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Star Trek IV revient en salles au Royaume‑Uni pour ses 40 ans, dès le 4 septembre

Star Trek IV: Retour sur Terre fera son retour en salles au Royaume‑Uni à l’occasion de son 40e anniversaire, avec des séances programmées à partir du 4 septembre 2026 et des billets déjà en vente. De quoi faire plaisir aux fans de la première heure, comme à ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de voir ce film culte sur grand écran. L’événement intervient parallèlement au 60e anniversaire de la franchise Star Trek.

Star Trek se fait rare sur grand écran ces dernières années, mais les Britanniques vont quand même avoir la chance de voir (ou de revoir) Star Trek IV: Retour sur Terre en salles, à l’occasion d’une ressortie exceptionnelle. L’événement débutera le 4 septembre 2026 au Royaume‑Uni et il n’y a pas de confirmation officielle d’une sortie dans d’autres territoires au moment de l’annonce. Les billets sont déjà en vente pour profiter de cette reprise dans les cinémas concernés.

Un poster commémoratif signé Matt Ferguson

L’annonce s’accompagne d’un visuel réalisé par l’artiste Matt Ferguson, partagé via les réseaux sociaux. Dans son message, Ferguson évoque la ressortie et promet davantage de détails à venir concernant des séances spéciales et d’autres contenus liés à l’événement. L’artiste avait déjà travaillé sur des affiches pour les ressorties anniversaires de Star Trek II: The Wrath of Khan et Star Trek III: The Search for Spock.

Star Trek IV, réalisé par Leonard Nimoy, est sorti pour la première fois en 1986. Le film met en scène l’équipage de l’Enterprise qui, à bord d’un vaisseau klingon, retourne sur la Terre des années 1980 pour récupérer deux baleines susceptibles de sauver la planète dans leur propre époque, selon la description officielle du film. La réédition coïncide avec le 60e anniversaire de la franchise, une célébration qui comprend diverses activités tout au long de l’année et culmine autour du Star Trek Day, le 8 septembre.

Source : IGN

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Disney+ en juillet 2026 : voici tous les nouveaux films et séries à ne pas manquer

Disney+ ne prend pas de vacances en juillet 2026. Entre le retour de X-Men 97, l’arrivée de TRON : Ares, un nouveau Descendants, le biopic consacré à Bruce Springsteen et plusieurs séries animées, la plateforme prépare un programme particulièrement chargé pour accompagner tout l’été.

Il va falloir faire un peu de place dans votre liste de programmes à regarder. Pour juillet 2026, Disney+ mélange grosses productions maison, films récemment sortis en salles, animation japonaise, comédies françaises et documentaires National Geographic. La plateforme ajoute même une opération éditoriale simple : chaque jour du mois, un film différent sera mis en avant sur la page d’accueil.

Marvel, 20th Century Studios, National Geographic, Hulu et les catalogues ADN et Animé Ltd sont tous mobilisés. Voici les dates à retenir, avec une précision importante : le calendrier du « film du jour » est une mise en avant éditoriale, pas nécessairement la date d’arrivée du titre dans le catalogue.

TRON : Ares, X-Men 97 et Descendants portent le mois de juillet

La première grosse sortie du mois arrivera dès le 1er juillet avec la saison 2 de X-Men 97. Les mutants sont désormais dispersés à travers différentes époques et doivent retrouver le chemin des années 1990, tandis que de nouveaux ennemis profitent de la disparition des X-Men et que l’intolérance envers les mutants continue de progresser. Après une première saison très remarquée, Marvel Animation remet donc rapidement son équipe en première ligne.

Le 5 juillet, changement d’ambiance avec Paddington au Pérou. L’ours britannique part rendre visite à sa tante Lucy dans une maison de retraite péruvienne, avant d’entraîner la famille Brown dans une aventure entre forêt amazonienne et Machu Picchu. C’est l’une des propositions les plus familiales du mois.

TRON : Ares prendra la relève le 9 juillet. Ce troisième long métrage de la franchise suit Ares, un programme extrêmement sophistiqué envoyé du monde numérique vers le monde réel pour une mission dangereuse. L’humanité se retrouve ainsi pour la première fois face à des êtres dotés d’une intelligence artificielle. Entre son esthétique rouge et noire et son sujet devenu très actuel, le film devrait être l’un des événements technologiques et science-fiction du mois.

