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[Test PC] Dragon Age Inquisition : Les Crocs d’Hakkon

Bioware a surpris tout le monde le 24 mars dernier en sortant Les Crocs d’Hakkon, un DLC solo pour Dragon Age : Inquisition, en mode Beyoncé, c’est-à-dire sans promo préalable.
La surprise avait même un double effet kisscool, puisqu’on apprenait dans la foulée que ce DLC était une exclusivité temporaire XboX One et PC. Les joueurs Sony et 360 apprécieront.
Quoi qu’il en soit, les DLC, c’est toujours un peu compliqué : si on met trop de contenu pertinent, on est accusé d’avoir tronqué le jeu d’origine, si on en met pas assez, le DLC n’a aucun intérêt, si c’est trop court, c’est du vol, si c’est trop long, c’est trop long… Les gens sont d’éternels insatisfaits.
En règle générale, Bioware s’en sort assez honnêtement sur ses DLC (à l’exception notable de Mass Effect 3). Est-ce également le cas pour les Crocs d’Hakkon ? (suite…)

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Enfin une belle PlayStation Batman

Les fans de Batman qui n’ont pas encore de Playstation 4 auront certainement envie de craquer pour cette sublime console collector grise à l’effigie du Chevalier Noir. Rien à dire, elle est magnifique. Mais elle vous coûtera 460€…

La console sera bien évidemment vendue avec le nouveau volet de la saga Arkham de Rocksteady : Batman Arkham Knight. À ce prix là, vous aurez même le droit à un DLC de 3 missions nommé « Le Cauchemar de l’Épouvantail« , et des skins pour Batman et la Batmobile. Le bundle sortira en même temps que le jeu, le 23 juin 2015. Dommage que la console ne soit pas dans plusieurs tons de noir, plutôt qu’en nuances de grey (ush ush). Remarque, Bruce et Christian ont tous les deux de nombreux gadgets…

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Via Nerd Approved

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2 bandes-annonces avec du Fire Emblem

Le prochain Fire Emblem prévu sur 3DS s’offre une bande-annonce toute neuve mettant en avant la particularité de cet épisode : il faudra faire un choix entre 2 camps opposés pour avancer dans l’histoire.  Au Japon, le titre est prévu courant juin 2015 et devrait être disponible en 2 versions :  Fire Emblem if: Kingdom of Hoshido et Fire Emblem if: Kingdom of Nour. Chaque version propose donc une route particulière du scénario qui définira votre allégeance et il faudra télécharger un DLC pour pouvoir profiter du scénario de l’autre édition… moyennant finance. Un troisième scénario dans lequel on ne choisit ni l’un ni l’autre semble également prévu et les japonais auront aussi la possibilité d’acheter une édition limitée proposant les 3 scénarios. Le jeu est prévu en Europe pour 2016 et il est fort possible que l’édition limitée japonaise soit celle qui soit proposée sur le vieux continent en tant qu’édition normale : c’est tout ce qu’on espère étant donné la pratique vraiment limite qui peinera beaucoup à trouver des justifications auprès des joueurs qui auront attendus plus de 6 mois.

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En parallèle, Atlus donne enfin des nouvelles de Shin Megami Tensei X Fire Emblem, qui s’intitule aussi désormais Illusory Revelations ♯ Fire Emblem. La nouvelle bande-annonce présente 4 personnages dans une ambiance résolument « Japan Idol » avec des montures bien flashy. S’il est difficile de voir le rapport avec Fire Emblem en l’état, les développeurs ont assuré qu’ils communiqueraient plus en détails dans un futur proche sur les interactions qui existeront entre les 2 univers.  Si l’intrigue prend place dans un Japon moderne, un monde parallèle coexistera avec ce dernier et dans lequel on devrait retrouver les protagonistes de Fire Emblem. : tout un programme.

