et même si vous pouvez les faire revenir à la vie, il s’agit d’une démarche extrêmement coûteuse.

Plus le temps passe et plus vous accueillez d’âmes, il faut donc constamment développer de nouvelles idées de torture sans négliger les installations qui vont vous permettre de garder les « habitants » sains d’esprit (et de corps ?). Vous vous rendrez vite compte que ce n’est pas si simple !

Un titre fun, mais pas sans défaut

Le titre de Woodland Games est gore à souhait, cynique et drôle, ce qui permet de profiter d’une expérience décomplexée qui a de quoi séduire les amateurs de jeux de gestion. Mais le jeu peut s’avérer assez frustrant aussi. À ce stade, il n’y a pas tant de constructions à débloquer et à partir du moment où vous avez assez d’installation pour générer de la Souffrance rapidement, vous arriverez à tout débloquer assez vite. Cela devient donc vite lassant en mode Libre puisque vous tournez en rond à mettre en place toujours les mêmes installations.

La donne change un peu en mode Histoire, puisque vous devez atteindre des objectifs précis pour satisfaire Lucifer et ses potes démons. Il y a un peu plus d’enjeux ici, même si on se trouve finalement à toujours devoir faire un peu la même chose en boucle, et parfois les objectifs sont compliqués à atteindre. On aurait aimé un peu plus d’inspiration générale, car au final, Hell Architect se repose un peu trop sur son concept, original certes, mais qui cesse assez rapidement d’étonner.

Quelques ombres sont aussi au tableau côté gameplay et design en général. Le jeu n’est pas exempt de bugs, et même si les développeurs s’évertuent à les corriger depuis la sortie du titre en août, on aurait préféré que ce soit fait avant de même le titre entre les mains des joueurs. Ensuite, certains éléments sont très irritants, notamment du côté des bruits émis par les âmes lorsqu’elles sont torturées : ce n’est pas toujours agréable à entendre, en plus d’être terriblement répétitif. Ensuite, la traduction française est très perfectible. Les consignes données ne correspondent pas toujours à ce que l’on trouve dans les menus, ce qui a tendance à créer une forte confusion dès les tutos du jeu. Ça ne donne pas une très bonne première impression.

On ajoutera enfin que si vous avez déjà joué à Oxygen Not Included ou Prison Architect, vous aurez une impression encore plus forte de déjà vu, car clairement, Hell Architect s’en inspire. Ce n’est pas forcément négatif de prime abord, mais comme le titre ne fait pas mieux que ses ainés, on a un peu l’impression d’être lésé sur la marchandise…

L’Enfer, c’est les autres

En conclusion, Hell Architect est un jeu de gestion original et somme toute amusant, dont le prix assez réduit sur Steam (22,99 euros) peut motiver à tenter l’expérience. On a tout de même la sensation régulière d’être plus face à un jeu en Early Access que face à un produit fini, tant le besoin d’optimisation se fait sentir. Les développeurs de Woodland Games s’appliquent à proposer des mises à jour régulières qui devraient permettre à leur jeu de devenir meilleur avec le temps. On ne peut que l’espérer !

En savoir plus
GoodiesJeux vidéo

Numskull Designs dévoile sa première reproduction de casque issu de l’univers de Destiny

Les fans du jeu d’Activision Destiny peuvent se faire plaisir avec cette reproduction de 18 cm du casque de Lord Shaxx, proposé à un prix abordable.

Il y a des adeptes de Destiny dans la foule ? Numskull Designs, qui fait partie des vendeurs de produits dérivés adoubés par Activision, a profité de la Gamescom pour dévoiler sa toute première reproduction d’un casque issu de la franchise. Il s’agit de celui du Seigneur Shaxx, personnage emblématique de la franchise, puisqu’il s’agit du Titan responsable de l’Épreuve. Shaxx porte un casque parfaitement reconnaissable, notamment en raison de sa corne cassée.

