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Un papa reproduit un superbe Landspeeder de Star Wars pour son fils

Des années après la sortie des épisodes originaux, Star Wars fait toujours autant rêver les enfants. Un papa formidable a fabriqué un véritable Landspeeder X-34 pour les 6 ans de son fiston. Mieux qu’un vélo ! Pour les 18 ans, ce sera le Faucon Millenium ?

Construit à base de planche en carton et de pots de fleur, ce landspeeder n’est pas une simple caisse ! Montée sur un Kettcar, cette fameuse petite voiture à pédale, la reproduction du véhicule de Luke Skywalker permet au petit garçon d’aller frimer dans tout le quartier. De belles aventures en perspective…

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Si vous souhaitez fabriquer un véhicule de Star Wars pour votre gosse, le gentil papounet a laissé les instructions !

C’est chouette un Landspeeder... *mode sale môme enclenché* Sauf que Luke Skywalker revend le sien pour pas un clou. Un vrai bon père aurait fabriqué un X-Wing capable de voler, d’aller dans l’espace et d’intégrer R2D2. C’est NUL, NUL, NUL !!

Via Nerd Approved

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[Reportage] Etrange Festival #4 : Dimanche 8 septembre

Jamais 3 sans 4 ! Et oui, la formule a changé : a l’Etrange Festival, c’est bien connu, les habitudes et les dictons ont la vie dure ! Et pour ce dernier jour du week-end, c’est une grosse journée – mais quelle journée – pour la GentleTeam puisque plusieurs gros morceaux étaient à l’affiche, dont le très attendu Snowpiercer en avant-première, et des films vraiment étranges ! Allez on chausse ses skis, et on se lance sur la piste !

(suite…)

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Josh Brolin a failli être Batman…

Dans une interview au Huffington Post, Josh Brolin déclare qu’il n’était pas loin de devenir le nouveau Batman du très attendu Superman vs Batman. Malheureusement, on ne verra pas sa mâchoire carré sortir du masque de chauve-souris…

Comme nous tous, Zack Snyder pensait à lui ! Brolin déclare : « on n’en a pas parlé officiellement mais c’était une idée de Zack. Finalement, ça ne s’est pas fait, cela arrive, c’est pas grave, je suis OK. Un autre scénario aurait pu mieux marcher, mais je suis content pour Ben. » Pas le cas pour tout le monde…

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Honnêtement, c’est le Bruce Wayne des comics !

L’annonce de Ben Affleck comme nouveau Bruce Wayne / Batman a déclenché un tollé sur le web. Des milliers de pétitions demandant à Snyder de revoir son casting pour Superman vs Batman ont vu le jour. Malgré la sympathie récemment gagnée par le héros d’Armageddon grâce à ses derniers films (Argo et The Town en tête), Ben Affleck s’en est pris plein la gueule de tous les côtés. Une situation que Josh Brolin n’aurait pas aimé vivre : « Je n’ai jamais vu un rejet aussi massif. J’ai de la peine pour lui, vraiment. La réaction négative a pris une tournure personnelle, des gens le souhaitent mort. Sérieusement, ce type bosse juste comme tout le monde. Il fait la même chose que moi, il essaye de faire les meilleurs choix qu’il peut… Franchement, j’espère qu’il va déchirer en Batman, que tout le monde va adorer et que les gens fermeront leur bouche. » C’est ce qu’on appelle un soutien de poids !

Via Nerd Approved

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La Croix-Rouge invite à devenir « Healer IRL »

Alors que les médias généralistes n’hésitent toujours pas à pointer du doigt la violence dans les jeux vidéo, la Croix-Rouge a choisi un axe original pour sa nouvelle campagne de rentrée : nommée « Licence to Heal », cette dernière reprend les codes vidéoludiques pour souligner l’importance de la mobilisation aux premiers soins.

A quelques jours seulement de la sortie de GTA V, ce n’est clairement pas un hasard si la Croix-Rouge reprend certains des codes graphiques de la licence de Rockstar Games. Le personnage principal de la campagne ressemble d’ailleurs pas mal à Niko Bellic, le personnage principal de GTA IV. Mais c’est aussi du côté des RPG que penche la campagne, en mettant en avant l’importance d’avoir un bon Healer (autrement dit, un Soigneur) dans son équipe.