Le 17 juillet, Descendants : La Malédiction du Pays des Merveilles poursuivra les aventures de Red et Chloe. Leurs modifications du passé ont fait apparaître un nouvel adversaire, le Chapelier fou, qui enlève la Reine de cœur. Les deux héroïnes devront s’allier à Pink, la nouvelle sœur de Red, ainsi qu’aux enfants de Luisa Madrigal et du Chapelier fou. Le film sera diffusé la veille sur Disney Channel, puis le 17 juillet sur Disney+.

Enfin, le 23 juillet marquera l’arrivée de Springsteen : Deliver Me from Nowhere. Ce biopic de 20th Century Studios revient sur la création de Nebraska, l’album que Bruce Springsteen enregistra au début des années 1980 sur un magnétophone quatre pistes installé dans sa chambre du New Jersey. Le film s’intéresse autant au processus créatif qu’aux difficultés du jeune musicien face au succès et aux fantômes de son passé.

Disney+ muscle sérieusement son catalogue d’animation

L’animation pour adultes occupe une place inhabituelle dans ce programme. Le 3 juillet, Les Simpson auront droit à Simpsley, un épisode spécial inédit et exclusif à Disney+. Family Guy reviendra ensuite avec sa saison 14 le 15 juillet, puis Les Rois du Texas enchaînera avec sa saison 15 le 20 juillet. Le bulletin confirme également une saison inédite de BLEACH : Thousand-Year Blood War au cours du mois, sans communiquer de date plus précise.

Les amateurs d’anime pourront aussi retrouver One Piece avec la saga Elbaph à partir de juillet. Côté séries en prises de vues réelles, la saison 1 de Furious arrivera le 27 juillet, tandis que la saison 2 de la série coréenne A Shop for Killers est annoncée dans le courant du mois. Là encore, Disney ne fournit pas encore de jour exact pour ce second programme.

National Geographic proposera le 23 juillet la première saison de Pompéi : Tom Hiddleston remonte le temps. L’acteur y explore l’histoire de la cité détruite par l’éruption du Vésuve. Les plus jeunes auront quant à eux rendez-vous dès le 8 juillet avec Princesse Sofia : Apprentie Magicienne, qui relance l’univers féerique de l’héroïne de Disney Junior.

Le cinéma français ne sera pas oublié. Sous les jupes des filles ouvrira le bal le 1er juillet, suivi de 9 mois ferme le 3 et de La Pampa le 5. Dis-moi juste que tu m’aimes arrivera le 19 juillet, puis Mon meilleur ami le 24. Disney+ mélange ici succès populaires, comédies et cinéma d’auteur.

Un film différent sera mis en avant chaque jour

Disney+ accompagnera ces sorties avec un calendrier quotidien de recommandations. Ce n’est pas un planning de mises en ligne : Paddington au Pérou est annoncé le 5 juillet mais sera mis en avant le 8, tandis que TRON : Ares arrivera le 9 avant d’occuper la case du 10. L’opération donne simplement chaque jour un coup de projecteur à un titre.

Du 1er au 7 juillet : Dragon Ball Super: Super Hero, Paper & Glue, Sous les jupes des filles, Dirty Dancing, Mia et le Lion blanc, Rendez-vous de juillet et La Pampa.

Du 8 au 14 juillet : Paddington au Pérou, Les Chevaliers du Zodiaque : La Légende du Sanctuaire, TRON : Ares, Moon le Panda, #JeSuisLà, La Vérité sur Bébé Donge et 9 mois ferme.

Du 15 au 21 juillet : Hulk, Sir Alex Ferguson : Le Rêve impossible, No Way Up, This Time Next Year, Kingdom of Heaven, Quand tu liras cette lettre… et 47 Meters Down.

Du 22 au 28 juillet : Descendants : La Malédiction du Pays des Merveilles, Hammerhead Sharks Up Close, Springsteen : Deliver Me from Nowhere, Dis-moi juste que tu m’aimes, La Grande Boucle, Antoine et Antoinette et U-235.

Du 29 au 31 juillet : Mon meilleur ami, The Sparks Brothers et 11.6. Le bulletin glisse également un premier aperçu du mois d’août avec FX The Shards et Predator : Badlands le 6 août, Zootopie 2 le 27 août et Camp Rock 3 dans le courant du mois.

Le catalogue de juillet veut donc toucher tout le monde, du fan de Marvel au passionné d’anime, en passant par les familles et les amateurs de cinéma français. Disney+ rappelle ses tarifs : 6,99 euros par mois avec publicité, 10,99 euros pour l’offre Standard sans publicité et 15,99 euros pour l’offre Premium. Le plus difficile ne sera peut-être pas de trouver quoi regarder, mais de tout caser avant août.