La reproduction proposée par Numskull Designs est conçue en résine et elle a été validée par les équipes de Bungie : il s’agit d’un très bel objet et le seul reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’il ne soit pas en taille réelle. En effet, le casque mesure 17,78 x 13,9 x 12,7 cm, socle compris. Il est impossible de le porter en raison de sa taille et de sa conception en résine. Il est donc destiné à être exposé.

Si cet objet de collection vous intéresse, sachez qu’il est actuellement disponible en précommande au prix de 52,07 euros sur le site Just Geek.

En savoir plus
InternetJeux vidéo

Electronic Arts rend ses brevets publics, pour des jeux vidéo plus accessibles

C’est une première mondiale dans le domaine du jeu vidéo, Electronic Arts vient d’annoncer qu’il permettait aux studios de développement concurrents d’utiliser gratuitement ses technologies brevetées en lien avec l’accessibilité.

Electronic Arts, qui a mis au point ces dernières années quatre inventions dans le domaine général de l’accessibilité et a obtenu des brevets aux USA et en Chine pour ces inventions, a décidé ce 24 août 2021 de permettre à tous les développeurs de l’industrie du jeu vidéo d’utiliser ces technologies – gratuitement. Il s’agit là d’un geste appréciable en faveur de l’inclusivité, dans la mesure où rien n’empêche désormais les différents studios d’inclure eux aussi dans leurs jeux les fonctionnalités d’accessibilité déjà éprouvées par exemple dans FIFA.

Rappelons que l’effet principal d’un brevet, pour son propriétaire, est de pouvoir interdire à ses concurrents d’exploiter l’invention protégée ou, éventuellement, de l’autoriser moyennant paiement d’une licence. Les brevets sont une manière de décrire publiquement le fonctionnement de ses technologies et leurs bienfaits, tout en conservant l’exclusivité de ces technologies sur le plan commercial.

C’est à cette exclusivité que EA renonce ici unilatéralement, préférant s’afficher comme un studio engagé pour les joueurs en situation de handicap. Espérons que d’autres studios suivent cet exemple et que les différents progrès effectués ici ou là en termes d’accessibilité soient à terme accessibles dans tous les jeux et pour tous les joueurs.

Un système de ping qui remplace la communication par micro-casque

Les jeux en coopération sont de plus en plus conçus autour d’une communication vocale entre les joueurs. L’époque du chat textuel est dépassée depuis longtemps car incompatible avec le rythme effréné des parties.

Mais pour beaucoup de raisons, incluant certains handicaps ainsi que par exemple la barrière de la langue, la communication vocale n’est pas toujours possible ni même forcément souhaitée par tous les joueurs. Le chat vocal n’étant pas modérable, une certaine toxicité peut être présente.

La technologie décrite dans le brevet américain US 11,097,189, et dont les joueurs de Apex Legends sont familiers, se pose en alternative. Un bouton permet de déclencher l’affichage d’une roue avec différentes commandes possibles : marquer l’emplacement d’un ennemi (en haut à droite), indiquer une zone à attaquer (en bas à droite) ou à défendre (en bas à gauche).

D’après le texte du brevet, le joueur peut de manière générale, simplement pointer un élément sur son écran (une ressource par exemple, ou un ennemi ou encore une position sur une carte). Après cela, il appuie sur une touche ou sur une combinaison de touches et ses coéquipiers reçoivent un message audio ou un texte approprié. Dans Apex Legends, il a été retenu d’afficher ce type de notification en haut à droite de l’écran.

Par comparaison avec un chat vocal, cette solution a plusieurs atouts : les informations transmises sont claires et toujours en lien avec le jeu, tout en restant simples à déclencher.

Un traitement des images pour améliorer la visibilité des objets

La technologie couverte par le brevet américain US 10,118,097 et le brevet chinois CN 107694092, ainsi que celle couverte par le brevet américain US 10,878,540, sont toutes les deux dans le même domaine général de l’accessibilité aux utilisateurs daltoniens. Ces deux technologies se combinent pour permettre de modifier à la fois les couleurs, les contrastes et la luminosité des images au fur et à mesure qu’elles sont calculées de manière à faire davantage ressortir certains éléments pour les joueurs ayant un trouble de la sensibilité aux couleurs.