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Si on peut être raisonnablement sceptique, les Megami Tensei est plutôt réputé pour rarement décevoir côté scénario et à s’amuser avec les stéréotypes et le fan service plutôt que de les exploiter bêtement. Le jeu est produit par Shinji Takeda, producteur des Shin Megami Tensei: Devil Survivor, et le charater design est assuré par toi8 (といはち), dont on peut retrouver le travail sur pixiv. Le jeu est attendu sur Wii U pour cet hiver au Japon.

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Via Nintendo France

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[Poisson d’avril] Square Enix dévoile 2 NPC masculins en string qui feront le ménage dans FFXV

Final Fantasy XV : Episode Duscae a permis aux joueurs de tous horizons de rencontrer la charmante Cidney, alias Cindy en VF. La garagiste / pin-up aux poses très explicites a immédiatement déclenché un scandale bien mérité. Square Enix a décidé de faire amende honorable en annonçant la création de deux personnages masculins en tenue très olé-olé…

Représenter le seul personnage féminin d’une démo à quatre pattes avec les seins qui débordent de partout n’est pas le coup le plus fin réalisé par Square Enix. En tout cas, la compagnie japonaise écoute ses fans et propose des solutions à ses erreurs. Hajime Tabata, concepteur du jeu depuis 2013, a déclaré : « Au départ, nous n’avons pas réellement compris le problème. Nous souhaitions donner une image moderne des femmes, en montrant qu’elles pouvaient faire autre chose que la vaisselle. Mais nous ne souhaitions quand même pas inciter les jeunes femmes à mettre des tenues sobres et à se laisser aller niveau poids…« . Face au tollé, le créateur du jeu a décidé d’équilibrer les choses en ressortant Biggs et Wedge du placard. Ces deux personnages récurrents dans la saga étaient un clin d’oeil aux pilotes de l’escadron Rogue de Star Wars. Généralement, Biggs et Wedge sont deux soldats patauds. Après avoir été des gentils petits terroristes dans FFVII, voilà qu’ils seront des hommes de ménage, qui nettoieront divers endroits du jeu… en string ! « Bien entendu, Biggs et Wedge offriront des poses très coquines aux joueurs et joueuses. L’idée, c’est d’avoir un équilibre. On envisage même d’offrir un manga Doujin dans l’édition collector du jeu. Plus ils se masturbent en jouant, plus la durée de vie du titre sera longue ! » On attend plus que la partouze inter-raciale entre moogles et chocobos pour que les choses rentrent définitivement en ordre.

Via Glouglouglou

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[Test PC] Life Is Strange, épisode 2

Le 24 mars dernier sortait le second épisode de Life Is Strange, le jeu de Dontnod narrant les aventures temporelles de Max, une jeune adulte plongée dans les mystères de sa ville natale, alors qu’elle y retourne après cinq ans d’absence.
Il n’est pas question ici de faire un test détaillé du chapitre, ce qui ferait un peu doublon avec notre précédente critique, mais plutôt de livrer quelques impressions : le jeu continue-t-il sur les promesses du premier épisode ? (suite…)

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Evolve : Le plein de nouveauté le 31 mars, mais sur XBox One d’abord

Un nouveau monstre, quatre nouveaux chasseurs et un mode spectateur feront leur arrivée au sein d’Evolve le 31 mars prochain sur Xbox One. Il faudra attendre le 30 avril pour en bénéficier sur PC et PS4, et sortir le porte-monnaie.

Toujours sur Evolve ? Si c’est le cas, peut-être serez-vous intéressés par ce que prépare 2K pour les prochaines semaines, à savoir l’arrivée d’un nouveau monstre, le Béhémoth, et de 4 nouveau chasseurs qui se révèlent être des variantes des classes proposées dans le jeu initial. Nous avons pu essayer les nouveautés quelques jours avant leur sortie.