Source : communiqué officiel de Disney+

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Cinéma

Not Alone : le nouveau film d’Illumination dévoile son premier teaser spatial

Illumination quitte un instant ses franchises bien installées pour regarder vers les étoiles. Le studio vient de dévoiler le premier teaser de Not Alone, une comédie romantique de science-fiction animée portée par les voix de Timothée Chalamet et Selena Gomez. Le film est attendu au cinéma en avril 2027.

Timothée Chalamet prête sa voix à Joe, un mécanicien spécialisé dans les fusées qui mène une existence plutôt solitaire. Selena Gomez incarne Fran, une astro-botaniste brillante occupée à développer la toute première fusée alimentée grâce à des végétaux. Leur rencontre fait rapidement des étincelles, même si aucun des deux ne semble particulièrement doué lorsqu’il s’agit de sentiments.

La romance se complique avec l’arrivée de Dunk, Welly et Shirm, trois petits extraterrestres aussi adorables qu’agités. Pourchassés par Zandro, un représentant de la loi interplanétaire très motivé mais pas franchement efficace, ils trouvent refuge chez Joe et voient dans la fusée de Fran leur billet de retour vers la maison.

Le teaser mélange douceur, humour et aventure cosmique, le tout au son de « Space Oddity » de David Bowie. Il laisse entrevoir un film un peu plus posé que les aventures habituelles des Minions, sans renoncer aux créatures conçues pour faire craquer toute la salle. Le casting vocal comprend également Brett Goldstein, Allison Janney, Lamorne Morris, Rob Brydon, Diane Morgan et Jamie Demetriou.

La réalisation est confiée à Eric Guillon, Claire Dodgson et Jonathan Del Val, trois habitués des productions Illumination. Not Alone sortira dans les salles américaines le 16 avril 2027 ; sa date française précise reste encore à confirmer.

Source : Site officiel de Not Alone — Universal Pictures et Illumination

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Assassin’s Creed Black Flag Resynced détaille enfin ses améliorations PS5 Pro avant sa sortie

Ubisoft et PlayStation ont remis un coup de projecteur sur Assassin’s Creed Black Flag Resynced, avec un billet officiel mis à jour entre le 29 et le 30 juin 2026 pour détailler ce que la version PS5 Pro apportera concrètement. Et cette fois, on est moins dans le simple effet nostalgie que dans le vrai argument technique.

Le billet insiste sur plusieurs éléments : ray tracing plus poussé, meilleure reconstruction d’image via la dernière version du PSSR, chevelure plus détaillée pour Edward Kenway et gestion plus ambitieuse de l’éclairage, de la météo et de l’océan. Dit autrement, Ubisoft veut montrer que ce retour de Black Flag ne se contente pas d’un petit coup de peinture. Le studio parle carrément d’une reconstruction sur une version récente du moteur Anvil, avec un monde plus réactif et une mer encore plus centrale dans l’expérience.

La promesse est claire : faire de ce nouvel habillage technique une vraie bonne raison de replonger dans l’un des épisodes les plus aimés de la saga. Reste à voir manette en main si cette version « Resynced » tient toutes ses promesses, mais le message officiel a au moins le mérite de poser un cadre assez précis avant le lancement du 9 juillet.

Précommander Assassin’s Creed Black Flag Resynced sur PS5

Source : PlayStation.Blog / Ubisoft

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Les consoles Xbox vont encore coûter plus cher à partir du 1er août

Mauvaise nouvelle pour les joueurs qui envisageaient l’achat d’une Xbox : Microsoft annonce une nouvelle augmentation mondiale du prix de ses consoles à compter du 1er août 2026. La crise des composants est une nouvelle fois montrée du doigt.

Le message publié par Xbox ne cherche pas vraiment à tourner autour du pot. Aux États-Unis, les modèles dotés de 512 Go de stockage augmenteront de 100 dollars, tandis que les versions équipées de 1 To prendront 150 dollars supplémentaires. Microsoft annonce également la disparition progressive du modèle de 2 To. Les prix précis qui seront appliqués en France n’ont pas encore été détaillés dans cette communication.

Le stockage et la mémoire coûtent de plus en plus cher

Pour expliquer cette décision, Microsoft affirme que le prix des composants de stockage et de mémoire a été multiplié par plus de 2,5. L’entreprise s’attend même à un nouveau doublement d’ici à l’automne 2027. Le problème ne concerne pas uniquement le jeu vidéo, mais les consoles sont particulièrement exposées : contrairement à de nombreux appareils électroniques, elles sont traditionnellement vendues avec une marge très faible, voire à perte, afin de développer leur parc installé.

