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Après Agents of S.H.I.E.L.D., une autre série dérivée d’Avengers ?

Alors qu’Agents of S.H.I.E.L.D. va débuter dans quelques jours aux Etats-Unis, Disney et Marvel travailleraient actuellement sur un autre projet de série télévisée issue de l’univers d’Avengers, centré sur le personnage de Peggy Carter.

Pour ceux qui auraient oublié qui est cette chère Peggy, il s’agit de l’agent qui participe au projet Captain America dans le film du même nom. Sa relation avec Steve Rogers avait été écourtée par la décision de ce dernier à la fin du film. Pourtant, Peggy Carter, incarnée par Hayley Atwell, est un personnage toujours d’actualité : elle est d’ailleurs l’héroïne du court-métrage Agent Carter, proposé sur le Blu-ray d’Iron Man 3. On y voit la jeune femme continuer son évolution dans l’armée après les événements de Captain America.

A en croire The Hollywood Reporter, le personnage pourrait avoir prochainement droit à sa propre série. Ni Disney, ni Marvel, ni ABC n’a commenté la rumeur, mais il faut souligner que la série Agents of S.H.I.E.L.D. est elle-même tirée du court-métrage Item 47, présent sur le Blu-ray d’Avengers.

Histoire de se faire une idée de ce que ça pourrait donner, voici le trailer du court-métrage Agent Carter :

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Via The Hollywod Reporter

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Une mise à jour majeure pour DotA 2

Même si League of Legends domine quantitativement la scène des MOBA games, son principal rival, DotA 2, poursuit sereinement son chemin et une mise à jour que beaucoup attendait sera disponible le 23 septembre 2013 sous le nom First Blood.

La grosse nouveauté qui fera plaisir à nombre de PCistes : la possibilité (enfin !) d’organiser des parties locales. Les joies des LAN entre amis ou pour diverses occasions seront donc plus accessibles que les bidouillages actuellement en vogue pour tenter de s’en approcher. De quoi encourager et faciliter des initiatives locales un peu partout dans le monde, tout en séduisant un public un peu oublié par Riot. On rappellera quand même que le jeu est aussi disponible pour Mac et Linux.

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L’autre bonne nouvelle, c’est la mise en vente dans le shop d’un pack réclamé corps et âmes par la communauté depuis la béta : celui de Portal 2. En achetant ce dernier, GLaDOS  prendra la place de l’annonceur pour signaler le début de la bataille, annoncer certains événements de la partie ou vous alerter des différentes offensives menés par l’équipe adverse. Le pack inclus également un interface Portal 2 pour le jeu ainsi que des wards customisés.  Pour anecdote, Ellen McLain, la voix officielle de GLaDOS, prête également sa voix à 2 personnages du jeu : Broodmother et Death Prophet. Et en tant « qu’annonceuse », elle s’y connait déjà un peu beaucoup puisqu’elle tient le même rôle dans Team Fortress 2 en incarnant l’impitoyable Helen.

Autre nouveauté : un mode Capitaine. 24 champions sont sélectionnés aux hasards et chaque équipe à la possibilité de bannir 2 héros. La sélection est effectué par le capitaine qui devra composer la meilleure équipe possible en affectant au bon joueur le bon personnage. Communication et stratégie sont de mises donc !

Enfin, l’inventaire a été repensé en armurerie pour facilité la recherche et l’équipement d’objets sur ses héros favoris.

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Pour le reste, il s’agit de correctifs et de modifications aux fonctionnalités déjà présentes : à moins de jouer au jeu, la plupart de ces informations vous laisseront de marbre. On peut citer par exemple un correctif pour le Armlet of Mordiggian qui s’active et se désactive instantanément : ce n’est normalement pas comme ça que l’objet est censé fonctionner. Le knockback de Spirit Breaker repoussera à la bonne distance après le patch, les objets obtenus à la fin des parties seront beaucoup plus dépendants du niveau du profil DotA 2, il sera possible de configurer la confidentialité de son profil DotA 2, d’annoncer un héro absent en cliquant son icône via la barre du haut, etc, etc…

DotA 2

DotA 2 est disponible gratuitement sur Steam.

via le site officiel de DotA 2

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[Reportage] Etrange Festival 2013 #9 : vendredi 13 septembre

Tremblez, amis de l’Étrange, tremblez, le vendredi 13 est arrivé ! Porte-bonheur pour les uns, jour noir pour les autres, ce jour est surtout connu dans le cinéma de genre pour porter la poisse à ses personnages ! Bravant les superstitions, la GentleTeam s’est tout de même aventurée au Forum ds images pour une journée de projection plutôt light, on n’est jamais trop prudent. Jour de bonheur ou porte-poisse cinématographique ?