Une bonne touche de bourrin

Le nouveau monstre est donc un Béhémoth – qui n’a pas grand-chose à voir avec celui proposé dans la démo de FFXV – qui dispose, entre autre, de la capacité de se rouler en boule pour détruire des éléments du décor ou foncer sur les chasseurs. Au programme également, la capacité de lancer des bombes de lave pour réaliser des dégâts de zone, la possibilité de fissurer le terrain ou d’ériger un mur de pierre, ou encore d’harponner un chasseur pour le ramener à lui grâce à sa langue collante.

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Le Béhémoth est lent, mais bien bourrin, et pourrait même convaincre les joueurs qui n’aiment pas trop jouer Monstre de s’y mettre…

4 nouveaux chasseurs

Du côté des nouveaux chasseurs, on trouve Torvald l’Assaut, Crow le Trappeur, Slim le Soigneur et Sunny le Soutien. On ne va pas faire l’inventaire à la Prévert des nouveautés mais au-delà du skin, les 4 nouveaux chasseurs proposent des nouveautés en matière d’armes et de compétences. Ca nécessite bien évidemment un temps de réadaptation non négligeable.

D’aucuns trouveront sans doute que les nouveaux chasseurs disposent de compétences plus cool que les anciens, et pour certains, c’est peut-être le cas. Il faudra cependant passer à la caisse pour le savoir.

Le mode spectateur, l’instant pop-corn

Enfin, Evolve se dote d’un mode spectateur qui permet de visionner une partie tout en gardant un oeil sur l’évolution des chances de survie des deux camps. Une fonctionnalité bien fichue qui devrait permettre au jeu d’attirer le regard de davantage d’observateurs et d’amateurs de compétition. Néanmoins, le nombre de joueurs ayant déjà bien fondu depuis la sortie du jeu, difficile de savoir si la sauce prendra.

Et les prix ?

Le Béhémoth est gratuit pour les joueurs qui ont précommandé Evolve auprès des revendeurs partenaires. Pour les autres, il faudra payer par moins de 14,99€ pour en bénéficier : c’est clairement super cher.

Du côté des chasseurs, ils sont inclus dans le season pass à 24,99€. Ils seront par ailleurs proposé en vente à l’unité au prix de 7,49€ : si vous ne jouez qu’une classe, vous pourrez donc n’acheter que celle-là.

Le mode spectateur sera quant à lui disponible gratuitement, de même que deux nouvelles maps. Néanmoins, comme on l’a déjà dit, seuls les joueurs Xbox One pourront accéder aux nouveautés le 31 mars, les joueurs PC et PS4 devront patienter jusqu’au 30 avril. Seront-ils toujours là ? Mystère…

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[Test PS4] Zombie Army Trilogy

On ne compte plus le nombre de jeux de survie mettant en scène des zombies ou des infectés, mais peu de titres parviennent réellement à sortir du lot ou à proposer une expérience mémorable. Face à des références comme The Last of Us, Bio Hazard/Resident Evil ou Left 4 Dead, pas facile de proposer une expérience de jeu intéressante, de se faire un nom ou de proposer une action en coopération mémorable. Zombie Army Trilogy ne réunit aucun de ces 3 critères et pourtant, le titre de Rebellion est loin d’être une arnaque, surtout au tarif proposé et à l’heure de certaines polémiques qui animent certains débats sur l’avenir des jeux vidéo.

Un jeu qui s’assume tel qu’il est

Si vous cherchez le scénario du siècle, passez votre chemin. L’histoire de Zombie Army Trilogy tiendrait à peine sur une feuille et se résume à aller dégommer des zombies dans un contexte de Seconde Guerre Mondiale. La raison : Hitler a fait appel à un rituel obscur pour faire relever son armée en morts-vivants. Une troupe de valeureux soldats décide donc de mettre fin à ce plan machiavélique pour, évidemment, sauver le monde du chaos et de la destruction. On croisera sur notre route différents types de zombies par forcément très futés, des zombies kamikazes pas très discrets que l’on entend arriver en hurlant, des zombies en armure, des zombies plus résistants, des squelettes qui se sont crus dans Evil Dead, de gros zombies un peu plus intelligents et dangereux, etc…  Il y a de quoi faire et il faudra trouver la stratégie idéale pour s’occuper de chacun d’entre eux, histoire de ne pas se laisser déborder.