Cette nouvelle hausse intervient quelques mois seulement après une première augmentation des tarifs américains. Elle risque donc de faire grincer quelques dents, surtout à l’approche de sorties très attendues comme Gears of War: E-Day, Grand Theft Auto VI ou Halo: Campaign Evolved.

Microsoft mise aussi sur le reconditionné

Xbox accompagne son annonce de plusieurs mesures destinées à rendre son matériel plus accessible. La marque évoque des paiements fractionnés, des financements sans intérêt selon les pays, ainsi que de nouveaux programmes de reprise et de revente de consoles d’occasion. Les modèles officiellement reconditionnés doivent également rester proposés avec une réduction pouvant atteindre 100 dollars sur le Microsoft Store américain. Notez que certains sites, comme Amazon, proposent aussi des consoles reconditionnées en France.

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En attendant les nouveaux prix européens, les joueurs qui avaient déjà prévu un achat ont donc intérêt à surveiller les revendeurs avant le 1er août. Pour une fois, attendre la prochaine génération ne sera peut-être pas la stratégie la plus économique.

Illustration originale générée pour GentleGeek.

Source : Xbox Wire

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Stranger Things s’offre un livre officiel pour explorer les coulisses de la série

Les portes de Hawkins s’ouvrent une nouvelle fois, mais cette fois-ci sur papier. Un imposant livre officiel consacré aux coulisses de Stranger Things sort ce 30 juin aux États-Unis, avec de nombreux documents issus des cinq saisons de la série.

Intitulé Stranger Things: The Official Story Behind the Legendary Series, l’ouvrage se présente comme un guide définitif destiné aux fans qui ne sont pas encore prêts à quitter l’Upside Down. Netflix annonce un contenu couvrant l’intégralité des cinq saisons, accompagné d’une préface signée par les créateurs de la série, Matt et Ross Duffer.

Des scripts, des storyboards et des créatures

Le livre rassemble des entretiens avec les membres de la distribution, de nombreuses photographies et des extraits de scénarios commentés par les scénaristes, les réalisateurs et les comédiens. Il doit également contenir des dessins préparatoires de créatures, des storyboards, des photographies de costumes et différentes cartes. Autrement dit, de quoi passer un bon moment à examiner la manière dont le monde de Hawkins a été construit, morceau par morceau.

Netflix évoque notamment un retour sur la mémorable confrontation de la première saison entre Steve Harrington et un Demogorgon. Un code secret glissé dans le livre permettra par ailleurs d’accéder à du contenu bonus sur Tudum. Le genre de petit détail qui devrait réveiller l’enquêteur caché dans chaque spectateur.

Une disponibilité française encore incertaine

La sortie annoncée pour le 30 juin 2026 concerne pour le moment une version anglaise uniquement. Netflix ne précise pas encore si une édition française ou une distribution plus large sont prévues. Les collectionneurs francophones qui n’ont pas peur de la langue de Shakespeare peuvent d’ores et déjà commander le livre sur Amazon France.

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Illustration originale générée pour GentleGeek.

Source : Netflix Tudum

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Splatoon Raiders se dévoile dans un Direct dédié sur Nintendo Switch 2

Nintendo remet une couche de peinture sur sa grande saga colorée avec un Direct entièrement consacré à Splatoon Raiders. Ce nouveau jeu d’action, pensé en priorité pour l’aventure solo, prépare son arrivée sur Nintendo Switch 2.

Le rendez-vous était attendu : Nintendo a diffusé ce 30 juin une présentation dédiée à Splatoon Raiders. La vidéo est désormais accessible sur la page officielle des Nintendo Direct, ainsi que par l’intermédiaire de l’application mobile Nintendo Today!. De quoi permettre aux joueurs de rattraper tranquillement les nouvelles informations sans avoir à se jeter dans l’encre à la minute près.

Une aventure davantage tournée vers le solo

La formule s’éloigne en partie des affrontements compétitifs qui ont fait la réputation de Splatoon. Nintendo présente cette fois le titre comme un jeu de tir et d’action centré sur une expérience en solo. L’objectif annoncé consiste à asperger de nombreux ennemis tout en partant à la recherche de trésors. L’univers conserve donc son goût pour les couleurs explosives, mais il semble vouloir laisser davantage de place à l’exploration et à la découverte.

Ce changement de rythme peut être une bonne porte d’entrée pour les curieux qui apprécient la direction artistique de la série, mais qui n’ont jamais vraiment accroché à sa dimension multijoueur. Les campagnes des précédents épisodes avaient déjà montré que l’encre pouvait servir à bien autre chose qu’à repeindre une arène : déplacement, énigmes, plateformes et combats peuvent parfaitement cohabiter.