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Le site officiel de la campagne Licence to Heal détourne ainsi les codes du jeu vidéo pour sensibiliser aux gestes qui sauvent, et aux bons réflexes à avoir lorsqu’il s’agit de porter secours à quelqu’un : « protéger les lieux du frag », « checker les PV du joueur down » ou encore « faire les manips pour respawn », les codes du jeu vidéo sont savamment utilisés pour conseiller à tout un chacun de rester sur place et s’occuper des blessés avant l’arrivée des secours, appelés dès la présence constatées de personnes mal en point. Chapeau la Croix-Rouge !

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Mais ce n’est pas tout : on ne vous parle pas souvent des press kits que l’ont reçoit à la rédaction, pour la bonne raison que s’ils sont souvent sympathiques, ils n’apportent pas forcément grand-chose au discours. Force est de constater que celui reçu pour la campagne Licence to Heal réussi son objectif sur tous les points : cette boîte de jeu PS3 a réellement de quoi intriguer.

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A l’intérieur, on trouve un CD qui cache en réalité des visuels et un communiqué de presse, et on trouve – c’est de plus en plus rare dans les jeux ! – un manuel en couleur qui reprend les éléments du site de la campagne. C’est assez dingue de constater à quel point la démarche de la Croix-Rouge est bien rodée, et colle parfaitement à la cible qu’elle souhaite atteindre. Chez GentleGeek, on est séduit, et du coup, on se sent d’autant plus touché par le message véhiculé.

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Vous l’aurez compris, Licence to Heal n’est pas un jeu : c’est une réflexion à la fois très originale et plutôt brutale sur le fait que des situations anodines ingame deviennent gravissimes in real life : on canarde à tout va dans les jeux vidéo sans se soucier ce qu’il se passe après, ce n’est donc pas dans les mondes virtuels que l’on va apprendre les gestes qui sauvent dans la vraie vie. On peut être un healer PGM sur notre MMORPG et être un vrai noob IRL, mais rassurez vous, il existe également des PGM du heal pour de vrai : ils sont dans les organismes comme la Croix-Rouge. Et il n’a pas forcément besoin de beaucoup de connaissances pour sauver une vie : savoir pratiquer un massage cardiaque et connaitre les numéros des secours à contacter est un excellent début.

On vous recommande donc chaudement de vous rendre sur le site de Licence to Heal pour vous informer sur la question, tout en savourant la qualité incontestable de cette campagne positive à plus d’un titre. GG la Croix-Rouge !

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Via dossier de presse

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Un amateur se fabrique une réplique KITT de K2000

Cet article s’adresse uniquement aux jackys ou aux fans de David Hasselhoff (c’est à dire, aux Allemands). Un amateur de la série K2000, alias Knight Rider en VO, a recrée KITT, la fameuse bagnole parlante qui faisait rêver tous les gamins qui ont grandi avec cette série. La classe ultime.

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Fan de K2000, Chris Palmer a retapé une Pontiac Firebird dans une version qui fera enrager de jalousie le petit enfant qu’il y a en chacun de nous. Sa version de KITT est simplement impressionnante. Tout est reproduit à merveille, du néon rouge au tableau de bord futuriste (enfin, futuriste version années 80). Seul défaut : la voiture ne parle pas. Malheureusement, c’est donc un échec. Sauf s’il met un GPS.

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Bon maintenant, on attend qu’un internaute courageux décide enfin de créer une réplique du short de bain rouge de Mitch dans Alerte à Malibu.

Via Nerd Approved

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[Test PC] The Bureau: XCOM Declassified

Disparu des radars durant des années, « l’autre » XCOM est revenu sur les devants de la scène quelques mois seulement après la sortie de XCOM: Enemy Unknown, développé par Firaxis et sorti en octobre 2012. Rebaptisé The Bureau: XCOM Declassified, le jeu, développé par 2K Marin (Bioshock 2) se présente non pas comme un jeu de stratégie en tour par tour, mais comme un TPS qui emprunte pas mal à la concurrence… au point d’avoir du mal à se constituer une réelle identité. Le point sur un jeu original, mais plombé par de nombreux défauts.

Exit le monde moderne, voire futuriste, de XCOM: Enemy Unknown. L’intrigue de The Bureau prend place aux Etats-Unis, en pleine Guerre Froide : alors que le pays craint qu’une vague rouge venue de l’URSS ne déferle sur son patriotisme ambiant, la menace ne vient pas du froid, mais du ciel. Confronté à l’arrivée massive d’aliens hostiles, l’agent de la CIA William Carter se retrouve très vite au coeur d’un conflit qui le dépasse. Mais Carter, tête brûlée qui n’a plus grand-chose à perdre, se présente vite comme l’un des meilleurs atouts de l’Amérique face à ce problème inattendu : transféré au QG de ce fameux Bureau, Carter va, avec ses équipes, parcourir les Etats-Unis pour éradiquer la menace extra-terrestre.