Prenons un exemple tiré de Madden NFL. La première image est celle par défaut, montrée à un utilisateur sans problème de vision.

La deuxième image est celle que voit un utilisateur ne distinguant pas le vert du rouge (donc si vous êtes daltonien, vous voyez probablement la même chose que sur la première image). Clairement, il faut faire preuve d’un peu d’attention pour orienter son lancer parce que la flèche se distingue assez peu de la pelouse.

Sur la troisième image, la colorimétrie a été modifiée pour corriger ce problème : la flèche en question devient grise et se démarque nettement du vert de la pelouse en arrière-plan.

Même en connaissant le principe général de ces innovations tel qu’il est décrit dans les brevets, les reproduire en pratique sans exemple de code fonctionnel est plutôt ardu. Conscient de cette difficulté, Electronic Arts ne se contente pas ici d’autoriser l’exploitation de ses technologies brevetées, mais donne en prime accès à un code source ouvert qui se trouve sur GitHub, afin d’en faciliter la diffusion.

Des pistes audio pour une ambiance de jeu personnalisée

On termine cet article par un cas un peu particulier, celui d’une technologie d’accessibilité qui n’est tout simplement pas encore exploitée à l’heure actuelle.

Le brevet américain US 10,790,919 décrit une technologie sonore prévoyant de générer de la musique personnalisée en fonction d’informations auditives établies sur la base de tests auditifs et en fonction de préférences de style d’un utilisateur. Concrètement, il s’agit de tester au préalable la sensibilité d’un joueur à différentes fréquences sonores et de récupérer en parallèle une playlist correspondant aux goûts musicaux du joueur, pour se servir de l’ensemble de ces données pour sélectionner ou générer la musique la plus appropriée.

Si cette fonctionnalité – qui, il faut l’avouer, est particulièrement spécifique – n’a été intégrée par Electronic Arts dans aucun de ses jeux pour l’instant, d’autres studios pourraient à l’avenir y trouver un intérêt. On peut imaginer par exemple une application de cette invention dans divers jeux de sport ou d’horreur, où les effets sonores sont importants mais où la musique en arrière-plan est secondaire et est parfois déjà désactivable dans les options.

En bref, après Tesla qui, il y a six ans déjà, avait partagé ses brevets sur les véhicules électriques au nom de l’intérêt général, Electronic Arts renonce à son tour au bénéfice de ses brevets sur l’accessibilité dans le jeu vidéo. Cette démarche assez rare pour être soulignée prévoit de s’inscrire dans la durée, car la recherche se poursuit chez EA pour une accessibilité toujours meilleure, avec à la clé de futures inventions dans ce domaine qui seront directement mises à disposition du public.

En savoir plus
Jeux vidéo

Call of Duty: Vanguard, une Alpha le week-end prochain sur PS4 et PS5

Activision propose à tous les possesseurs d’une PS4 ou d’une PS5 de participer à l’Alpha du jeu Call of Duty: Vanguard, du 27 au 29 août. Voici comment en profiter.

La sortie de Call of Duty: Vanguard est prévue sur tous les supports pour le 5 novembre prochain, mais les curieux qui ont envie d’en avoir un avant-goût vont pouvoir bénéficier de l’Alpha qui se déroule le week-end à venir. Pour y accéder, le seul impératif est de posséder une console Sony PS4 ou PS5 : en effet, c’est sur ces deux plateformes que l’application nécessaire pour jouer sera disponible. Pas besoin d’avoir précommandé le jeu, ni même de disposer d’un abonnement PlayStation Plus actif. Tout bénéf’ comme on dit !

Pour l’occasion, le nouveau mode multijoueur Champion de la Colline sera disponible. « Cette session de jeu de 48 heures offrira une première opportunité aux jeux de jouer à Call of Duty: Vanguard deux mois avant sa sortie, fixée au 5 novembre » explique le site officiel du jeu, développé par Sledgehammer Games. Des équipes composées de soit deux joueurs soit trois joueurs pourront ainsi s’affronter dans ce mode de jeu qui se résume à zigouiller l’équipe adverse, avec tout de le même quelques subtilités à découvrir dans la vidéo ci-dessus.