Rendez-vous en juillet sur Switch 2

Splatoon Raiders est attendu le 23 juillet 2026 sur Nintendo Switch 2. Cette présentation dédiée arrive donc à moins d’un mois du lancement, au moment idéal pour détailler sa boucle de jeu et donner un peu plus de visibilité à cette déclinaison solo. Reste maintenant à voir si cette chasse aux trésors saura convaincre les vétérans comme les nouveaux venus. Sur le papier, l’idée est en tout cas plutôt tentacool.

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Illustration originale générée pour GentleGeek.

Source : Nintendo

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High-Tech

Test : GT Omega Prime Cockpit, un excellent playseat pour le Simracing

En attendant l’arrivée du tant attendu Gran Turismo 7, voici notre test complet du dernier cockpit GT Omega Prime, un modèle de châssis en profilé aluminium. Evolutif, quasi-professionnel, le Prime se place parmi les meilleurs modèles du genre que nous ayons eu entre les mains, de par sa simplicité de montage, de réglage, et ses qualités mécaniques. Face à Simlab, TrakRacer, JCL, le Prime sait sortir quelques atouts.

Mis à rude épreuve sur Assetto Corsa Competizione et DiRT 5.0 avec un force feedback réglé à fond sur le dernier GT DD Pro de chez Fanatec, nous testons dans cette vidéo la rigidité du chassis, sa résistance aux vibrations, et la capacité de son support de pédalier à encaisser les plus gros freinages avec Load Cell.

Vendu exclusivement sur le site de GT Omega, ce Prime nous montre finalement peu de défauts pour de nombreuses qualités, et cette vidéo est là pour en attester. Que ce soit au montage ou pendant le test en jeu, à aucun moment nous ne le ménageons. Et pourtant, il résiste parfaitement.

Notez que si vous êtes intéressé par ce cockpit après avoir vu la vidéo, vous pouvez profiter du code OLIVE5 (véridique) pour économiser 5% chez GTomega. Un bon moyen de soutenir notre chaine Youtube. 

Bon visionnage et merci d’avance pour vos retours et commentaires directement sur ce billet ou dans la section commentaire Youtube.

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Wizards of the Coast fête l’officialisation de Street Fighter 6 avec une collection de cartes Magic Secret Lair

Magic : The Gathering Secret Lair x Street Fighter se présente comme une collection de huit cartes collectors, mettant en scène les principaux personnages de la franchise de jeux vidéo. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes pour les collectionneurs !

L’annonce du jeu Street Fighter 6 a de quoi faire plaisir aux amoureux de Versus Fighting, mais pas seulement : en effet, Wizards of the Coast s’associe à Capcom pour proposer un nouvel ensemble de cartes Magic The Gathering collector ayant pour thème l’univers du jeu de baston.

Cette collection, nommée Magic : The Gathering Secret Lair x Street Fighter, se compose de 8 cartes mettant en scène 8 personnages emblématiques de Street Fighter : Honda, Ryu, Ken, Blanka, Chun-Li, Dhalsim, Guile et Zangief. Il s’agit des 8 personnages qui ont fait le succès de la franchise dès ses premiers épisodes !

Il est intéressant de constater qu’au-delà des superbes dessins présents sur ces cartes, les capacités des personnages ont inspiré leurs actions dans les jeux. La carte de Chun-Li est capable de multiplier les attaques, Dhalsim se téléporte, Blanka est une carte à deux couleurs… Ces cartes peuvent être intégrées à votre deck et créer la surprise, ou tout simplement être conservées comme de superbes objets de collection.

« Street Fighter et Magic : The Gathering viennent de genres très différents, mais les deux franchises ont des personnages incroyables, un gameplay riche et des connexions sociales avec les fans depuis des décennies », a déclaré Mark Heggen, Product Architect chez Wizards of the Coast. « Nous sommes des fans de longue date de Street Fighter, et ce partenariat est un rêve devenu réalité. »

Comme toutes les éditions Secret Lair, ces cartes Magic : The Gathering Secret Lair x Street Fighter sont disponibles en précommande pendant une durée limitée, exclusivement sur le site officiel de Wizards. Comptez 44,99 euros pour le set non foil, et 54,99 euros pour le set foil.

Et n’oubliez pas non plus que la nouvelle extension Kamigawa : la Dynastie Néon est désormais disponible à la vente \o/

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Essais et comparatifs du GT DD PRO, le nouveau volant officiel de Gran Turismo 7

Nous avons mis le GT DD PRO à l’essai, sur Gran Turismo Sport, Assetto Corsa Competizione, Dirt Rally 2 et face à ses principaux concurrents. De quoi se faire un avis complet sur la nouvelle référence sur simracing sur PC, PS5, PS4 ou encore Xbox One et Series.