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L’histoire n’est qu’une excuse pour mettre des zombies un peu partout, cette compilation regroupant 2 standalones développés après la sortie de Sniper Elite V2 dont ils reprenaient le moteur physique, les maps, ainsi que le système de jeu. Sauf qu’ici, c’est le moteur de Sniper Elite V3 qui a été employé pour refaire entièrement ces 2 chapitres et en développer un 3e tout neuf.

Côté réalisation, on se retrouve donc avec une vraie évolution graphique pour les précédents volets déjà existants, même s’il faut avouer que ce n’est pas non plus particulièrement bluffant. On a droit malgré tout, sur Playstation 4, à une résolution en 1080p et un framerate à 60fps, ce qui reste une petite prouesse en soit. On remarquera cependant que ce dernier n’est pas forcément constant et que quelques chutes de framerate sont à déplorer. Le cas est suffisamment rare pour être négligeable d’autant plus qu’il ne perturbe pas particulièrement le gameplay.

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Le gameplay, parlons-en : chaque soldat dispose d’une arme principale (un fusil sniper), d’une arme secondaire (fusil mitrailleur ou à pompe) et d’un pistolet. On peut également disposer de grenades (des Stielhandgranates 24), de mines à poser ou déployer ainsi que de dynamite. A noter qu’en fonction de la difficulté, il sera plus ou moins difficile de sniper vos ennemis, le vent pouvant par exemple rentrer en compte pour définir la trajectoire de votre balle. Il faut cependant avouer que dans le feu de l’action, il n’est pas forcément évident de s’en rendre compte, mais le réalisme n’en reste pas moins plutôt poussé, chaque balle atteignant avec une précision extrême les parties du corps. Il faudra monter la difficulté au maximum pour que le choix des armes s’avère crucial car ce n’est qu’à ce niveau que les différences se ressentent entre chaque fusil : pénétration, recul, vitesse de rechargement, taille du zoom, etc… La prise en main est très rapide et il ne sera pas nécessaire de passer par moult tutoriaux avant de rentrer dans l’action. On comprendra assez rapidement que s’agenouiller ou se mettre à plat ventre permet une meilleure précision et qu’il est préférable de ne pas s’exploser la figure avec ses propres grenades. De plus, les frags sont plutôt agréables à réaliser et on a même droit à un petit ralenti de temps à autre. Il est possible de régler la fréquence de ces derniers, voir de les désactiver totalement si l’on n’est pas particulièrement fan.

Des petits détails qui font la différence

Cela n’a l’air de rien dit comme ça, mais pour cette version, 8 personnages sont jouables : 4 hommes et 4 femmes. La parité est de mise et il est fort appréciable de voir que les développeurs prennent en considération les retours des joueurs sur ce point. De plus, l’ajout de la gent féminine reste cohérent avec le contexte historique, comme c’est le cas par exemple d’Anya Bochkareva : l’armée rouge pouvait compter sur des milliers de femmes snipers dans ses rangs durant la Seconde Guerre Mondiale. A titre d’exemple, la plus connue d’entre elles, Roza Shanina, était réputée pour sa grande précision et était capable d’abattre 2 cibles en même temps, d’une seule balle.

Si on ressent assez vite que les 2 premières campagnes sont des versions remasterisées, par le côté relativement banal de la mise en scène, la 3ème offre davantage de consistance et apparaît un peu plus vivante également, par la présence d’autres survivants. Globalement, les décors ne souffrent d’aucun défaut majeur et si on est loin de la beauté d’un titre comme The Order : 1886, c’est amplement suffisant pour proposer une expérience visuellement loin d’être dégueulasse. L’ambiance est donc au rendez-vous si vous n’êtes pas trop exigeant, certaines missions pouvant même donner quelques frissons si vous détestez, par exemple, les voix de sales mioches dans un manoir hanté cherchant à vous glacer le sang en se moquant de vous à la moindre bonne action effectuée.