Entre originalité et manque d’inspiration

Placer les extra-terrestres au coeur de la Guerre Froide et donner de l’épaisseur au bureau XCOM, dont on assiste ici à la création, s’avère être une idée intéressante et engageante pour les fans de la franchise. Si, ce point, le bilan s’avère positif, il ne l’est pas vraiment ce qui concerne une grande partie du reste du jeu.

William Carter, un type sympa (quand il veut)
William Carter, un type sympa (quand il veut)

 

En effet, difficile de ne pas pointer du doigt les multiples problèmes d’inspiration qui émanent de The Bureau: XCOM Declassified. A commencer par ses personnages, bien stéréotypés comme il faut : le héros de guerre ayant perdu sa famille et sombré dans l’alcoolisme, le latino rigolo, la badass de service mais qui sait se montrer élégante…  rien de bien neuf sous le soleil, et ça ne donne pas spécialement envie de s’attacher aux personnages. Un constat d’ailleurs renforcé par des dialogues souvent peu inspirés : entendre dire les agents « On ne peut pas rester là » 30 fois durant une mission, ou bien les entendre lancer un laconique « Le pauvre » face à un type qui se fait déchiqueter par les aliens, c’est assez moyen.

Bref, l’un des premiers soucis majeurs de The Bureau semble bien être son écriture globale, qui partait pourtant sur de bonnes bases, mais qui apparaît comme ayant été expédiée faute de temps. Dommage…

De bons emprunts à la concurrence

Pour ce qui est du gameplay et du level design, le niveau est un peu au-dessus du constat précédent… mais impossible de jouer à The Bureau sans penser à un autre TPS de type action-RPG : Mass Effect. En effet, une grosse partie du gameplay semble avoir été empruntée à la saga de Bioware. Heureusement, c’est assez souvent pour le meilleur.

Oh, une roue de dialogue, trop original !
Oh, une roue de dialogue, trop original !

 

Le gameplay de The Bureau se divise en deux parties distinctes : les missions sur le terrain et la gestion par le biais du QG. Dans le premier cas, on a l’impression d’être dans une forme de combat perpétuel façon Mass Effect, avec les roues de pouvoir et les déploiements stratégiques. Néanmoins, si l’influence est palpable, le gameplay de The Bureau est plus poussé que celui du titre de Bioware sur ce point, sans doute parce que c’est le principal mécanisme du jeu : la stratégie dans The Bureau est capitale pour la bonne réussite des missions. Une certitude renforcée par un level design efficace, qui offre de multiples approches différentes (très bon point), mais également une intelligence artificielle souvent à la ramasse, qui nécessite de donner des ordres fréquents aux équipiers pour qu’ils ne fassent pas n’importe quoi (mauvais point). On passe donc une bonne partie du temps à déplacer ses équipiers dans l’environnement et à leur donner des ordres pour vaincre les nombreux ennemis. Contrairement à XCOM: Enemy Unknown, tout se passe ici en temps réel, ce qui donne un effet nettement plus dynamique à l’action, ce qui n’est pas pour déplaire.

L’autre partie du gameplay tient plus du jeu de gestion, mais également de la découverte du background de l’histoire et des personnages. William Carter peut envoyer certains agents en mission indépendamment de ses propres actions, et peut se promener dans le QG pour discuter avec les différents personnages. Là, on a droit à des choix de dialogues qui rappellent… Mass Effect, bien sûr. Si les choix de dialogues n’influencent pas vraiment l’histoire comme dans le jeu de Bioware, l’inspiration est tellement évidente qu’elle pourrait presque frôler la copie éhontée.

3 personnages, trois roues qui s'étoffent au fil de l'expérience.
3 personnages, 3 roues qui s’étoffent au fil de l’expérience acquise.