Vous pouvez d’ores et déjà télécharger l’Alpha sur PS5 et l’Alpha sur PS4, pour être prêt à temps pour la bagarre ce week-end. Et dire que vous envisagiez de sortir prendre l’air, c’est ballot !

En savoir plus
Jeux vidéo

Test de Ragnaröck sur Oculus Quest 2 : la nouvelle référence du jeu musical en VR ?

Sorti le 15 juillet derniers sur différentes plateformes de réalité virtuelle, Ragnaröck est notamment disponible sur le casque Oculus Quest 2. Ce jeu de rythme invite au voyage dans les terres du nord, au son des tambours. Une vraie réussite.

Quand on pense à des jeux de rythme en réalité virtuelle, on a notamment en tête Beat Saber et Pistol Whip, qui demandent tous les deux d’agir en calant ses mouvements sur ceux de la musique. Désormais, il faut compter sur Ragnaröck, dernier titre du genre sorti sur Steam, et disponible sur la plateforme Oculus Quest via l’App Lab. C’est sur l’Oculus Quest 2 que nous avons testé le titre, qui n’a rien à envier à la concurrence, bien au contraire.

Ragnaröck’n’roll

Le concept de Ragnaröck est simple : vous incarnez un viking dont le but est de motiver les rameurs de son drakkar à aller plus vite. Pour cela, vous devez taper sur vos quatre tambours en suivant le rythme de l’air que vous aurez préalablement choisi au sein d’une playlist de 30 titres. Si vous avez choisi de jouer en solo, alors votre objectif est d’engranger suffisamment de points pour débloquer la médaille de bronze, puis l’argent, puis l’or. Comme différents niveaux de difficultés sont proposés, cela représente déjà un défi très solide, qui peut vous occuper des heures durant. De plus, vous avez la possibilité d’activer le fantôme de votre meilleure performance, ce qui offre un aperçu immédiat de votre niveau de jeu.

Lorsque vous jouez en multijoueurs, vous affrontez cinq autres drakkars et leurs équipages à travers une course de vitesse, et surtout de rythme : la victoire appartient à celui qui joue le mieux et qui arrive le plus stratégiquement à booster ses troupes. Car, oui, dans Ragnaröck, tenir le rythme ne suffit pas toujours : il faut aussi savoir quand déchaîner la foudre pour donner un coup d’accélérateur à sa progression. Ce boost, temporaire mais très utile, s’active en tapant sur l’un des deux tambours électrifiés situés à gauche et à droite du bateau. Le timing est ici vital, car vous disposez de très peu de moments pour le faire. Vous pouvez perdre un précieux avantage en ratant votre coup, alors maîtriser cet atout est clairement l’un des premiers objectifs à atteindre lorsque vous commencez à jouer. Évidemment, il va sans dire que la jauge associée à ce boost monte plus vite si vous tapez bien en rythme.

Une expérience VR réjouissante

Dès les premières minutes de jeu, Ragnaröck s’avère ludique, fun et immersif : il faut dire que l’ambiance est au rendez-vous, aussi bien en matière de musique que d’univers. Les développeurs lyonnais de Wanadev Studio ont fait le choix de créer des décors colorés dans un style cartoon, mais cela ne dessert pas le propos : on reconnait bien les codes des vikings et de toute façon, il faut bien l’avouer, on a assez peu de temps pour observer les paysages dans leurs moindres détails.

Du côté de la playlist, le jeu de base propose 30 titres venus de tous les horizons : on trouve des morceaux de GloryHammer, Alestorm, Celkilt ou encore Ultra Vomit pour l’en citer que quelques-uns. De fait, certains titres sont en français, ou bien joués par des groupes français, ce qui n’est pas surprenant puisque le jeu est développé à Lyon. L’ambiance est métal, rock et folk avec pas mal de nuances celtiques, ce qui colle assez bien à l’ambiance générale du titre. Bref, du tout bon.