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La durée de vie est plus qu’honnête : comptez environ entre 13 et 16 heures pour finir la totalité des missions. Les différents modes de difficulté permettent à tous les types de joueurs de trouver un challenge qui leur convienne. Pour autant, même le mode « facile » n’est pas si facile et présente une difficulté suffisamment bien dosée pour ne pas arrêter la progression du joueur, tout en l’incitant à rester attentif et actif. Chaque chapitre se compose de 5 missions, et chaque mission dure entre 30 minutes et 1 heure pour être complétée la première fois. Ajoutez à cela un mode horde, où il faut survivre à des vagues de zombies et sur lequel on peut revenir facilement de temps à autre. C’est d’ailleurs un des avantages du jeu : il est très facile de s’organiser une petite session d’une heure ou deux étant donnée l’absence de système de progression permanente. Le jeu s’assume comme un titre de scoring et le seul véritable but est d’essayer d’enchaîner les tirs réussis pour accumuler des combos, ce qui permet évidemment de réaliser un score plus important.

Des défauts difficiles à oublier

Malgré le thème abordé par le titre et sa façon de l’aborder, on aura du mal à faire abstraction d’un certain nombre de problèmes, à commencer par le level design général qui rappellera sans doute beaucoup trop le cheminement de Left 4 Dead, l’aspect aléatoire en moins : on nettoie une zone, on se dirige vers la chambre forte, on tient la position, on se dirige vers la chambre forte et rebelote. Même si cette impression est un peu inhibée dans la troisième campagne grâce à sa mise en scène plus travaillée, la répétitivité de l’action n’incite pas vraiment à enchaîner d’une seule traite les missions.

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Si 1 des 4 joueurs décide d’être afk, vous ne pourrez pas passer à l’étape suivante.

 

On regrettera aussi le côté un peu vague des descriptions des armes et il faudra les essayer une par une avant de vraiment comprendre leur potentiel et trouver son équipement préféré. Si le coup de pied est très utile pour économiser des munitions, la hitbox n’est pas forcément très intuitive, tout comme le délai de prise en compte de l’action. Il arrive aussi parfois que ladite action ne soit carrément pas validée par le jeu : plutôt embêtant quand on veut empêcher un ennemi de nous attaquer au corps à corps. Ceci étant, le problème n’en est par forcément un tant qu’on ne joue pas en difficulté maximum.

Les décors ne sont pas toujours très cohérents avec les actions à effectuer : alors qu’il est possible de grimper sur certains immeubles en ruines, le jeu refuse de vous laisser enjamber certains obstacles qui ne semblent pas, à première vue, poser de problèmes majeurs. De même, certaines explosions traversent un peu trop souvent les murs, ce qui peut être un peu frustrant lorsque l’on joue en difficulté maximum et qu’on se croit bien protégé. Côté graphismes, certaines textures laissent à désirer ici et là, certains effet sont un peu ratés à partir du moment où l’on s’approche d’un peu trop près.

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Pas de soucis pour sauter par dessus.
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Mais pour une barrière, pas moyen.

 

Enfin, pour les modes en ligne, on regrette l’impossibilité de connaître son ping avant de démarrer une partie, le matchmaking automatique étant, certes, efficace pour trouver des joueurs sans trop nous faire patienter, mais qui n’aura aucun scrupule à vous faire rejoindre la partie d’une personne habitant à l’autre bout du monde. Résultat : même en étant l’hôte de la partie pour être certain d’avoir le meilleur timing, on ne peut pas dire qu’il soit possible de jauger tout le potentiel de la coopération avec des inconnus, étant donnés les lags provoquant des retards sur l’action perçue par les différents joueurs. Les choses peuvent s’empirer pour les personnes cherchant un peu de challenge en activant, par exemple, les tirs amis. Au-delà de ce problème qui concerne purement la connexion (on peut parfaitement tomber sur des joueurs qui n’ont aucun soucis), on aura également du mal à optimiser l’efficacité du groupe à moins que les joueurs ne se connaissent et connaissent parfaitement les différentes armes. Mais les modes de jeux proposés et leurs finalités justifient difficilement une organisation poussée de la part des joueurs qui n’y verront là qu’une occasion de faire une petite partie entre amis.