 

Pourtant, on est ici plus proche de l’emprunt que du véritable vol d’idée : The Bureau s’inspire en effet fortement de la concurrence, mais sur certains aspects de son gameplay, c’est justifié. On se demande en effet comment le jeu aurait pu s’en sortir sans proposer les roues de pouvoirs dans la partie combat : c’est devenu tellement la norme ces derniers temps que cette décision s’avérait évidente. Si elle l’est un peu moins pour les roues de dialogue, le titre ne va pas jusqu’à copier le système d’influence poussé de Mass Effect, ce qui change la donne : vous serez nettement plus embêté si vous faites un mauvais choix lors d’une mission ou de sa gestion que si vous parlez bien ou mal à un autre personnage.

Des soucis de production palpables

Le fait que The Bureau: XCOM Declassified soit sorti dans les bacs relève déjà du petit miracle : en effet, en développement depuis plusieurs années, le titre avait presque été oublié de tous, et ceux qui y pensaient encore n’auraient nullement été étonnés de le voir tout bonnement annulé. Son retour sur le devant de la scène, quelques mois avant sa sortie et sous un autre nom – il se nommait tout simplement XCOM lors de son annonce en 2010 – laissait présager une accélération du développement et des revirements artistiques. Au final, si le jeu a gardé son ambiance sixties, il est assez évident que 2K Marin a manqué de temps pour peaufiner son bébé : les graphismes accusent quelques années de retard, et l’animation est plutôt rigide. La lip-sync est également faillible, mais il est assez difficile de savoir si c’est un problème de doublage ou si le problème est également visible en VO. Quant à l’optimisation, elle est pour ainsi dire inexistante : sur PC, alors que le jeu tourne sur une config modeste, il accuse d’inexplicables baisses de framerate. C’est déjà agaçant dans la base de XCOM mais, en plein combat, ça peut vous coûter la victoire.

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J’ai comme un mauvais pressentiment…

 

Sans doute sorti pour surfer sur la vague XCOM initiée par le reboot de la franchise fin 2012, The Bureau n’est donc pas sans défaut, bien au contraire. Pour autant, tout n’est pas à jeter et le jeu s’avère agréable à jouer, et même moins horripilant sur certains aspects que Enemy Unknown : le temps réel permet de ne pas s’arracher les cheveux sur des tirs réussis injustement en passant à travers les murs, par exemple… on se console comme on peut !

The Bureau pourra donc faire un bon petit titre lors d’une période d’accalmie vidéoludique, et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le jeu est sorti fin août, car il n’a clairement aucune chance contre les blocbusters de fin d’année. Néanmoins, une petite baisse de prix (le titre est disponible pour une trentaine d’euros sur PC) en fera sans doute rapidement un achat malin pour les fans du genre.

[styled_box title= »Fiche technique » class= »sb_orange »]The Bureau: XCOM Declassified Développeur : 2K Marin Australia Editeur : 2K Games Support : PC, PS3, XBox 360 Date de sortie : 23 août 2013[/styled_box]

 

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[Reportage] Etrange Festival 2013 #2 : Vendredi 6 septembre

Après une première journée pleine de bonnes surprises, retour au Forum des Images pour la deuxième journée de l’Etrange Festival. Au programme : un documentaire sur un musée islandais qui expose uniquement des pénis, The Final Member, le polar coréen, Confession of Murder, une comédie nawakesque avec des flics pourris, Wrong Cops et une anthologie de found footage horrifique avec V/H/S/2.

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Un premier trailer pour le reboot de Robocop

Robocop is back ! Le reboot du film de Paul Verhoeven devrait sortir le 5 février. Après quelques images intrigantes de l’armure du cyborg policier, voici le premier trailer. Plutôt convaincant !

L’acteur Joel Kinnaman succèdera donc à Peter Weller dans le rôle de Murphy / Robocop. Michael Keaton, Abbie Cornish (<3) et Samuel L. Jackson seront également de la partie. Le film est réalisé par José Padilha, à qui l’on doit le fameux Tropa de Elite. Un premier gros blockbuster pour 2014, qui s’annonce plus spectaculaire qu’autre chose !

Révolution : Robocop est noir !
Révolution : Robocop est noir !

Après le décevant Total Recall, on espère pour Paul Verhoeven que ce reboot sera de meilleure qualité !

Via Nerd Approved

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[Critique Blu-ray] The Grandmaster, de Wong Kar-Wai

Sorti en avril dernier dans les salles obscures, The Grandmaster, le dernier film de Wong Kar-Wai, est disponible depuis hier en DVD et Blu-ray combo chez les chats curieux de Wild Side. L’occasion pour nous de revenir rapidement sur ce film, qui s’il n’avait pas convaincu tout le monde au sein de la rédaction, mérite bien quand même un petit retour.

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