Gran Turismo, c’est LA série de jeux de course réaliste la plus connue de l’histoire des jeux vidéo. Une série qui doit son succès à une orientation simulation grand public, laquelle a, au fil des générations, permis à de très nombreux joueurs de se donner aux joies de la course sur circuit. Depuis Gran Turismo 3, chaque épisode dévoile un volant officiel et nous avons vu tour à tour les fabricants Logitech puis Thrustmaster lancer des modèles de plus en plus aboutis, de plus en plus évolués. Pour la sortie de Gran Turismo Sport, nous avions même eu droit à deux modèles de Thrustmaster, avec d’un côté le T300 GT Edition et de l’autre le T-GT. Ce dernier intégrait une technologie exclusive à Gran Turismo Sport pour apporter des vibrations supplémentaires, en plus du retour de force devenu incontournable.

Avec la sortie de GT7, c’est un nouveau fabricant qui entre en piste : Fanatec. Loin d’être un débutant sur ce marché, Fanatec est avant tout un équipementier haut de gamme dans le monde du simracing et nombre des modèles de son catalogue sont utilisés par des simracers et des pilotes de renom. Et c’est un nouveau volant de ce fabricant qui accompagnera la sortie du prochain titre de Polyphony : le GT DD PRO. Déclinaison compatible PlayStation de son modèle CSL DD, le GT DD PRO nous a été confié par Fanatec pour réaliser un test complet, que nous vous proposons dans cette vidéo de près de 20 minutes.

Le test du GT DD PRO par Oliveroidubocal

A l’heure de réaliser ce test, les commandes amènent à une livraison en Mars, soit la même période que le lancement du jeu Gran Turismo 7. Le GT DD PRO est disponible uniquement sur le site de Fanatec.

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Test de Dying Light 2 Stay Human : le Parkour du Combattant

Après de longues années d’attente, Dying Light 2 : Stay Human est enfin disponible et avec lui, c’est la promesse d’un monde ouvert bien flippant qui s’offre à nous. Mission accomplie ? Réponse dans notre test.

En 2015, Dying Light nous offrait une visite agité de la ville d’Harran, alors confinée suite à la contamination de la population par un virus transformant les gens en infectés superviolents. Dans ce contexte, le joueur incarnait Kyle Crane, un agent du GRE envoyé sur place dans le but de trouver des documents liés à la création d’un vaccin potentiel. Mais au cours de sa mission, Crane découvrait l’objectif très sombre du GRE, bien décidé à atomiser la ville une fois les documents récupérés…

Dying Light 2 : Stay Human ne propose pas au joueur de reprendre le contrôle de Kyle Crane à Harran. A la place, c’est Aiden Caldwell, un jeune homme lui aussi friand de parkour, qui prend sa place, 15 ans après les événements du premier jeu. Aiden est un Pèlerin : c’est ainsi que l’on appelle les individus capables de parcourir des milliers de kilomètres pour transmettre un paquet ou une information. Mais Aiden a décidé de dévier de sa mission : il est à la recherche de sa jeune soeur Mia, mais aussi du bourreau qui s’est servi d’eux pour des expériences peu sympathiques lorsqu’ils étaient encore enfants. Une quête qui mène Aiden à Villedor, une cité barricadée comme Harran en son temps. Là-bas, les infectés rôdent, traqués par une milice armée, les Pacificateurs. Une occupation qui n’est pas du goût des habitants du Bazar, qui aimeraient bien pouvoir garder le contrôle de leur ville. Tiraillé entre les deux camps, Aiden doit bien choisir ses alliés pour atteindre ses objectifs.

Un monde ouvert immersif

Si la carte d’Harran était déjà vaste dans le premier Dying Light, celle de ce second opus n’a pas à rougir : elle s’avère quatre fois plus grande, et elle offre bien plus d’immeubles ouverts que le précédent volet. Bien évidemment, la verticalité est toujours de mise et pour vous échapper des créatures (et des humains) qui vous poursuivent, vous êtes fréquemment invités à monter le plus haut possible. Cela invite très clairement à l’exploration, et on se surprend fréquemment à se promener sans réel objectif, juste pour voir ce qu’un appartement aux fenêtres ouvertes peu bien cacher.