(suite…)

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Dark Souls II: des éditions spéciales, un trailer et des infos

La suite de l’un des jeux les plus intransigeant de Namco Bandai se dévoile encore un peu plus à l’approche de sa sortie qui est programmée précisément pour le 14 mars 2013 (et un jour plus tôt au Japon) sur Xbox 360 et Playstation 3. On sait d’ores et déjà qu’une édition « Black Armor » est prévue pour toute pré-commandes, incluant un joli boitier métallique ainsi que la bande-son du jeu (on ne sait pas en revanche s’il s’agit de la totalité des musiques ou simplement d’une sélection). La version collector comprend en plus une figurine d’environ 30 cm, un artbook avec une couverture solide (et avec pleins d’informations avec un peu de chance) ainsi qu’une carte du monde à explorer.

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On en sait aussi un peu plus sur les fonctionnalités du jeu. Si vous aviez peur d’un jeu facilité pour le rendre plus accessible, vous allez très vite être rassurés sur les punitions préparées Yui Tanimura et Tomohiro Shibuya, qui succèdent à Hidetaka Miyazaki, le papa de Dark Souls et Demon’s Soul, à la tête du projet.

Par exemple, « mourir » sous forme de carcasse sera plus pénalisant que dans le précédent opus. Non seulement vous retournerez au dernier feu de camps activé, mais vous perdrez en plus une partie de votre barre de vie maximum. Mourir à répétition pourra la réduire jusqu’à la moitié. Une situation que l’on pouvait déjà rencontrer dans Dark Souls de façon brutale en étant tué par une malédiction, obligeant les joueurs à utiliser un objet spécifique ou à rencontrer un npc en particulier pour retrouver un état normal. Un principe qui amène les joueurs à beaucoup plus ruser pour avancer ou à être plus prudents dans leur progression. Seule solution pour retrouver toute sa barre de vie dans ce second volet : reprendre forme humaine.

Dark Souls 2

Mais dans Dark Souls II, exit les points d’humanité pour y parvenir : on utilisera un objet consommable intitulé « Effigie humaine » (Human Effigy), ce qui semble être synonyme également d’objet en moins pour récupérer ses points de vie.

Des changements sont également à prévoir du côté de la gestion de la partie multijoueurs : outre des serveurs dédiés, le temps de présence d’un allié sera déterminé par le nombre d’ennemis qu’il aura abattu : plus il aura tué d’ennemis, plus courte sera la durée de sa présence. Des pierres blanches de différentes tailles permettront aussi, vraisemblablement, de déterminer le compte à rebours final avant que l’allié ne rejoignent son monde. Dans Dark Souls premier du nom, une seul pierre blanche était disponible pour placer sa marque d’invocation et le retour dans son monde d’origine est initialisé après avoir vaincu le boss de la zone.

Dark Souls 2

En cas d’invasion, il est désormais possible d’invoquer automatiquement un allié qui aurait également prêté serment d’allégeance à la faction The Way of Blue. Cela rendra la tâche plus compliquée aux joueurs expérimentés qui s’en prendront à des joueurs plus faibles,  disposant là d’un peu plus de chances de survivre à 2 contre 1. Et si vous pensiez pouvoir encore éviter les invasions en ne reprenant pas forme humaine, cette fois-ci, il n’y aura pas d’échappatoire et tant que vous serez en ligne, vous devrez vous attendre à rencontrer éventuellement des joueurs pleins de mauvaises intentions pour vous barrer la route « for the lulz » (mais surtout pour les récompenses à la clé quand mêmes !).