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Zombie Army Trilogy se présente comme une très bonne surprise sur Playstation 4 pour 50€. S’il est loin de présenter assez d’arguments pour être le jeu du siècle, il se présente sans problème comme un bon jeu d’action en coopération qui assume parfaitement son côté un peu kitch tout en proposant une mise en scène suffisamment efficace pour faire vivre l’environnement de jeu, le tout accompagné d’une durée de vie plus qu’honnête. Il souffre finalement de peu de soucis techniques vraiment gênants et à l’heure des blockbusters qui sortent avec x problèmes à leurs sorties ou tentent de justifier une durée de vie médiocre, Rebellion prouve qu’il est encore possible de proposer une expérience de jeu simple et intéressante en se basant sur les retours des joueurs. A noter que la version PC propose même un tarif plus avantageux, pour celles et ceux qui posséderaient les 2 précédents standalones, et que les développeurs ont également pris la peine d’expliquer (en anglais) leur démarche avec cette compilation. 

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[Test PS4] Final Fantasy XV : Episode Duscae

La sortie de Final Fantasy Type-0 HD sur PS4 et Xbox One est l’occasion de découvrir environ 3h de gameplay jouable de FFXV, proposé avec Type-0 HD sous la forme d’une démo nommée Episode Duscae. Nous avons exploré cette démo pour voir ce que le jeu promet, et l’expérience s’avère plutôt mitigée.

Initialement connu sous le nom de Final Fantasy Versus XIII, et donc censé prendre part à l’univers Fabula Nova Crystallis Final Fantasy de FFXIII, Final Fantasy XV est en développement depuis 2006. 9 ans, donc, que Square Enix fait des va-et-vient et modifie équipes et plans pour ce nouveau volet de la saga de RPG nippon dont l’âge d’or paraîtra probablement bien loin pour un bon paquet de fans, notamment ceux écœurés par les couloirs sans fin de Final Fantasy XIII – vous le ressentez dans l’écriture, le traumatisme toujours présent ?

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C’est pas moche, on dira pas le contraire !

 

Bref, après 9 ans de développement, FFXV n’a toujours pas de date de sortie. Mais Square Enix cherche à rassurer ses fans concernant l’évolution de la situation à travers Final Fantasy XV : Episode Duscae, une démo payante (puisque proposée dans le boitîer de FF Type-0 HD) qui permet donc d’explorer une partie de la zone de Duscae pour tirer le prince Noctis et ses trois camarades d’un mauvais pas.

Duscae, ouvre-toi

Après une courte (et belle) cinématique en 3D temps réel qui permet de faire connaissance avec les 4 protagonistes masculins et de comprendre leur situation, on prend le contrôle de Noctis, prince en exil, dont la jolie voiture décapotable est tombée en panne et empêche donc le quatuor de continuer son chemin. Noctis, Gladiolus, Ignis et Prompto sont donc contraints de laisser la voiture au garage, et doivent impérativement trouver une grosse somme d’argent pour payer les réparations à Cidney – devenue Cindy dans la version occidentale, parce que les références presque essentielles aux autres épisodes de la saga, ça va bien 5 minutes – qui devrait franchement utiliser son pécule pour s’acheter des fringues, mais on y reviendra.

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Félicitations, vous venez d’attirer un Béhémoth, et vous n’avez pas le niveau pour le battre !