Le jeu musical parfait en VR ?

Vous l’aurez compris, Ragnaröck provoque en nous un réel enthousiasme mais ce n’est pas pour autant que le titre est parfait. Quelques défauts sont tout de même à relever. Nous avons déjà évoqué le premier : difficile de lever le nez de la partition qui défile à moins de connaître le morceau joué par cœur et de fait, on profite très peu des décors, pourtant très sympathiques. Même les éléments de l’interface sont compliqués à visualiser, comme les jauges qui s’affichent sur les marteaux ou encore les tambours sur les côtés, car chaque instant d’inattention peut faire perdre de précieux points.

Si les tambours sont bien gérés, notamment grâce à un système de vibrations qui indique très précisément le moment où l’on tape sur l’instrument virtuel, le fait de devoir obligatoirement jouer debout peut très rapidement entraîner un décalage de position qui va vous faire taper à côté, devant ou derrière les tambours : il vous faut alors vous repositionner dans l’urgence au risque de ne jamais réussir à taper à nouveau correctement là où il faut. Enfin, il faut aussi « prendre le coup » en levant les contrôleurs suffisamment haut avant de taper, au risque de multiplier les échecs.

Sur ces points, Ragnaröck mériterait d’être un peu plus affiné, ou tout du moins de donner un peu plus de choix en matière de paramètres aux joueurs. A priori, rien n’empêcherait de jouer assis au jeu, puisqu’il ne nécessite pas de bouger pour éviter des obstacles comme c’est le cas de Pistol Whip ou de Beat Saber. Il pourrait donc être sympathique de profiter de cette possibilité à l’avenir : en prime, cela permettrait à de nombreux autres joueurs de profiter de l’expérience. Mais on peut s’attendre à de la réactivité de la part de Wanadev, qui a récemment enrichi son jeu de la possibilité d’ajouter ses propres pistes audios. Preuve que Ragnaröck a une belle existence devant lui.

En conclusion

Si vous aimez les jeux musicaux et que vous possédez un casque de VR compatible Steam ou Oculus, ne boudez pas votre plaisir et jetez-vous sur Ragnaröck, vous ne le regretterez pas. Certes, il faudra prendre un moment pour apprendre à manier les marteaux mais une fois cette étape réalisée, vous aurez accès à un univers musical très entraînant et à un gameplay qui sait s’inspirer des meilleurs tout en proposant une expérience originale et inédite. C’est peut-être même une bonne raison d’acquérir un Oculus Quest 2 si ce n’est pas déjà fait…

En savoir plus
Jeux vidéo

Diablo II: Resurrected : La bêta ouverte, c’est ce week-end !

Pour participer gratuitement à la bêta de Diablo II : Resurrected, il faudra télécharger le client sur PC, PS4/5 ou Xbox One/Series. Cette phase de test démarre vendredi 20 août à 19h.

C’est précisément du vendredi 20 août à 19h au lundi 23 août à 19h que la bêta ouverte de Diablo II : Resurrected permettra aux joueurs de la plupart des plateformes de jeux de parcourir l’intégralité des deux premiers actes du titre avec leurs amis ou des illustres inconnus. Les classes barbare, sorcière, amazone, druide et paladin seront au rendez-vous, et aucune restriction de niveau ne sera appliquée.

C’est donc une opportunité sympathique qui attend les joueurs désireux de découvrir ce que propose cette édition revue et corrigée de Diablo 2, avant sa sortie fixée au 23 septembre prochain. Blizzard joue gros avec cette nouveauté qui n’en est pas vraiment une, après une année entachée de scandale. Espérons que Diablo II: Resurrected permettra de passer un bon moment : on verra déjà ce que la bêta propose dans quelques jours. Le site officiel de Blizzard propose de nombreuses informations concernant cet événement.

En savoir plus
1 2 3 4 33
Page 2sur33