Côté interface, on nous promet une meilleure gestion de l’inventaire et la possibilité d’équiper jusqu’à 3 objets pour chaque main (contre 2 auparavant) et de placer jusqu’à 10 objets en raccourcie (contre 5 auparavant).

Une nouvelle caractéristique fait également son apparition : l’agilité. Ce paramètre devrait influencer la rapidité des mouvements et de diverses actions comme l’esquive ou la parade.

Dark Souls 2

Il ne reste plus qu’à espérer que de Dark Souls 2 enrichisse un peu plus le background du précédent opus qui peut se targuer de proposer l’un des univers dark fantasy les plus passionnant à découvrir. Sa galerie de personnages aux intentions et aux personnalités multiples n’ont pas laissé insensible celles et ceux qui se sont mesurés au titre : ils seront donc sans aucun doute heureux d’apprendre que certains d’entre eux devraient se retrouver dans cette suite, tout comme certains endroits. On regrettera donc peut-être un peu que la campagne marketing de Namco Bandai ne semble pas encore accorder beaucoup d’importance à l’histoire dans ses bande-annonces mais il reste encore du temps d’ici le 14 mars 2014 !

Une phase de béta-test est prévu au mois d’octobre sur Playstation 3 pour les heureuses personnes qui seront tirées au sort pour y participer.

Pour anecdote, la version PC de Dark Souls a été récemment mise à jour pour empêcher certaines modifications utilisées par des tricheurs… pénalisant indirectement des mods utilisés pour améliorer les performances du jeu (comme DSFix). Si le portage de la version PC est plutôt ratée de base côté optimisation, les développeurs ont assurés que pour Dark Souls 2, ils ne répéteront pas la même erreur : ceci explique en partie une sortie plus tardive pour cette version afin de s’assurer que le jeu ne rencontre pas de problèmes majeurs au moment de sa disponibilité.

Dark Souls 2 Dark Souls 2

via Joystiq, VG24/7, Polygon & gamespot

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Saoirse Ronan et Benedict Cumberbatch dans Star Wars VII ?

On n’arrête plus les rumeurs concernant le prochain film de la saga Star Wars : aujourd’hui, ce sont deux acteurs aux noms difficiles à prononcer qui sont évoqués pour jouer dans le long-métrage.

Le site Bleeding Cool rapporte, selon ses propres sources, que l’actrice Saoirse Ronan – vue dans Les Âmes Vagabondes en début d’année et dans Byzantium, inédit en France – aurait eu entre les mains le scénario du film. La jeune comédienne serait même en lice pour le rôle principal… le nom de l’Américaine, âgée de 19 ans seulement, circule beaucoup en ce moment, puisqu’on a également parlé d’elle pour incarner Scarlett Witch dans Avengers 2 – mais çe ne sera pas le cas.

Autre nom évoqué, celui de Benedict Cumberbatch, le Sherlock de Moffat et l’un des antagonistes de Star Trek Into Darnkess, réalisé par… J.J. Abrams. Le site Latino Review évoque un rôle dans les trois films de la nouvelle trilogie, et ce malgré le fait que le comédien a déjà nié n avoir pris par au projet, bien qu’il ne refuserait pas le rôle… d’un sabre laser ! Mais ça ne serait pas la première fois que Benedict Cumberbatch botte en touche et nie des faits pourtant véridiques – ce fut déjà le cas pour la nature de son rôle dans le dernier Star Trek…

En tout cas, il va devenir temps que la production lâche de vraies infos au sujet de Star Wars VII, avant qu’on commence tous à devenir fouuuus !

Bleeding Cool et Latino Review via Joblo

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Et si les jeux vidéo étaient des livres pour enfant ?

L’ancien game designer Joey Spiotto a eu une idée fantastique : transformer les jeux vidéo en livres pour enfant. Ou du moins, en couvertures ultra mignonnes qui donneraient presque envie de raconter les histoires de nos jeux préférés aux tous-petits. PRESQUE !