 

Bref, ça tombe bien, puisqu’un dangereux Béhémoth rôde dans les parages et terrorise population et chocobos, et la récompense pour sa mort est pile poil ce qu’il faut pour payer les réparations. Vous les voyez les appels du pied d’une direction scénaristique subtile ? Bref. L’essentiel de la démo est donc d’explorer la zone pour retrouver l’énorme créature et trouver un moyen de mettre un terme à son existence.

On se retrouve donc totalement libre de mouvements dans un open world de toute beauté : c’est sans aucun doute ce qui frappe le plus dans cette démo. La zone proposée regorge de détails, bénéficie d’une faune riche qui vit sa vie et la gestion du jour et de la nuit permet de rencontrer différents types de créatures agressives ou non, qui encouragent généralement à aller dormir sous la tente ou dans une caravane avec son groupe de potes – mais TKT, c pa poure pecho. Les combats, toujours aléatoires, sont également bien amenés et, temps réel oblige, il est plus facile de les esquiver et de les fuir qu’avant.

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Un croque-madame entre mecs, quoi de plus viril ?

 

Bastoooooon !

Une fois passée la claque graphique – Square Enix assure que le jeu sera même encore plus beau en version finale grâce à une upgrade du moteur – on s’attaque au gameplay. On découvre notamment le système de combat en temps réel, véritable rupture par rapport aux précédents Final Fantasy qui nous avaient habitués à des combats au tour par tour avec sélection des actions à travers différents menus. Même si FFXIII avait lancé la transition en laissant les coéquipiers de Lightning vivre leur vie en combat, ici la tatane est constante et on jongle avec les attaques (et les armes) en pleine baston.

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Un sandwich au pain ? TROP BON J’EN VEUX !!

 

Le résultat est cependant mitigé : entre les ennemis qui arrivent souvent de nulle part dans un nombre indéterminé, les coéquipiers qui font un peu n’importe quoi – la faute à une IA vraisemblablement aux fraises – la gestion à la fois de multiples attaques et d’un système de parade qui nécessite de sacrés réflexes et une aide au ciblage pas toujours très claire quand il y a beaucoup d’ennemis, on se retrouve généralement dans des combats bordéliques où on ne comprend pas grand-chose tout en tapant souvent dans le vide. Alors certes, c’est un coup à prendre, et on imagine qu’après quelques heures de jeu on maîtrise mieux les touches et on s’en sort bien mieux. D’ailleurs, à la fin de la démo, certains points compliqués au début paraissent plus abordables. En revanche, le fait de n’avoir jamais la main sur ce que font les coéquipiers – c’est-à-dire globalement n’importe quoi – ne facilite pas franchement la tâche. On est donc en droit de se demander ce que tout ça donnera dans le jeu final si Square Enix n’affine pas un peu le système de combat et propose un tutoriel plus détaillé pour mieux comprendre les subtilités de l’ensemble.

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Les combats sont déjà pas très lisibles de jour, mais alors de nuit, c’est le me-ga-bor-del

 

L’évolution du système de combat est par ailleurs couplé avec l’évolution du système de niveaux. Si, dans un FF « traditionnel », le gain d’expérience s’accompagne d’une montée de niveau dans la foulée, FFXV opte pour une autre solution. Le gain d’expérience est signalé après chaque combat, avec un bonus plus ou moins élevé selon certains critères, notamment la durée du combat, la maîtrise des attaques et des parades. Mais pour monter de niveau et maîtriser de nouvelles techniques, il faut faire une petite sieste dans un camp prévu à cet effet. En début de partie – c’est le cas dans la démo – il est ainsi facile de gagner 5 ou 6 niveaux en passant la nuit dans une caravane. Précisons néanmoins que la démo ne permet pas de découvrir l’apprentissage de techniques ou de pouvoirs.

Une mise en scène prometteuse

Malgré des efforts du côté du monde ouvert, FFXV ne s’annonce cependant pas aussi « open » que certains de ses homologues américains. A priori, ce n’est pas encore avec ce jeu qu’on pourra influencer le cours de l’histoire en optant pour différentes directions, la démarche étant très guidée malgré la volonté affichée d’éviter les couloirs.