Par ailleurs, de nouveaux points d’intérêts ont fait leur apparition sur la carte. On peut citer les moulins, qui sont des structures à l’arrêt, qu’il faut gravir pour les réactiver et ainsi générer une électricité permettant au quartier de se débloquer. En fonction du lieu, le Bazar ou les Pacificateurs s’y installent, ce qui ouvre de nouvelles quêtes de nouveaux marchands. Des camps présents sur les toits sont aussi utiles pour récupérer des ressources permettant, notamment, de produire des objets de soin. On trouve aussi des magasins abandonnés, qui regorgent de ressources, mais nous y reviendront.

Villedor by Night

Évidemment, l’une des mécaniques caractéristiques de Dying Light, c’est le fait que le monde change totalement la nuit : sur ce point, Dying Light 2 fait du bon travail. En effet, dans Dying Light premier du nom, il était finalement assez facile de ne pas s’attarder plus que de raison dans les rues obscures d’Harran et en se limitant aux quelques missions qui devaient se faire de nuit, il était possible de finir le jeu sans vraiment se frotter aux dangereux ennemis nocturnes. La donne change littéralement au sein de Dying Light 2 !

Tout d’abord, les missions qui se déroulent obligatoirement la nuit sont plus nombreuses, ce qui oblige a attendre que le soleil se couche pour les réaliser. Ensuite, on trouve des points d’intérêts qui, à moins d’être très bien équipé ou totalement suicidaire, ne sont accessibles que la nuit, quand les revenants se promènent dans les rues. Dans ces magasins et autres sites du GRE abandonnés, les matériaux foisonnent et on y trouve aussi des artefacts absolument essentiels à la progression d’Aiden dans ce monde de fou. Impossible, donc, d’aller simplement se coucher une fois la nuit tombée en attendant le lendemain : affronter ses peurs est nécessaire ! Après tout, Dying Light 2 est un jeu horrifique en plus d’être un open world où l’on saute de toit en toit.

Aiden, un héros qui s’accroche au branche

Dans Dying Light, Crane était un militaire déjà bien aguerri au début du jeu, qui se retrouvait infecté à son arrivée à Harran. Mais en dehors de certaines pirouettes scénaristiques qui impliquait sa lente contamination, cela n’entravait pas vraiment le gameplay. Là aussi, changement de rigueur dans Dying Light 2 : surprise, Aiden se retrouve lui aussi contaminé assez rapidement par un Volatile, une créature nocturne féroce. Dès lors, il doit rester en plein jour, ou bien à la lumière d’une lampe UV, sans quoi il risque de se transformer lentement mais surement en infecté.

Cela signifie qu’une fois la nuit tombée ou une fois entré dans un bâtiment obscur, un compte à rebours se déclenche, et il faut à tout prix éviter qu’il ne tombe à zéro, sans quoi Aiden se transforme, et la partie est perdue. Cela multiplie les enjeux, surtout en début de partie lorsque le délai de transformation est réduit. Pour augmenter la résistance d’Aiden, il faut trouver des inhibiteurs que le GRE a laissé trainer çà et là dans la ville. Il n’est jamais évident de mettre la main dessus.

Cerise sur le gâteau : pour les trouver, il faut bien souvent sortir la nuit pour explorer des points d’intérêts qui sont infestés de revenants en journée. Ces derniers ont, en effet, besoin de se protéger des UV, et lorsqu’ils sortent dehors la nuit, cela laisse le champ libre pour explorer des bases militaires mais aussi des magasins et autres logements abandonnés. N’espérez pas trop être tranquille, cependant, puisque des « dormeurs » trainent quand même dans le coin. Les réveiller n’est jamais très bon, à moins d’être armé en conséquence.

Au fur et à mesure que le temps passe, on progresse dans tous les aspects du jeu, et la résistance au virus n’est pas le seul point qu’Aiden peut perfectionner. Deux arbres de compétences évoluent en parallèle : le combat d’un côté, et le parkour de l’autre. La progression se fait de manière naturelle, en cohérence avec le style de jeu. Au bout du compte, on devient très fort, très endurant et donc plus confiant. Et ça fait du bien !

Un scénario plus profond

Si l’on pouvait reprocher à Dying Light un scénario très manichéen, avec les gentils de la tour d’un côté et les méchants de Raïs (et du GRE !) de l’autre, Dying Light 2 creuse un peu plus de ce côté là. Les deux camps qui s’opposent ont tous les deux des qualités et des défauts, et Aiden a de bonnes raisons de faire confiance à certains personnages-clés des deux côtés. Cependant, il lui faut parfois prendre des choix personnels, d’autant plus que ses objectifs à lui n’ont rien à voir avec ceux des autres. A moins que…

L’ambiguïté des situations se ressent dans la mise en scène des dialogues et dans le fait que certaines quêtes peuvent avoir une issue différente en fonction des choix réalisés. Il faut donc choisir prudemment la manière de parler à certains personnages, car une phrase mal placée peut avoir de graves conséquentes immédiates, ou plus tardive. Si l’on ne va pas aussi loin qu’un Mass Effet, par exemple, force est de constater que l’implication est plus forte que dans le premier opus où le joueur était alors simple spectateur des événements.