Bioshock, Mass Effect ou Half Life 2 ne sont pas vraiment des jeux pour enfant. Pourtant, Joey a réussi à transformer nos héros sombres et torturés en petits nenfants adorables et joueurs. Malheureusement, seules les couvertures sont disponibles à l’achat, on aurait adoré voir des livres entiers raconter ces aventures de manière enfantine… Une version imprimée vous coutera quand même 15€ sur Etsy. Pas mal pour décorer la chambre d’un nouveau né !

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A quand Amnesia, Outlast, Slender ou Hotline Miami en version livre pour enfants ?

Via Nerd Approved

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[Test Xbox 360] Disney Infinity

Après les créatures mignonnes (ou pas) de Skylanders, c’est au tour des personnages de l’univers de Disney de se mettre en scène dans un jeu « à figurines », qui réinvente le concept du DLC. Avec Disney Infinity, la maison-mère de Mickey frappe fort en matière de marketing : reste à savoir si le jeu en lui-même vaut que l’on glisse nos doigts dans un coûteux engrenage…

Avec plus d’un milliard de chiffre d’affaires en 2012, il n’est pas étonnant que Skylanders, franchise d’Activision qui propose de « téléporter » des figurines dans un jeu vidéo pour les transformer en personnages jouables, attire les convoitises. La réponse de Disney est disponible depuis fin août aux Etats-Unis, et débarque en septembre en Europe : il s’agit de Disney Infinity.

Un peu de logistique

Contrairement à un jeu standard où il suffit de glisser un disque dans sa console pour jouer illico presto, Disney Infinity demande un peu plus d’organisation : pour s’y mettre, il faut acquérir le pack de démarrage, que l’on vous détaille dans notre unboxing du jeu. Il contient le jeu, bien évidemment, sur le support choisi – PS3, Xbox 360, Wii, Wii U ou 3DS – une station d’accueil pour les figurines à connecter en USB, trois figurines et un trophée. Le trophée permet de débloquer trois aventures dans trois univers différents de Disney : Pirates des Caraïbes, Monster Academy et Les Indestructibles. Pour pouvoir jouer ces campagnes, il faut vous faut des personnages liés aux univers. Et ça tombe bien, puisque le pack contient justement des figurines de Sully, M. Indestructible et Jack Sparrow. Une fois le jeu glissé dans votre console et la station d’accueil connectée à cette dernière, c’est parti !

Quelqu'un veut pourparler ?
Quelqu’un veut pourparler ?

 

Vers l’Infini et au-delà !

Après une dizaine de minutes d’introduction faisant office de tutoriel, et permettant par la même occasion de découvrir quelques rudiments de gameplay, on arrive dans la Toy Box. Cet espace, quasiment vierge, est l’un des arguments de Disney Infinity en terme de potentiel de durée de vie : il s’agit ni plus ni moins d’un immense bac à sable, dans lequel le joueur va pouvoir se construire son propre environnement à l’aide des éléments glanés dans le reste du jeu, à la manière d’un Minecraft, en quelques sortes. A l’intérieur, on peut interagir avec d’autres joueurs – jusqu’à 4 en mode online – pour jouer ensemble ou s’affronter, dans une sorte de Smash Bros un peu anarchique.

A travers les Aventures proposées et les challenges proposés selon le personnage joué, il est possible de remplir généreusement son coffre à jouets virtuel d’une multitude d’objets et d’accessoires, pour se constituer un petit monde à soi… et de tout casser pour recommencer à volonté. La Toy Box peut être explorée à deux en local, et jusqu’à quatre en ligne, et permet de mélanger les univers et les personnages de Disney. Il est également possible de télécharger des Toy Box toutes faites sur Xbox 360, PS3 et Wii U : 14 sont d’ores et déjà proposées gratuitement et s’avèrent particulièrement réussies dans l’ensemble.

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C’est amusant et distrayant, mais de là  à y passer des heures et des heures, ce n’est pas certain : l’interface n’est d’ailleurs pas forcément des plus intuitives, et demandera un peu de pratique, surtout aux plus jeunes. Très riche, Disney Infinity a pas mal de potentiel, mais il faut prendre le temps de comprendre comment l’exploiter. Heureusement, de nombreux tutos en vidéo sont là pour guider le joueur.