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Griller la faune et la flore sur 400m² pour tuer 3 soldats ? CA VALAIT GRAVE LE COUP YOLO

 

On peut néanmoins saluer la volonté de Square Enix d’enfin varier le gameplay au sein d’un Final Fantasy. En effet, la traque du Béhémoth augure du bon de ce côté là, en proposant des phases d’enquête, d’infiltration et la mise en place d’une stratégie de chasse. Avec un peu plus d’engagement et de développement, on imagine qu’il y aura le potentiel de proposer un jeu qui varie les plaisirs et évite de se lasser. C’est en tout cas tout ce qu’on peut espérer, car déambuler à pieds dans la démo aussi jolie soit-elle perd rapidement de son intérêt.

Le cas Cidney (ou Cindy)

Le meilleur pour la fin ? Peut-être le pire, en fait. A ce stade, tout le monde aura compris que le groupe de 4 personnages proposé dans la démo est totalement masculin. Etrangement, la zone dans sa grande globalité ne met quasiment qu’en scène des personnages masculins, bien qu’on croise quand même un ou deux PNJ féminins muets ou sans réel intérêt. Tout ce petit monde est vêtu de tenues sombres et globalement sobre.

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Elle parle de la réparation de la voiture, hein.

 

C’est vrai pour tout le monde, sauf un personnage : Cidney, la mécano qui met du cœur à l’ouvrage pour réparer la voiture de Noctis et ses potes. C’est le seul personnage que l’on croise qui est habillé en couleur (un bon jaune chocobo), mais c’est également la seule femme dont les attributs sont outrageusement mis en valeur, dans des poses aussi peu crédibles que ridicules.

Chez GentleGeek, on n’est pas du genre à s’effaroucher pour un rien, mais dans le cas présent, la représentation du seul personnage féminin qui intervient vraiment dans le bout d’intrigue proposée dans la démo est franchement ahurissante, pour ne pas dire choquante. Paradoxalement, Cidney est un personnage clé, puisqu’elle détient l’élément de résolution de la quête, à savoir la réparation de la voiture de Noctis. Fallait-il, pour la mettre en avant, l’habiller comme une pom-pom girl de stand de course, faire dépasser son string de son mini-shirt et dévoiler son opulente poitrine pleine de cambouis plus que de raison ? Et en plus de ça, qu’est-ce que c’est que ces poses improbables, franchement ?

Le fan service a ses limites, et il ne gratifie ici personne : ni les joueurs qui sont face à une représentation féminine au stade le plus primaire, ni les joueuses qui ne trouvent aucune autre représentation féminine que celle-ci, fort insultante pour tout le monde.

Intrigant plus qu’autre chose

A ce stade, Final Fantasy XV est plus intrigant que convaincant. La plupart des images et extraits diffusés par Square Enix ces 6 derniers mois sont présents dans cette démo, ce qui laisse penser que le studio s’est focalisé sur cette dernière. L’intrigue reste un mystère, tout comme les personnages qui, malgré les efforts de la mise en scène et des doublages (la version japonaise est proposée) s’avèrent assez peu attachants. Gros carton rouge pour le personnage de Cidney/Cindy qui voit son intérêt éclipsé par le marasme de sa tenue vestimentaire.

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Heureusement, il reste les chocobos !

 

On ne sait pas quand FF15 sortira et cette démo fait office d’amuse-bouche en montrant le potentiel d’un jeu certes prometteur, mais qui risque de souffrir d’une concurrence en matière de RPG open-world. Dragon Age Inquisition a déjà été une belle claque, et The Witcher 3, prévu pour juin, va probablement relever encore la barre. Les 9 ans de développement du titre de Square Enix paieront-ils face à des poids lourds bien installés ? Il faudrait que le jeu ne tarde plus trop à sortir pour ça.

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