La quête principale se boucle en 20 heures en ligne droite et si vous comptez faire toutes les quêtes et réussir tous les défis, il en faut beaucoup plus. Cependant, forcément, une fois les quêtes principales et secondaire bouclées, on se voit mal jouer 500 heures comme l’évoquent les développeurs de TechLand ! Mais du contenu additionnel est attendu, alors, pourquoi pas après tout.

Un jeu convaincant, mais pas sans défaut

Sur bien des aspects, Dying Light 2 : Stay Human est grisant et il offre une expérience vraiment prenante. Cependant, passer autant de temps dans un jeu fait aussi ressortir ses défauts, et le titre en a. Tout d’abord, malgré un patch day one important, le titre est encore riche en bugs : difficultés à gravir certains rebords, revenants qui se figent, soucis de collisions… rien de bien grave dans un open world, et on imagine que les développeurs affineront tout cela au fil du temps. Par ailleurs, l’intelligence artificielle des ennemis, autant humains d’infectés, laisse à désirer. Et le mode de difficulté ni change pas grand-chose, d’ailleurs.

Autre point décevant : la version française du jeu qui, sans pour autant être une catastrophe absolue, se révèle bien inégale aussi bien au niveau de l’interprétation des personnages, que de la maîtrise technique. Entendre une petite fille soudainement prendre la voix d’une adulte pour un souci de mixage, dans un jeu AAA, ça fait un peu tache. Là aussi, on peut espérer un patch pour régler la situation mais cela servira surtout aux joueurs patients, qui attendront que des optimisations soient appliquées avant de se lancer. Autre solution : jouer en anglais… mais c’est un peu dommage quand l’effort de produire une version française est fait !

Enfin, on peut aussi noter que si le jeu dispose de la possibilité de jouer jusqu’à quatre joueurs en mode collaboratif, cette fonctionnalité n’a pas été particulièrement plus poussée que dans le premier volet, et elle reste donc plutôt anecdotique, malgré l’intégration de certaines mécaniques collaboratives, comme un système de vote pour les dialogues. Dying Light 2 est clairement un jeu qui a été conçu pour être joué en solo à la base : c’est d’ailleurs dans ce mode de jeu qu’il se révèle plus intense, lorsqu’on est seul face aux dangers de ce monde hostile.

Une expérience immanquable pour les amoureux d’open world

Dying Light 2 : Stay Human n’est certes pas parfait, mais de toute façon, la perfection, ça n’existe pas ! Si vous aimez les mondes ouverts et que vous aimez vous faire peur, le jeu de Techland est incontournable. Alors ne boudez pas votre plaisir !

Test réalisé sur la version PC du jeu.

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Imprimer un Steam Deck en 3D ? C’est possible !

Valve vient de mettre en ligne des fichiers permettant d’imprimer le châssis de sa console Steam Deck en 3D. Une main tendue vers les moddeurs, mais on imagine que cela va ouvrir la porte à de nombreux délires.

Vous possédez une imprimante 3D ? Alors vous pouvez imprimer votre propre Steam Deck ! Enfin, en quelque sorte. En effet, avec les fichiers STP, STL et DWG que vient de publier Valve directement sur sa plateforme Steam, il est possible d’imprimer en 3D le châssis de sa toute nouvelle console de jeux… oui, le châssis uniquement, ne rêvez pas ! Cependant, cela peut ouvrir la porte vers de nombreuses possibilités si les bidouilleurs sont au rendez-vous.

En effet, en proposant ces fichiers, Valve tend clairement la main vers les moddeurs, les entreprises qui fabriquent des accessoires, ou encore les personnes désireuses d’imprimer leurs propres répliques en 3D. Comme les fichiers peuvent être modifiés, on imagine facilement une version équipée d’un Raspberry Pi, par exemple.

Impression en résine à l’aide d’une Elegoo Saturn, ou bien en plastique via du PLA par l’intermédiaire d’une bonne vieille Ender 3 V2, tout semble possible à ce stade ! Alors à vous de jouer si vous possédez le matériel adéquat : les fichiers sont à télécharger gratuitement sur Gitlab.

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