Des Aventures sympathiques…

L’autre promesse du titre, c’est d’offrir une multitude d’environnements et, en théorie, autant de gameplay associés : si vous explorez l’univers de Pirates des Caraïbes, vous pouvez chercher des trésors dans des coffres, glisser sur des cordes ou encore vous battre à l’épée, tandis que si vous explorez l’univers de Cars, à vous les courses de voitures… vous voyez le principe. Autant le dire tout de suite : le contenu proposé dans le pack de démarrage n’offre pas une aussi grande variété de gameplay. Les Aventures de Pirates des Caraïbes avec Jack Sparrow, Monstres Academy avec Sully et Les Indestructibles avec M. Indestructible proposent toutes les trois un mélange de jeu d’aventure et de plateforme bon enfant.

La Toy Box permet de créer des environnements détonants à plusieurs !
La Toy Box permet de créer des environnements détonants à plusieurs !

 

Cependant, ce n’est pas déplaisant pour autant et même si les trois mini-campagnes – trois heures de durée de vie environ pour chacune – souffrent malheureusement d’une évidente linéarité, on s’amuse suffisamment pour ne pas voir le temps passer. Chaque aventure dispose d’une trame principale en lien avec l’univers et le film dont elle est tirée, à laquelle s’ajoute des quêtes secondaires. Ces dernières gonflent un peu la durée de vie, mais ne se révèlent pas vraiment passionnantes… elles se révèlent cependant nécessaires pour espérer débloquer tout le contenu du coffre à jouet, puisque tout ce qui est trouvé dans les Aventures est disponible dans la Toy Box. Les personnages engrangent également de l’expérience qui les rend un peu plus robustes.

Esthétiquement, le jeu est correct, sans être cependant époustouflant : si l’on identifie bien les univers et les couleurs chatoyantes des franchises de Disney, le titre s’avère un peu paresseux sur les textures, qui auraient pu être un poil plus détaillées. Clairement destiné à un public jeune, Disney Infinity mise plutôt sur le potentiel créatif des joueurs que sur des graphismes irréprochables.

…mais un brin verrouillées

On pourrait croire que disposer d’un Trophée matérialisé permettant d’accéder à une ou plusieurs aventures – comme dans le cas de celui du pack de démarrage – offre l’accès à tout le contenu et toutes les possibilités offertes par ces dernières. Hélas, il n’en est rien, car, bien vite, Disney Infinity rappelle son concept à votre bon souvenir : vous faire sortir votre porte-monnaie pour acheter d’autres figurines.

Pour explorer l'univers de Pirates des Caraïbes à plusieurs, passez à la caisse !
Pour explorer l’univers de Pirates des Caraïbes à plusieurs, passez à la caisse !

 

Du coup, la première fois qu’on se retrouve face à un coffre impossible à ouvrir, qui dévoile une vidéo promotionnelle pour un personnage qui n’est pas compris dans le pack de démarrage, ça fait un peu bizarre. On comprend rapidement qu’il va falloir faire l’acquisition de la figurine en question pour disposer du contenu associé, mais la matière de mettre tout ça en scène est un peu fourbe : un jeune enfant face à une vidéo qui lui montre tous les trucs cool que peut faire un personnage qu’il n’a pas, c’est l’assurance de le voir bassiner ses parents pour courir avec 13 euros en poche dans le magasin de jouets le plus proche. Bien joué, Mickey !

A noter que Skylanders, le titre d’Activision qui se base sur le même concept, use des mêmes mécanismes : Disney n’a pas inventé grand chose sur ce point, mais cette volonté de rematérialiser le contenu, et donc de réinventer les DLC, est tout de même plutôt effrayant.

On peut également oublier l’idée de jouer en multijoueur aux aventures présentes dans le pack de démarrage, sans passer rapidement à la caisse : pour jouer à deux en local à une campagne, il faut impérativement disposer de deux personnages du même univers. Heureusement, Disney a pensé à tout, et propose un pack de trois figurines en complément de celles du pack de démarrage : Elastigirl, Barbossa et Bob. Bim, 25 euros dans la tronche, mais avec ça, vous pouvez jouer en coop aux trois aventures.

Achète vite tous mes produits dérivés !

Disney Infinity est un titre franchement sympa et avec un bon potentiel de fun, mais qui peut coûter cher, et qui fait tout pour vous faire raquer. En plus des figurines, vendues 12,99 euros pièces, il existe également des packs Aventure thématiques, composés de deux figurines et d’un Trophée pour débloquer la campagne, vendus 30 euros : quand on sait qu’une campagne a une durée de vie d’environ 3 heures, ça fait cher le DLC, même s’il propose des nouveautés pour la Toy Box. Néanmoins, il faut tout de même souligner que les figurines sont de belle qualité, malgré quelques petits défauts de finition.

Lone Ranger compte parmi les premiers packs Aventures disponible à l'achat.
Lone Ranger compte parmi les premiers packs Aventures disponibles à l’achat.

 

A tout ça, il faut également ajouter les sachets de Power Disc, des petits disques permettant d’ajouter des objets supplémentaires à la Toy Box, oui des pouvoirs bonus aux personnages. Ils sont vendus par 2, dans des sachets opaques, et leur distribution est aléatoire : on peut donc se retrouver avec des objets en double, à échanger avec des amis, par exemple. Les deux disques valent 8 euros. Et pour ranger tout ça, il existe des boîtiers, des petites étagères… bref, des accessoires pour mettre en valeur sa collection.

Car il est bel et bien question de collection ici : il est même possible, dans le jeu lui même, d’accéder à un Hall des Héros pour admirer ses figurines dans le monde virtuel. Étoffer sa collection de figurines tout en augmentant le contenu du jeu en lui-même est assez tentant, car on a l’impression de faire d’une pierre deux coups… mais tout ça peut réellement coûter très cher et faire grimper la note pour un jeu qui n’offre pas de réel challenge pour un gamer aguerri. Pour les plus jeunes, c’est différent, bien évidemment.

Un système de sauvegarde avantageux

Mais tout n’est pas négatif pour autant ! Vous aurez sans doute déjà compris que Disney Infinity est un titre fun et dispose d’un bac à sable au potentiel très élevé. A plusieurs, c’est nettement plus marrant, et il est possible de partager ses figurines et ses Trophées d’Aventures avec ses amis, puisque aucun élément acheté n’est lié au compte du joueur. Mieux encore : les sauvegardes sont enregistrées sur la puce des figurines. Si vous utilisez l’une d’entres elles chez un ami, vous gardez son niveau acquis chez vous et vos avantages. Il en est de même pour les aventures, de l’on peut reprendre sur une autre console : et comme les figurines sont les mêmes pour tous les supports, il est même possible de jouer sur une PS3 avec une figurine précédemment utilisée sur une Wii ou une Xbox 360.

Préparez-vous à des alliances improbables...
Préparez-vous à des alliances improbables…

 

Le système de sauvegarde est donc plus avantageux que celui d’un DLC traditionnel, qui est lié au compte de l’utilisateur et n’en bougera plus. Les échanges et la revente de figurines d’occasion devrait pouvoir se faire, ce qui est d’ailleurs déjà le cas pour les figurines Skylanders.

Disney Infinity n’invente pas grand-chose, et reprend la recette déjà savamment éprouvée de Skylanders. Néanmoins, l’univers extrêmement riche de Disney offre un potentiel absolument énorme à un titre fourre-tout qui aguichera à n’en pas douter les collectionneurs. Et puis, Disney, c’est aussi la franchise Avengers de Marvel et la totalité de la franchise Star Wars : l’entreprise a donc toutes les clés en main pour faire de Disney Infinity une puissance franchise qui n’attirera pas uniquement les (vrais) enfants… espérons seulement que Disney fera l’effort d’étoffer les possibilités de gameplay, et ne se reposera pas sur des lauriers déjà un peu froissés.

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Warhammer Online : 5 petits tours et puis s’en vont…

En 2008, les adeptes du Meuporg pouvaient s’adonner aux joies du bashing d’elfes à gros coups de haches et ensuite aller se dévergonder dans des tavernes peuplées de nains alcooliques – pléonasme – et de filles de petite vertu. Après 5 ans de bons et loyaux services, le MMORPG de Mythic et d’EA tirera sa révérence en décembre prochain.

(suite…)

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